<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585</id><updated>2011-11-07T08:50:42.625+01:00</updated><title type='text'>Atelier d'écriture personnalisé</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>108</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4399561974020249605</id><published>2009-12-16T10:45:00.001+01:00</published><updated>2009-12-16T10:45:57.274+01:00</updated><title type='text'>Suicides France Telecom : l’avis d’un psychologue.</title><content type='html'>   	&lt;meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.3  (Linux)"&gt; 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 		A:link { color: #0000ff } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;  &lt;p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"&gt;&lt;font face="Times"&gt;&lt;font size="2"&gt;Encore un suicide chez France Telecom aujourd'hui. Marguerite Charazac, psychologue et auteur d'un livre sur le suicide, revient sur la polémique.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"&gt;&lt;font face="Times"&gt;&lt;font size="2"&gt;L'environnement au travail peut faire partie des raisons qui expliquent un suicide. Le harcèlement au travail est ce que Marguerite Charazac appelle un &amp;quot;facteur facilitateur&amp;quot;. Mais « ce n'est certainement pas la seule raison, un suicide est toujours multifactoriel : il y a des éléments personnels, des éléments facilitateurs mais aussi des éléments déclencheurs ». « La vraie question c'est : y a-t-il une médiation du suicide ? » Autrement dit, est-ce que l'environnement professionnel peut entraîner le suicide ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"&gt;&lt;font face="Times"&gt;&lt;font size="2"&gt;Pour la psychologue, France Telecom a été pointé du doigt car « c'était plus opportun ». « France Telecom regroupe tous les facteurs de risques mais ce n'est certainement pas la seule » déclare-t-elle « le problème vient du système général ». En réalité, les conditions de travail chez France Telecom ne sont pas les pires. « Aujourd'hui, il y a des tas d'administrations qui tremblent parce qu'elles sont dans le même cas. » Elle refuse de préciser mais cite les professeurs d'Universités et surtout les surveillants de prisons. « Les nouvelles prisons qui vont être construites vont empirer les suicides des deux côtés : chez les détenus et chez les surveillants ». elle ajoute « ça bien sûr personne n'en parle. » Les suicides de France Telecom font tant de bruits parce que la politique s'est réappropriée l'information et l'a manipulée. Il faut savoir que quand l'affaire est sortie dans la presse, le &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;&lt;a href="http://eco.rue89.com/2009/09/17/est-ce-quon-se-suicide-plus-a-france-telecom-quailleurs"&gt;&lt;font face="Times"&gt;&lt;font size="2"&gt;taux de suicide par an dans l'entreprise France Telecom&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face="Times"&gt;&lt;font size="2"&gt; était largement en dessous du seuil français.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4399561974020249605?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4399561974020249605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/suicides-france-telecom-lavis-dun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4399561974020249605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4399561974020249605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/suicides-france-telecom-lavis-dun.html' title='Suicides France Telecom : l’avis d’un psychologue.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1494587574860815807</id><published>2009-12-16T10:44:00.001+01:00</published><updated>2009-12-16T10:44:43.689+01:00</updated><title type='text'>Le beaujolais nouveau arrive…encore</title><content type='html'>   	&lt;meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.3  (Linux)"&gt; 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		H1 { margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm; page-break-after: auto } 		H1.western { font-family: "Times" } 		H1.cjk { font-family: "DejaVu LGC Sans" } 		H1.ctl { font-family: "Liberation Sans"; font-size: 10pt; font-weight: medium } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les vignerons ont cherché un moyen de répartir sur l'année la sortie de leur vins : Ils ont créé le vin primeur. Ainsi naquît le beaujolais nouveau. Son succès suscite réflexion.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un vin primeur connu mondialement : affaire commerciale ou affaire de goût ? Pierre, caviste pour Legrand Filles&amp;amp;Fils, résume : « Comme chaque année, on n'a pas un bon vin. » La réponse est limpide. Néamoins, cette année, 800 000 hectolitres de beaujolais nouveau sont produits dont 15 millions de bouteilles exportées dans le monde entier.  &lt;/p&gt; &lt;h1 class="western"&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;span style=""&gt;Le beaujolais est un « vin souple, gouleyant, facile à boire ». Pierre ajoute « il est très fruité, enfin, il a intérêt à l'être étant un vin primeur. » Traduire : si en plus il n'était pas fruité, on n'aurait plus qu'à le jeter. Pour les œnologues, fin gourmets des vins et amateurs de bons crus, le beaujolais nouveau est la mort d'un terroir. Serge, internaute, donne son avis : « Trop souvent piquette et c&amp;#39;est pas gentil pour la piquette ! » il ajoute : « &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;b&gt;Du marketing qui tourne au snobisme. » Ce n'est peut-être pas qu'une affaire commerciale mais c'est un bon outil de promotion pour d'autres cuvées. Les curieux viennent gouter celui dont tout le monde parle et repartent avec ceux qu'ils trouvent plus à leur goût. Marie-Christine Jambon, viticultrice à Lantigné, explique : « il y a deux ans, nous avons eu la visite de touristes russes qui avaient découvert notre cave par le beaujolais nouveau. » résultat : il y a quelques mois, les russes ont commandé 1600 bouteilles d'autres productions. &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;span style=""&gt;Apparement, promouvoir le beaujolais nouveau permet de se faire connaître. Il est donc naturel pour un vigneron de continuer à en produire.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour la sortie du beaujolais nouveau de l'an dernier, le site &lt;i&gt;Hachette vins&lt;/i&gt; à demandé à trois cavistes de Lyon s'il existait des vins nouveaux de qualité ; Pierre répond : « en fait, oui, il y a des beaujolais nouveau qui sont bons. Ou en tout cas bien meilleurs que d'autres ». Le beaujolais nouveau peut être bon. Mais il n'est pas le même partout, conclusion : « il faut choisir son vigneron ».&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1494587574860815807?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1494587574860815807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/le-beaujolais-nouveau-arriveencore.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1494587574860815807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1494587574860815807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/le-beaujolais-nouveau-arriveencore.html' title='Le beaujolais nouveau arrive…encore'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6924041245416765162</id><published>2009-12-16T10:42:00.001+01:00</published><updated>2009-12-16T10:42:35.420+01:00</updated><title type='text'>La rue Myrha : Aller simple Paris → Casablanca en une station de métro</title><content type='html'>   	&lt;meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.3  (Linux)"&gt; 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;	Le restaurant JCasher coincé entre la boucherie Hallal et le magasin de Caftan, le vieillard voûté qui rôde près de la mosquée de quartier en attendant l'heure de la prochaine prière, la boutique pleine du sol au plafonds de tout un bric-à-brac d'articles plus ou moins cher et de plus ou moins bonne qualité : tout y est. Il ne manque que le minaret et son appel à la prière et une augmentation conséquente de la taille de la rue et de ses bâtiments. La rue Myrha, dont la réputation nocturne n&amp;#39;est plus à faire, tient dans la journée une place si différente qu&amp;#39;elle semble venue d&amp;#39;un autre monde. Aux connaisseurs des milieux illicites, la rue Myrha n&amp;#39;évoque qu&amp;#39;un lieu courant de vente de krak. Il n&amp;#39;en est pas de même pour les habitants du quartier qui n&amp;#39;y viennent que dans la journée pour acheter des produits tout à fait légaux comme les poules et les &lt;font face="Times New Roman, serif"&gt;œ&lt;/font&gt;&lt;font face="Times New Roman, serif"&gt;ufs&lt;/font&gt; du magasin de volailles vivantes. À une heure, les restaurants se vident tandis que la mosquée se remplit. Seul le restaurant Cacher &amp;quot;chez Guichi&amp;quot; commence à peine son service. Le patron du restaurant explique &amp;quot;&lt;i&gt;lui, en face, est pakistanais, l&amp;#39;autre est algérien, moi je suis juif, on n&amp;#39;est pas du même monde, même si je suis là depuis très longtemps c&amp;#39;est pas comme si on avait été élevé ensemble&lt;/i&gt;&amp;quot;. Il ajoute en parlant de l&amp;#39;activité nocturne de la rue &amp;quot;&lt;i&gt;c&amp;#39;est toujours pareil : une bande s&amp;#39;en va, une autre prend le relais, ça change tout le temps ; mais c&amp;#39;est toujours la même chose, un peu comme les commerces ici : les patrons changent tout le temps mais les magasins vendent toujours la même chose.&lt;/i&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;	Pour ceux qui ont visité ou habité le Maghreb, venir manger dans un des petits restaurant de la rue ne pourra que les rendre nostalgiques. Dans un parfait effet madeleine de Proust à l&amp;#39;algérienne, ils se retrouveront à la première bouchée dans un bouiboui du bled étrangement ressemblant à celui de la rue Myrha. D&amp;#39;ailleurs, les vendeurs de cigarettes à l&amp;#39;unité regroupés à la sortie du métro n&amp;#39;ont fait que les conforter dans leur impression.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;	Comme &amp;quot;là-bas&amp;quot;, traverser la rue de bout en bout n&amp;#39;est pas forcément une chose évidente. Entre le camion de livraisons du boucher dans lequel se côtoient carcasses de b&lt;font face="Times New Roman, serif"&gt;œ&lt;/font&gt;ufs et casse-croûtes des employés et les motards qui roulent en sens interdit aussi vite qu&amp;#39;ils le peuvent pour éviter d&amp;#39;être trop longtemps dans l&amp;#39;illégalité, il devient ardu de se frayer un chemin. De nombreux chantiers sont animés par les marteaux piqueurs, les papiers peints à fleur des appartements détruits encore accrochés aux immeuble mitoyens et Aznavour écouté à tue-tête par des ouvriers qui n&amp;#39;ont pas l&amp;#39;air de trouver leur activité si formi-formi formidable.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-FR"&gt;	L&amp;#39;appétit satisfait et la rue parcourue, il ne resterait plus qu&amp;#39;à effectuer une promenade digestive dans le square Léon non loin de là. Cependant, il est 15h heures et la fréquentation du parc à déjà changée, ce qui encourage peut-être plus les visiteurs à faire demi-tour et à flâner dans les rues voisines. C&amp;#39;est à ce moment seulement que la pharmacie casi-blindée devient frappante. Protégée par une grille, chaque vitrine est masquée par des verres occultants et une large grille supplémentaire est prête à être baissée à la fermeture. L&amp;#39;angoisse n&amp;#39;est pourtant pas le maître mot de l&amp;#39;atmosphère de la rue ; l&amp;#39;ambiance est plutôt bonhomme, populaire, et vivante. Difficile d&amp;#39;imaginer que dès 18h les habitants du quartier hésiteront à sortir de chez eux.&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6924041245416765162?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6924041245416765162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/la-rue-myrha-aller-simple-paris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6924041245416765162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6924041245416765162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/la-rue-myrha-aller-simple-paris.html' title='La rue Myrha : Aller simple Paris → Casablanca en une station de métro'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-9180959248423972048</id><published>2009-12-16T10:41:00.001+01:00</published><updated>2009-12-16T10:41:16.980+01:00</updated><title type='text'>Oscar Wilde au Père Lachaise : une statue à l'image de sa vie.</title><content type='html'>   	&lt;meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.3  (Linux)"&gt; 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;i&gt;Entourée par d&amp;#39;autres noms à la renomée non moins grande, la tombe d&amp;#39;Oscar Wilde au cimetière du Père Lachaise est ornée d&amp;#39;une statue érigée en son honneur en 1912. Non seulement la statue n&amp;#39;est pas là depuis la mort de l&amp;#39;écrivain anglais (1854-1900) mais en plus elle n&amp;#39;a pas toujours été telle qu&amp;#39;on peut l&amp;#39;admirer aujourd&amp;#39;hui.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;La relation qu&amp;#39;Oscar Wilde eut avec Paris est proche de l&amp;#39;histoire d&amp;#39;amour. Pourtant, on pourrait croire que Paris ne lui a pas rendu la pareille. À sa mort en 1900, Oscar Wilde est enterré dans un petit cimetière de la banlieue parisienne. Seulement, une douzaine de personnes font le déplacement dont le gérant de l&amp;#39;hôtel d&amp;#39;Alsace où l&amp;#39;auteur a passé ses dernières années.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Oscar Wilde considérait Paris comme un lieu hautement intellectuel où il pouvait trouver des modèles, des sources d&amp;#39;inspirations et de jeunes esprits à former. Il n&amp;#39;était pas rare de le trouver en plein travail vêtu de la même manière que Balzac. Il semble qu&amp;#39;il pensait comme son ami anglais Sherard rencontré à Paris et qui disait : « &lt;i&gt;la plus grande abondance de brio anglais n&amp;#39;apparaît à un français que comme la petite monnaie de l&amp;#39;esprit&lt;/i&gt; ». Oscar Wilde s&amp;#39;est dit plus reconnaissant de la courtoisie qu&amp;#39;on lui témoignait à Paris que de sa notoriété à New York ou à Londres.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;L&amp;#39;histoire de la statue d&amp;#39;Oscar Wilde au Père Lachaise reflète très bien son passage dans la capitale. À la fois esthète et provocateur, il privilégie la capitale française que ce soit pour le travail ou pour le plaisir. À son arrivée, il fut admiré par les intellectuels français tels que André Gide, Stéphane Mallarmé ou Pierre Louÿs. D&amp;#39;où la construction d&amp;#39;une statue. Puis, après des comportements encore trop libéraux pour son époque et des opinions opposées aux mouvements intellectuels de la haute société, il fut dénigré et censuré. De même la statue d&amp;#39;Oscar Wilde qui le représentait à l&amp;#39;origine nu, fut modifiée par l&amp;#39;administration française qui fit mettre un écriteau en guise de feuille de vigne. Plus tard, alors que l&amp;#39;oeuvre et le personnage était enfin reconnu, on fit enlever l&amp;#39;écriteau pour retrouver l&amp;#39;oeuvre originelle.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;La liaison qu&amp;#39;Oscar Wilde entretint avec Paris était telle qu&amp;#39;il écrivit une pièce en français : &lt;/span&gt;&lt;u&gt;Salomé,&lt;/u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt; tragédie en un acte. Elle sera jouée pour la première fois à Paris en 1893 après avoir subi la censure à Londres. À cette occasion, Oscar Wilde menace de quitter définitivement le Royaume-Uni et de prendre la nationalité française. « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;J&amp;#39;attends avec ravissement de voir Mme [Sarah] Bernardt présenter ma pièce à Paris, centre vivant de l&amp;#39;art &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;» dit-il. Paris était pour lui la meilleure source d&amp;#39;inspiration et le premier lieu de vie des arts mais la ville n&amp;#39;a réellement reconnu son art qu&amp;#39;après son décès. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" align="justify"&gt;	C&amp;#39;est en 1909, neuf ans après sa mort, qu&amp;#39;un don anonyme fait à l&amp;#39;administrateur testamentaire de l&amp;#39;auteur permettra de déplacer les cendres d&amp;#39;Oscar Wilde au cimetière du père Lachaise.   &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Sources : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;u&gt;The Complete letters of Oscar Wilde&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt; publié par Henry Holt et &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;u&gt;Oscar Wilde à Paris&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt; d&amp;#39;Herbert Lottman&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br&gt; &lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-9180959248423972048?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/9180959248423972048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/oscar-wilde-au-pere-lachaise-une-statue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9180959248423972048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9180959248423972048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/oscar-wilde-au-pere-lachaise-une-statue.html' title='Oscar Wilde au Père Lachaise : une statue à l&apos;image de sa vie.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-344450525289679245</id><published>2009-12-16T10:39:00.002+01:00</published><updated>2011-08-30T09:40:30.401+02:00</updated><title type='text'>A suivre</title><content type='html'>Je vais publier les derniers papiers que j'ai fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-344450525289679245?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/344450525289679245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/suivre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/344450525289679245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/344450525289679245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/12/suivre.html' title='A suivre'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-619912271639925337</id><published>2009-04-06T06:00:00.000+02:00</published><updated>2009-04-06T06:00:00.684+02:00</updated><title type='text'>Sujet 53. Critique littéraire</title><content type='html'>Sujet : Le dernier livre que tu as terminé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-619912271639925337?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/619912271639925337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-53-critique-litteraire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/619912271639925337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/619912271639925337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-53-critique-litteraire.html' title='Sujet 53. Critique littéraire'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-7712403321933784560</id><published>2009-04-03T06:00:00.000+02:00</published><updated>2009-04-03T06:00:00.706+02:00</updated><title type='text'>Sujet 52. Guillaume de Fombelle</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-7712403321933784560?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/7712403321933784560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-52-guillaume-de-fombelle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7712403321933784560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7712403321933784560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-52-guillaume-de-fombelle.html' title='Sujet 52. Guillaume de Fombelle'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6226661100082171789</id><published>2009-04-02T11:33:00.001+02:00</published><updated>2009-04-02T11:33:34.479+02:00</updated><title type='text'>WHAT WHERE THEY LIKE ? Denise Levertov</title><content type='html'>Les peuples du Viet Nam&lt;br&gt;avaient-ils des lanternes de pierre ?&lt;br&gt;Célébraient-ils l&amp;#39;éclosion des bourgeons ?&lt;br&gt;Avaient-ils l&amp;#39;habitude de rire en silence ?&lt;br&gt;Usaient-ils d&amp;#39;os et d&amp;#39;ivoire,&lt;br&gt;de jade ou d&amp;#39;argent pour leurs atours ?&lt;br&gt; Avaient-ils une épopée ?&lt;br&gt;Distinguaient-ils les discours des chants ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Monsieur, la lumière de leurs coeurs s&amp;#39;est changée en pierre.&lt;br&gt;Il ne semble pas que, dans les jardins,&lt;br&gt;les lanternes de pierres éclairent doucement.&lt;br&gt; Peut-être, une fois, se sont-ils réunis et se sont délectés des arbres en fleurs&lt;br&gt;mais quand les enfants ont été tués&lt;br&gt;Les bourgeons avaient disparus.&lt;br&gt;Monsieur, les rires sont âpres aux lèvres brûlés.&lt;br&gt;Un rêve plus tôt, peut-être. Les atours sont pour la joie.&lt;br&gt; Tous les os ont été carbonisés.&lt;br&gt;C&amp;#39;est oublié. Souvenez-vous,&lt;br&gt;la plupart étaient charmants; leur vie&lt;br&gt;était faite de riz et de bambous.&lt;br&gt;Quand des nuages de paix étaient reflétés dans les rizières&lt;br&gt;et, de même, allaient sûrs d&amp;#39;eux le long des terrasses,&lt;br&gt; peut-être que les pères contaient de vieilles histoires à leurs fils.&lt;br&gt;Quand les bombes percutèrent ces miroirs&lt;br&gt;il n&amp;#39;y eut que le temps de crier.&lt;br&gt;L&amp;#39;écho de leur voix&lt;br&gt;résonne encore comme un chant.&lt;br&gt;On rapporta que leur chant était pareil&lt;br&gt; au vol de papillons de nuit au clair de lune.&lt;br&gt;Qui peut le dire ? Aujourd&amp;#39;hui, c&amp;#39;est le silence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6226661100082171789?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6226661100082171789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/what-where-they-like-denise-levertov.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6226661100082171789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6226661100082171789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/what-where-they-like-denise-levertov.html' title='WHAT WHERE THEY LIKE ? Denise Levertov'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-498336035240266199</id><published>2009-04-02T06:00:00.000+02:00</published><updated>2009-04-02T06:00:00.393+02:00</updated><title type='text'>Sujet 51. What Were They Like?</title><content type='html'>Traduire ce poème de Denise Levertov&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Did the people of Viet Nam&lt;br /&gt;use lanterns of stone?&lt;br /&gt;Did they hold ceremonies&lt;br /&gt;to reverence the opening of buds?&lt;br /&gt;Were they inclined to quiet laughter?&lt;br /&gt;Did they use bone and ivory,&lt;br /&gt;jade and silver, for ornament?&lt;br /&gt;Had they an epic poem?&lt;br /&gt;Did they distinguish between speech and singing?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sir, their light hearts turned to stone.&lt;br /&gt;It is not remembered whether in gardens&lt;br /&gt;stone lanterns illumined pleasant ways.&lt;br /&gt;Perhaps they gathered once to delight in blossom,&lt;br /&gt;but after the children were killed&lt;br /&gt;there were no more buds.&lt;br /&gt;Sir, laughter is bitter to the burned mouth.&lt;br /&gt;A dream ago, perhaps. Ornament is for joy.&lt;br /&gt;All the bones were charred.&lt;br /&gt;it is not remembered. Remember,&lt;br /&gt;most were peasants; their life&lt;br /&gt;was in rice and bamboo.&lt;br /&gt;When peaceful clouds were reflected in the paddies&lt;br /&gt;and the water buffalo stepped surely along terraces,&lt;br /&gt;maybe fathers told their sons old tales.&lt;br /&gt;When bombs smashed those mirrors&lt;br /&gt;there was time only to scream.&lt;br /&gt;There is an echo yet&lt;br /&gt;of their speech which was like a song.&lt;br /&gt;It was reported their singing resembled&lt;br /&gt;the flight of moths in moonlight.&lt;br /&gt;Who can say? It is silent now. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-498336035240266199?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/498336035240266199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-51-what-were-they-like.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/498336035240266199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/498336035240266199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-51-what-were-they-like.html' title='Sujet 51. What Were They Like?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5881141518609176879</id><published>2009-04-01T12:26:00.001+02:00</published><updated>2009-04-01T12:26:09.174+02:00</updated><title type='text'>.</title><content type='html'>&lt;p class="mobile-photo"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_tSnaDVXESO8/SdNBQbj6GcI/AAAAAAAAENY/-pvX_buvQFk/s1600-h/1avril-769176.jpg"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_tSnaDVXESO8/SdNBQbj6GcI/AAAAAAAAENY/-pvX_buvQFk/s400/1avril-769176.jpg"  border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319667335386765762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5881141518609176879?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5881141518609176879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5881141518609176879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5881141518609176879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/blog-post.html' title='.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_tSnaDVXESO8/SdNBQbj6GcI/AAAAAAAAENY/-pvX_buvQFk/s72-c/1avril-769176.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6214371461554519441</id><published>2009-04-01T12:22:00.001+02:00</published><updated>2009-04-01T12:22:45.267+02:00</updated><title type='text'>BULLETIN SCOLAIRE : CINQUIÈME PÉRIODE mars 2009</title><content type='html'>&lt;b&gt;Note de l&amp;#39;élève&lt;/b&gt;: 5,5/10&lt;br&gt;Note la plus basse : 5,5/10&lt;br&gt;Note la plus haute : 5,5/10&lt;br&gt;&lt;b&gt;Moyenne de la classe&lt;/b&gt; :5,5/10&lt;br&gt;Nombre d&amp;#39;élèves: 1&lt;br&gt;&lt;b&gt;Passage au niveau suivant&lt;/b&gt; : oui&lt;br&gt;nombre d&amp;#39;absence : 3&lt;br&gt; retards justifiés : 0&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;Appréciations&lt;/u&gt; : &lt;br&gt;    TOUT LE MONDE EST SUR LE FLEEEEEX !!!!! Quelle vague !!! !! ! ! ! on se croirait sur une planche de texte. De creu en bosse, de fossé en acmé. On observe un dédoublement de personnalité dans la performance textuelle c&amp;#39;est HALLUCINANT. On croit qu&amp;#39;on est bien parti et le lendemain, BLAM! On se prend une claque désespérante! Et c&amp;#39;est comme ça à chaque fois. Qu&amp;#39;est-ce qu&amp;#39;il se passe ?&lt;br&gt;     &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;Flash back au cas par cas&lt;/u&gt;: &lt;br&gt;&lt;br&gt;- &lt;b&gt;Sujet 41&lt;/b&gt;. Réponse à l&amp;#39;éditorial du jour de Libération.  Le mot qui frappe tout de suite, c&amp;#39;est bien « expression », derrière ce mot se cache un sens, une sensibilité mise à nue, un vrai témoin de tout une pensée. C&amp;#39;est en cela que le texte atteint sa quintessence. On respire le sens de chaque mot  caché dans ces lettres, c&amp;#39;est l&amp;#39;illumination en texte. Le summum, l&amp;#39;absolu, l&amp;#39;infini. 10/10&lt;br&gt; - &lt;b&gt;Sujet 42.&lt;/b&gt; Réécrire en vers le psaume 18. il est dommage d&amp;#39;avoir détruit si entièrement une parole divine ou  du moins d&amp;#39;inspiration. La psaumattitude est complètement perdu à tel point qu&amp;#39;on peu parler de perfection dans la défaite. Ce qui compte c&amp;#39;est de faire quelque chose correctement et la chute est plus que correcte. 0/10&lt;br&gt; - &lt;b&gt;Sujet 43&lt;/b&gt;. La mort d&amp;#39;Ödön Von Horfàth. C&amp;#39;est audacieux. C&amp;#39;est bon. La mort comparée ainsi au néant, c&amp;#39;est spectaculaire, on en reste bouche bée, sans mot ! Il ne reste plus qu&amp;#39;à le faire relier pour en faire une oeuvre de maître. Bravo ! 10/10&lt;br&gt; - &lt;b&gt;Sujet 44&lt;/b&gt;. L&amp;#39;atelier d&amp;#39;écriture personnalisé. Le sujet était pourtant d&amp;#39;une simplicité et d&amp;#39;une clarté étonnante, partir dans de tels ténèbres, s&amp;#39;en est étonnant ! Tout est sombre, caché, noir. On ne voit rien, on ne sent rien, plus rien n&amp;#39;est là. On croit que tout ce mystère cache quelque chose de profond et rapidement on se rend compte qu&amp;#39;en fait il n&amp;#39;y a rien. 0/10&lt;br&gt; - &lt;b&gt;Sujet 45.&lt;/b&gt; Aujourd&amp;#39;hui : vacances. Peut-être que le réel talent est plus dans l&amp;#39;illustration. C&amp;#39;est un défilé de bonnes trouvailles, d&amp;#39;adéquations parfaites aux textes de perfections tout court. On en fini pas de plaisir et de surprise dans cette danse folle d&amp;#39;images. Et c&amp;#39;est comme ça qu&amp;#39;on attend le reste du travail. Dans la surprise constante du bon. 10/10&lt;br&gt; - &lt;b&gt;Sujet 46&lt;/b&gt;. Le permis de conduire. Calligramme. Ce n&amp;#39;est pas parce qu&amp;#39;il y a un dessin, qu&amp;#39;il ne faut pas qu&amp;#39;il y ait de mots. On se perd, on s&amp;#39;égare, on ne se retrouve plus. Perdre son lecteur, c&amp;#39;est la pire des choses qu&amp;#39;il puisse arriver à un auteur. En effet, rien n&amp;#39;est plus vaste que le monde des mots et l&amp;#39;auteur se doit de guider ses lecteurs pour éviter qu&amp;#39;il ne se perde. Et là on se retrouve, seul, dans le noir, dans cette foule de lettres et de mots, sans orientation. Dommage. 0/10&lt;br&gt; - &lt;b&gt;Sujet 47&lt;/b&gt;. Google. On oost oo ploon rôvo. C&amp;#39;oost morvoollox. 10/10&lt;br&gt;- &lt;b&gt;Sujet 48&lt;/b&gt;. Saint Sophrone. Encore une fois, la sainteté est mise à l&amp;#39;épreuve. Tant de choses, tant de choses qu&amp;#39;il y avait à faire et qui n&amp;#39;ont pas été faite. Pas de  rythme, pas de beauté. Rien. On croyait trouver un peu de la sainteté du personnage dans le texte mais le pauvre doit se retourner dans son ciel. 0/10&lt;br&gt; - &lt;b&gt;Sujet 49.&lt;/b&gt; L&amp;#39;épopée d&amp;#39;Antón Garcia Caro. Un rythme, une chanson, on est emporté. Antón est un peu pour nous le nouveau Roland. Il n&amp;#39;y a plus qu&amp;#39;une chose à faire : engager troubadours et trouverts et les faire chanter. Mandoline à la main, chausses et pourpoints, rien ne doit manquer à ce fameux spectacle !  10/10&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6214371461554519441?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6214371461554519441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/bulletin-scolaire-cinquieme-periode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6214371461554519441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6214371461554519441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/bulletin-scolaire-cinquieme-periode.html' title='BULLETIN SCOLAIRE : CINQUIÈME PÉRIODE mars 2009'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-518862619062949475</id><published>2009-04-01T06:00:00.000+02:00</published><updated>2009-04-01T06:00:00.964+02:00</updated><title type='text'>Sujet 50. Auto-appréciation</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-518862619062949475?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/518862619062949475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-50-auto-appreciation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/518862619062949475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/518862619062949475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/04/sujet-50-auto-appreciation.html' title='Sujet 50. Auto-appréciation'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4788749041324827056</id><published>2009-03-31T12:02:00.001+02:00</published><updated>2009-03-31T12:02:07.390+02:00</updated><title type='text'>LA CHANSON D'ANTÒN</title><content type='html'>Au siècle seize où il naquit&lt;br&gt;Antón García Caro vint à Buenos Aires.&lt;br&gt;Les capitaines qui l&amp;#39;embarquèrent &lt;br&gt;Étaient Alonso de Vera et Aragón &amp;quot;Tupi&amp;quot;.&lt;br&gt;Car c&amp;#39;est en ce temps que les colons&lt;br&gt;Venaient d&amp;#39;Europe dans le nouveau monde,&lt;br&gt; Pour y construire leur maison,&lt;br&gt;Et envahir cette terre féconde.&lt;br&gt;María Méndez de Stomayor y Sanabria, son aimée,&lt;br&gt;Donna son nom à la fille qu&amp;#39;ils eurent;&lt;br&gt;Ainsi les deux parents reçurent&lt;br&gt;L&amp;#39;enfant qu&amp;#39;ils avaient désiré.&lt;br&gt; Antón exerçait comme greffier&lt;br&gt;Et se vit confier cette tâche&lt;br&gt;Pour sa nouvelle ville d&amp;#39;attache.&lt;br&gt;Plus tard, quand on cru savoir à qui se fier,&lt;br&gt;Il devint procureur de la ville.&lt;br&gt;Mais bientôt les ennuis l&amp;#39;assaillirent.&lt;br&gt; Pour le bien de sa femme et de sa fille&lt;br&gt;Il fallait qu&amp;#39;il puisse subvenir&lt;br&gt;Aux besoins de la vie de ce temps&lt;br&gt;Ainsi qu&amp;#39;aux plaisirs qu&amp;#39;ils chérissaient tant.&lt;br&gt;C&amp;#39;est certainement la raison pour laquelle,&lt;br&gt; Avec un peu trop de détours et de zèle,&lt;br&gt;Il manipulaient quelques peu les biens&lt;br&gt;Dont il était le principal gardien.&lt;br&gt;Bientôt il fut accusé d&amp;#39;irrégularités&lt;br&gt;Dans l&amp;#39;exercice de son métier.&lt;br&gt;Mais le plus surprenant fut quand&lt;br&gt; On l&amp;#39;accusa également&lt;br&gt;De ne connaître ni les nombres ni l&amp;#39;alphabet.&lt;br&gt;Quand le voile d&amp;#39;illusions fut tombé,&lt;br&gt;Le Conseil des Indes le condamna,&lt;br&gt;À trois ans de suspension et une amende de cent ducats.&lt;br&gt; Ce mystérieux greffier qui ne savait pas écrire,&lt;br&gt;Dut étouffer de nombreux rires,&lt;br&gt;Quand il était jugé pour son ignorance de l&amp;#39;alphabet.&lt;br&gt;On effet son rôle principal&lt;br&gt;Et sa fonction initiale,&lt;br&gt;Consistait à écrire, lire et compter.&lt;br&gt; Pourtant la vie d&amp;#39;Antón fut marquée de plus de gloire.&lt;br&gt;En effet, grâce à la fille qu&amp;#39;il avait mise au monde,&lt;br&gt;Qui elle aussi fut féconde, &lt;br&gt;Put naître la grande sœur de Grégoire.&lt;br&gt;Celle-là même qui cinq siècle plus tard,&lt;br&gt; Écrivit une longue épopée,&lt;br&gt;À la mémoire de son aïeul.&lt;br&gt;Elle n&amp;#39;est pas du genre à se vanter ;)&lt;br&gt;Mais elle est une des seuls&lt;br&gt;Qui ait publié sur le net sur lui,&lt;br&gt;Plus qu&amp;#39;une ligne et demie.&lt;br&gt;Quand Antón mourut en mille six cent vingt-trois,&lt;br&gt; Il n&amp;#39;était ni empereur ni roi,&lt;br&gt;Mais sans le savoir il avait donné naissance&lt;br&gt;À une très grande descendance.&lt;br&gt;Car une épopée, en somme,&lt;br&gt;Peut tout simplement se résumer&lt;br&gt;À ce qu&amp;#39;il aura laissé&lt;br&gt;En héritage aux hommes.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4788749041324827056?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4788749041324827056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/la-chanson-danton.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4788749041324827056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4788749041324827056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/la-chanson-danton.html' title='LA CHANSON D&apos;ANTÒN'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5166690075176791837</id><published>2009-03-31T06:00:00.000+02:00</published><updated>2009-03-31T06:00:00.285+02:00</updated><title type='text'>Sujet 49. L’épopée d’Antón García Caro</title><content type='html'>Indice :&lt;br /&gt;La fille de la fille du fils du fils de la fille de la fille du fils du fils du fils de la fille du fils de la fille d’Antón García Caro, c’est toi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5166690075176791837?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5166690075176791837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-49-lepopee-danton-garcia-caro.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5166690075176791837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5166690075176791837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-49-lepopee-danton-garcia-caro.html' title='Sujet 49. L’épopée d’Antón García Caro'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4116937486710923972</id><published>2009-03-30T06:00:00.000+02:00</published><updated>2009-03-30T06:00:00.364+02:00</updated><title type='text'>Sujet 48. Saint Sophrone</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4116937486710923972?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4116937486710923972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-48-saint-sophrone.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4116937486710923972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4116937486710923972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-48-saint-sophrone.html' title='Sujet 48. Saint Sophrone'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-22584587039353815</id><published>2009-03-27T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-27T06:00:01.051+01:00</updated><title type='text'>Sujet 47. Google</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-22584587039353815?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/22584587039353815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-47-google.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/22584587039353815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/22584587039353815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-47-google.html' title='Sujet 47. Google'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6910686442205690059</id><published>2009-03-26T17:19:00.003+01:00</published><updated>2009-03-26T18:38:05.093+01:00</updated><title type='text'>PERMIS DE CONDUIRE</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_tSnaDVXESO8/Scu81m28vJI/AAAAAAAAENQ/pa8Tah7Ir7k/s1600-h/calligramme+permis+de+conduire+AC+de+Fombelle.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 291px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_tSnaDVXESO8/Scu81m28vJI/AAAAAAAAENQ/pa8Tah7Ir7k/s400/calligramme+permis+de+conduire+AC+de+Fombelle.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317551414191111314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;cliquer sur l'image pour l'agrandir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6910686442205690059?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6910686442205690059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/permis-de-conduire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6910686442205690059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6910686442205690059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/permis-de-conduire.html' title='PERMIS DE CONDUIRE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_tSnaDVXESO8/Scu81m28vJI/AAAAAAAAENQ/pa8Tah7Ir7k/s72-c/calligramme+permis+de+conduire+AC+de+Fombelle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-3122548259853240258</id><published>2009-03-26T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-26T06:00:01.449+01:00</updated><title type='text'>Sujet 46. Le permis de conduire</title><content type='html'>Calligramme&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-3122548259853240258?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/3122548259853240258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-46-le-permis-de-conduire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3122548259853240258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3122548259853240258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-46-le-permis-de-conduire.html' title='Sujet 46. Le permis de conduire'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1635978693052728142</id><published>2009-03-25T11:53:00.001+01:00</published><updated>2009-03-25T11:53:02.383+01:00</updated><title type='text'>illustres</title><content type='html'>Lénine et Louis XVI : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2HzVbNGq8DE&amp;amp;hl=fr"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=2HzVbNGq8DE&amp;amp;hl=fr&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Flux RSS et agrégateur pour les nuls : &lt;br&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4pufb_les-flux-rss-expliques-aux-enfants_tech"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x4pufb_les-flux-rss-expliques-aux-enfants_tech&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;L&amp;#39;intrônisataion de Barack Obama : &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__G4HwDSxShk/SY7X_BBI3aI/AAAAAAAAALA/5L9UcJRC3ok/s400/barack+obama+1.jpg"&gt;http://1.bp.blogspot.com/__G4HwDSxShk/SY7X_BBI3aI/AAAAAAAAALA/5L9UcJRC3ok/s400/barack+obama+1.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;El tres de Mayo : &lt;a href="http://www.memo.fr/Media/Goya.jpg"&gt;http://www.memo.fr/Media/Goya.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;pour  l&amp;#39;interdiction de fumer dans les cafés : &lt;a href="http://blog.cfpj.com/cfj/interdictiondefumer/files/2007/11/cochon-qui-fume2.jpg"&gt;http://blog.cfpj.com/cfj/interdictiondefumer/files/2007/11/cochon-qui-fume2.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;les mandats présidentiels de Jacques Chirac : &lt;br&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x212ma_bilan-de-jacques-chirac_politics"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x212ma_bilan-de-jacques-chirac_politics&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt; les particules élémentaires de Michel Houellebecq : &lt;a href="http://www.brionautes.com/images/houellebecq-particules.jpg"&gt;http://www.brionautes.com/images/houellebecq-particules.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Contre l&amp;#39;interdiction de fumer dans les cafés : &lt;a href="http://www.laboussole74.com/images_user/d_une_rive_a_l_autre/ciga.jpg"&gt;http://www.laboussole74.com/images_user/d_une_rive_a_l_autre/ciga.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;biographie de l&amp;#39;écrivain Albert Hénin-Ranoult : &lt;br&gt;&lt;a href="http://www.brandidentityguru.com/wordpress/wp-content/uploads/2007/07/loser21.jpg"&gt;http://www.brandidentityguru.com/wordpress/wp-content/uploads/2007/07/loser21.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;auto-appréciation n1 : &lt;br&gt;&lt;a href="http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/396x778/0/02/51/58//Concours-de-bulletin---Affichette-couleur-copie-3.jpg"&gt;http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/396x778/0/02/51/58//Concours-de-bulletin---Affichette-couleur-copie-3.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;Biba : mon premier amour : &lt;a href="http://p.birbandt.free.fr/images/Poinsignon_photos/Poinsignon_escalier_2_enfants_amoureux2.gif"&gt;http://p.birbandt.free.fr/images/Poinsignon_photos/Poinsignon_escalier_2_enfants_amoureux2.gif&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;le fonctionnement du rein  : &lt;br&gt;&lt;a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=-7421587859531676761&amp;amp;ei=CvDJScbTIMSd-AaRju3ZAQ&amp;amp;q=pourquoi%2C+pourquoi+%3F&amp;amp;hl=fr"&gt;http://video.google.fr/videoplay?docid=-7421587859531676761&amp;amp;ei=CvDJScbTIMSd-AaRju3ZAQ&amp;amp;q=pourquoi%2C+pourquoi+%3F&amp;amp;hl=fr&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;horoscope du jour : &lt;a href="http://chroniquacidulees.unblog.fr/files/2008/01/horoscope1.jpg"&gt;http://chroniquacidulees.unblog.fr/files/2008/01/horoscope1.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pie XII : &lt;a href="http://images.chapitre.com/ima3/big1/955/6829955.jpg"&gt;http://images.chapitre.com/ima3/big1/955/6829955.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;les chagossiens : &lt;a href="http://thomascambou.googlepages.com/chagos1.jpg/chagos1-full.jpg"&gt;http://thomascambou.googlepages.com/chagos1.jpg/chagos1-full.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;À l&amp;#39;ombre du big ben de A. Hénin-Ranoult : &lt;a href="http://jeanmichelberts.blog.lemonde.fr/files/2007/03/big-ben-1def.1172997337.jpg"&gt;http://jeanmichelberts.blog.lemonde.fr/files/2007/03/big-ben-1def.1172997337.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;autoportrait physique : &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0E9WKe8KCYo/SEf-P9TiEYI/AAAAAAAAAYg/xhZ8bkynrqM/s400/Autoportrait_bruxellois.jpg"&gt;http://3.bp.blogspot.com/_0E9WKe8KCYo/SEf-P9TiEYI/AAAAAAAAAYg/xhZ8bkynrqM/s400/Autoportrait_bruxellois.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;éphéméride : &lt;br&gt;&lt;a href="http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/collLesBoudieres/web-idd-eau/ani-eaupt/Ephemere.jpg"&gt;http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/collLesBoudieres/web-idd-eau/ani-eaupt/Ephemere.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt; quelle peine pour les pédophiles : &lt;a href="http://medias.lepost.fr/ill/2007/10/26/v-7-1042471.jpg"&gt;http://medias.lepost.fr/ill/2007/10/26/v-7-1042471.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;auto-appréciation n2 : &lt;a href="http://www.cfe.ch/cfe/image/apprecia.jpg"&gt;http://www.cfe.ch/cfe/image/apprecia.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;Carlton draught : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=hJ5vaUVXRto"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=hJ5vaUVXRto&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;glossaire catholique : &lt;a href="http://www.bakchich.info/IMG/jpg_bakfevathee.jpg"&gt;http://www.bakchich.info/IMG/jpg_bakfevathee.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;on parle de pour bien-dire : &lt;br&gt;&lt;a href="http://static.pcinpact.com/images/bd/news/mini-67954-strreaming-albanel-snut-besson-lefebvre.png"&gt;http://static.pcinpact.com/images/bd/news/mini-67954-strreaming-albanel-snut-besson-lefebvre.png&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;comment fait-on les bébés : &lt;a href="http://medias.lepost.fr/ill/2009/03/07/h-20-1448737-1236431661.jpg"&gt;http://medias.lepost.fr/ill/2009/03/07/h-20-1448737-1236431661.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;premiers mots : &lt;br&gt;&lt;a href="http://www.amateur-idees.fr/local/cache-vignettes/L150xH239/Livre_Vavasseur-5437f.png"&gt;http://www.amateur-idees.fr/local/cache-vignettes/L150xH239/Livre_Vavasseur-5437f.png&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;SmartBox superstar : &lt;a href="http://fichiersbernadette.com/04pub/smartbox/smartbox.jpg"&gt;http://fichiersbernadette.com/04pub/smartbox/smartbox.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;12 raisons de supporter l&amp;#39;Olympique de Marseille : &lt;br&gt; &lt;a href="http://blogs.laprovence.com/comptes/La-Marseillaise/public/psg_vs_om.jpg"&gt;http://blogs.laprovence.com/comptes/La-Marseillaise/public/psg_vs_om.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;expressions de loups pour bien-dire : &lt;br&gt;&lt;a href="http://formation.paris.iufm.fr/%7Earchiv03/pereirasousa/public_html/Le%20loup%20colere.jpg"&gt;http://formation.paris.iufm.fr/%7Earchiv03/pereirasousa/public_html/Le%20loup%20colere.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;de l&amp;#39;efficacité du dentifrice : &lt;br&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x164vi_parler-pour-ne-rien-dire_fun"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x164vi_parler-pour-ne-rien-dire_fun&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;auto-appréciation n3 : &lt;br&gt; &lt;a href="http://www.tqs.ca/videos/infos/2008/05/bulletin-du-decrochage-scolaire-30029.php"&gt;http://www.tqs.ca/videos/infos/2008/05/bulletin-du-decrochage-scolaire-30029.php&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;récit d&amp;#39;une rencontre amoureuse médiévale : &lt;br&gt; &lt;a href="http://galatea.univ-tlse2.fr/pictura/UtpicturaServeur/Images/NePasOuvrir/1/A1770.jpg"&gt;http://galatea.univ-tlse2.fr/pictura/UtpicturaServeur/Images/NePasOuvrir/1/A1770.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;le marché de l&amp;#39;édition en Argentine : &lt;br&gt; &lt;a href="http://www.escale-japon.com/cpg/albums/Patagonie_2008/012.JPG"&gt;http://www.escale-japon.com/cpg/albums/Patagonie_2008/012.JPG&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;le test d&amp;#39;adéquation au poêle Godin : &lt;a href="http://dominique.marsac.free.fr/pages/images/poele_godin.jpg"&gt;http://dominique.marsac.free.fr/pages/images/poele_godin.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;for mister DB : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=z7jM-9Gmfps&amp;amp;hl=fr"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=z7jM-9Gmfps&amp;amp;hl=fr&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;une partie de pétanque ça fit plaisir : &lt;br&gt;&lt;a href="http://1f.img.v4.skyrock.net/1f2/le-thor-haut/pics/1443608279_3.gif"&gt;http://1f.img.v4.skyrock.net/1f2/le-thor-haut/pics/1443608279_3.gif&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;Chuck Norris : &lt;a href="http://richarddawkins.net/images/2008/chuck_norris.jpg"&gt;http://richarddawkins.net/images/2008/chuck_norris.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;traduire de la poésie : &lt;a href="http://www.edutic.ua.es/usuarios/iralna/img_webquest/poes%C3%ADa.jpg"&gt;http://www.edutic.ua.es/usuarios/iralna/img_webquest/poes%C3%ADa.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;faut-il se lever le matin ? : &lt;a href="http://farm4.static.flickr.com/3158/2349888711_5427abfcea.jpg"&gt;http://farm4.static.flickr.com/3158/2349888711_5427abfcea.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;auto-appréciation n4 : &lt;a href="http://motsandco.com/patrick/images/L184Jesus.jpg"&gt;http://motsandco.com/patrick/images/L184Jesus.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;réponse à l&amp;#39;éditorial du jour de Libération : &lt;a href="http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/files/2009/01/entropa-2.1233227614.jpg"&gt;http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/files/2009/01/entropa-2.1233227614.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;psaume 18 en vers : &lt;a href="http://www.topchretien.com/topcarte/photos/567/75_golden-gate_ps18-33.jpg"&gt;http://www.topchretien.com/topcarte/photos/567/75_golden-gate_ps18-33.jpg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;mise en abime : &lt;a href="http://farm3.static.flickr.com/2223/2225737372_762ab22498.jpg?v=0"&gt;http://farm3.static.flickr.com/2223/2225737372_762ab22498.jpg?v=0&lt;/a&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1635978693052728142?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1635978693052728142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/illustres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1635978693052728142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1635978693052728142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/illustres.html' title='illustres'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-7217875974469744296</id><published>2009-03-25T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-25T06:00:00.930+01:00</updated><title type='text'>Sujet 45. Aujourd’hui : vacances</title><content type='html'>Pas d’écriture aujourd’hui. Ce blog est bien terne. Ta mission aujourd’hui est de trouver sur Internet un maximum d’illustrations (images ou vidéos) pour les sujets traités jusqu’ici.&lt;br /&gt;Une seule par post.&lt;br /&gt;Poster les url des vidéos et images retenues (clic droit – Afficher image)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-7217875974469744296?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/7217875974469744296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-45-aujourdhui-vacances.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7217875974469744296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7217875974469744296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-45-aujourdhui-vacances.html' title='Sujet 45. Aujourd’hui : vacances'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2066355574775820963</id><published>2009-03-24T10:25:00.004+01:00</published><updated>2009-03-31T10:53:56.799+02:00</updated><title type='text'>MISE EN ABÎME</title><content type='html'>Un mardi matin, un café, un canapé, un ordinateur, rien de plus pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm3.static.flickr.com/2223/2225737372_762ab22498.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://farm3.static.flickr.com/2223/2225737372_762ab22498.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis la veille, cet instant est attendu. Depuis la veille, les questions ont fusé dans mon esprit : "Qu'est-ce que ce sera cette fois ? Y aura-t-il une consigne particulière ? Aurais-je une idée tout de suite ?". L'écran de mon ordinateur est ouvert, je presse le bouton de démarrage et j'attends. L'écran s'éclaire, le petit sablier tourne et j'attends. La connexion internet s'active, la page d'accueil se charge et j'attends. Dans mes favoris, un onglet : Atelier d'écriture personnalisé. Et la page s'ouvre enfin pour laisser apparaître le sujet du jour : « Sujet 44. L'atelier d'écriture personnalisé »; un sourire en coin naît sur mes lèvres : "moi aussi j'y avais pensé, encore un sujet totalement différent...".&lt;br /&gt;Bureau → accessoires → traitement de texte : page vierge. Quelques minutes passent, la page reste blanche mais mon esprit la remplit virtuellement. J'imagine les phrases et les mots écrits sur cette page, je visualise, j'efface, je recommence, j'essaie de trouver autre chose. Il me faut un style particulier, il me faut quelque chose à dire, il me faut un point de vue qui dira ce que j'aurais à dire. Il me faut une première phrase qui définira le tout et guidera le reste.&lt;br /&gt;J'avale mon café à petites gorgées, toujours fixée sur cette page vierge en quête des bons gestes pour la remplir. Je suis comme un peintre devant une toile blanche attendant de trouver comment peindre ce qu'il voit. Il pourrait la laisser blanche bien sûr, dans une sorte de snobisme d'artiste qui n'aurait en fait que cherché à écarter la difficulté. Il pourrait également la peindre uniformément d'une seule couleur, pour faire du remplissage mais là encore il fuirait la difficulté. Alors il reste là, devant sa toile, attendant une idée. Je fais de même.&lt;br /&gt;Il me faut 4500 caractères, soit à peu près 700 mots, qui auront pour thème : l'atelier d'écriture personnalisé. Il s'agit seulement d'un thème, rien ne m'oblige à ce que le texte décrive cet atelier; je pourrais imaginer quelque chose de complètement différent mais qui s'appellerait aussi « atelier d'écriture personnalisé », un peu comme je l'ai fait pour « le marché de l'édition en Argentine ». Cependant, c'est justement quelque chose que j'ai déjà fait. Alors je ne sais pas, j'essaie de revenir à la première chose qui m'est venue à l'esprit quand j'ai découvert le sujet. Il y avait quelque chose, je m'en souviens. Je parlais à la première personne, pour changer un peu. C'était simple, tout à fait clair. J'essaie quelques mots, ils se suivent, ils sonnent correctement, poursuivons.&lt;br /&gt;J'attends. Il faut que j'arrive à déchiffrer quelle direction ces premiers mots me donnent. Faut-il que mes phrases soient entrecoupées, saccadées; faut-il aller au plus simple, dans la légèreté, dans un style "sujet-verbe-complément"; tout ceci est encore un mystère. Je termine mon café.&lt;br /&gt;Enfin, je suis partie. Les mots se suivent à peu près régulièrement, sans pause. Les points, les virgules et la musique dans mes oreilles rythment ma frappe. Je ne suis sure de rien mais pour l'instant j'y vais, si ça me mène quelque part, je suis ravie d'y aller. Le téléphone sonne, je réponds. Cette pause forcée vient à point. Si en raccrochant et en revenant au texte je peux le continuer sans soucis, il y a de fortes chances pour que le texte fonctionne; dans le cas contraire, il faudra que je trouve autre chose. Si, moi-même, je ne suis pas "accrochée" par mon début, je ne vois pas comment un lecteur le serait ! Je raccroche. Tout va bien, il m'a suffit de relire une phrase pour que le reste vienne.&lt;br /&gt;Me voilà à un stade très délicat. Il ne me reste que quelques caractère, l'équivalent de deux paragraphes. Est-ce que je dis autre chose que je fais tenir dans ces deux paragraphes ? Ou est-ce que je peaufine ce que j'ai déjà dit pour remplir ces deux paragraphes ? La réponse me vient sans difficulté alors que  je formule ce problème sur papier : c'est la forme qui doit servir le fond et pas l'inverse. Il n'est pas sensé que ce soit le contenu de ce que je dis qui remplisse le contenant, c'est le contenant qui doit prendre la forme du contenu. Il me faut donc dire quelque chose. Une fois ceci fait, il me reste une partie très pesante : la relecture. Il faut que chaque phrase soit solide, que toutes soient reliées de façon fluide et enfin que le tout soit harmonieux et équilibré.&lt;br /&gt;Enfin, il ne me reste qu'à trouver un titre, envoyer mon texte et le voir publié instantanément sur le blog où j'avais découvert mon sujet quelques heures plus tôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2066355574775820963?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2066355574775820963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/mise-en-abime.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2066355574775820963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2066355574775820963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/mise-en-abime.html' title='MISE EN ABÎME'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6721254759100310742</id><published>2009-03-24T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-24T06:00:01.132+01:00</updated><title type='text'>Sujet 44. L’Atelier d’écriture personnalisé</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6721254759100310742?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6721254759100310742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-44-latelier-decriture.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6721254759100310742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6721254759100310742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-44-latelier-decriture.html' title='Sujet 44. L’Atelier d’écriture personnalisé'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5907009113912948365</id><published>2009-03-23T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-23T06:00:00.326+01:00</updated><title type='text'>Sujet 43. La mort d’Ödön von Horváth</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5907009113912948365?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5907009113912948365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-43-la-mort-dodon-von-horvath.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5907009113912948365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5907009113912948365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-43-la-mort-dodon-von-horvath.html' title='Sujet 43. La mort d’Ödön von Horváth'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6288071168443226435</id><published>2009-03-20T18:56:00.003+01:00</published><updated>2009-03-24T12:17:26.110+01:00</updated><title type='text'>PSAUME 18 en vers</title><content type='html'>&lt;div style="FLOAT: left; WIDTH: 45%"&gt;&lt;span style="font-size:90%;"&gt;1.&lt;br /&gt;Au chef des chants. Du serviteur de l'Éternel,&lt;br /&gt;Qui adressa les paroles de ce cantique,&lt;br /&gt;A celui qui l'avait délivré de Saül.&lt;br /&gt;Il dit ce psaume vrai et authentique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.&lt;br /&gt;Je t'aime, ô Éternel, ma force, mon rocher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.&lt;br /&gt;Ô Dieu, ma forteresse, mon libérateur !&lt;br /&gt;Éternel, mon rocher, où je peux m'accrocher !&lt;br /&gt;Mon bouclier, ma force, mon puissant sauveur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.&lt;br /&gt;Je m'écrie plein de joie : loué soit l'Éternel !&lt;br /&gt;Et me voilà délivré de mes ennemis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5.&lt;br /&gt;Les liens de la morts étaient de mes amis,&lt;br /&gt;Et la destruction m'avait lancé un appel;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6.&lt;br /&gt;Les longs bras du sépulcre m'avaient entouré,&lt;br /&gt;Et les entrailles de la mort m'avaient surpris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7.&lt;br /&gt;Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel,&lt;br /&gt;A genoux j'ai crié à mon Dieu,, mon sauveur,&lt;br /&gt;il entendit ma voix du haut de son ciel,&lt;br /&gt;Et mon cri a touché ses oreilles et son cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8.&lt;br /&gt;Soudain la terre trembla et fut ébranlée,&lt;br /&gt;Les fondements des montagnes frémirent aussi;&lt;br /&gt;Et il frémirent parce qu'il était irrité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9.&lt;br /&gt;Le fond de ses yeux était vif et noirci,&lt;br /&gt;Et un feu dévorant sortait de sa bouche :&lt;br /&gt;Il en jaillissaient des brasiers farouches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10.&lt;br /&gt;Alors il abaissa les cieux, et descendit :&lt;br /&gt;Une épaisse nuée flottaient sous ses pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11.&lt;br /&gt;Il était porté par un ange et il volait,&lt;br /&gt;Et sur les ailes du vent il a resplendi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12.&lt;br /&gt;Il fit des ténèbres sa tente autour de Lui,&lt;br /&gt;Entouré d'eau obscure et de sombres nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13.&lt;br /&gt;Les nuées fuyaient de la splendeur devant Lui,&lt;br /&gt;Lançant des charbons de feu pleins de rage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14.&lt;br /&gt;L'Éternel fit entendre sa voix dans les cieux,&lt;br /&gt;Le Dieu Très Haut tonna et sa voix retentit,&lt;br /&gt;Grâce à la pluie de grêle et aux charbons de feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15.&lt;br /&gt;Et ses flèches dispersèrent mes ennemis,&lt;br /&gt;Le joug de la foudre les mit en déroute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16.&lt;br /&gt;Grâce à sa force, le lit des eaux apparut,&lt;br /&gt;Et les fondements du monde furent découverts,&lt;br /&gt;Par ta menace ,ô Éternel, ô mon mystère !&lt;br /&gt;Par la force de ton souffle, ils ont courus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17.&lt;br /&gt;Il étendit sa main d'en haut, il me saisit,&lt;br /&gt;Et ainsi Il me retira des grandes eaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18.&lt;br /&gt;Il me délivra de mes puissants ennemis,&lt;br /&gt;De mon adversaire et de son puissant fardeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19.&lt;br /&gt;Ceux-là m'avaient surpris au jour de ma détresse;&lt;br /&gt;Mais mon Dieu était là et il fut mon appui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20.&lt;br /&gt;Il ma mis au large dans sa forteresse,&lt;br /&gt;il m'a sauvé, parce qu'il m'aime et qu'il me chérit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21.&lt;br /&gt;L'Éternel m'a traité selon ma droiture,&lt;br /&gt;Il m'a vu selon la pureté de mes mains;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22.&lt;br /&gt;Car j'ai observé l'Éternel et son chemin,&lt;br /&gt;Et je n'ai pas commis de fautes, je suis pur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23.&lt;br /&gt;Toute son ordonnance a été devant moi,&lt;br /&gt;Et je ne me suis point écarté de ses lois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24.&lt;br /&gt;Chaque jour j'ai été sans reproche envers lui,&lt;br /&gt;Et mon iniquité est restée loin de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25.&lt;br /&gt;Et l'Éternel m'a rendu selon ma droiture,&lt;br /&gt;Selon la pureté de mes mains devant ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26.&lt;br /&gt;Avec l'homme bon tu es miséricordieux&lt;br /&gt;Pour l'homme droit tu agis selon la droiture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;27.&lt;br /&gt;Avec celui qui est pur tu te montres pur,&lt;br /&gt;Le pervers subit sa propre perversité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28.&lt;br /&gt;Tu sauves le peuple empli d'humilité,&lt;br /&gt;Et tu abaisses les regards hautains et durs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;29&lt;br /&gt;Oui, Seigneur mon Dieu, tu fais briller ma lumière;&lt;br /&gt;L'éternel, mon Dieu, éclaire mes ténèbres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30.&lt;br /&gt;Avec Toi je cours sur une troupe fière,&lt;br /&gt;Avec mon Dieu je franchis ce décor funèbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31.&lt;br /&gt;Les paroles de notre Dieu sont parfaites,&lt;br /&gt;Les voies du puissant éternel sont éprouvées;&lt;br /&gt;ceux qui se confient en lui l'ont pour bouclier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;32.&lt;br /&gt;Car qui est notre Dieu si ce n'est l'éternel;&lt;br /&gt;Et qui est un rocher, si ce n'est notre Dieu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;33.&lt;br /&gt;Dieu me donne ma force quand je chancelle,&lt;br /&gt;Et il me conduit sur la droite voie des cieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;34.&lt;br /&gt;il rend mes pieds semblables à ceux des biches,&lt;br /&gt;Et il me place sur des monts, il m'a élevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;35.&lt;br /&gt;il rend mes mains fortes aux combats et riches,&lt;br /&gt;Et mes bras grâce à lui peuvent s'élever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;36.&lt;br /&gt;Tu me donnes le bouclier de ton salut,&lt;br /&gt;Ta droite me soutient, ta bonté me grandit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;46.&lt;br /&gt;Les fils de l'étranger sont en défaillance,&lt;br /&gt;Hors de leur fort, ils tremblent dans leur impuissance.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="FLOAT: right; WIDTH: 45%"&gt;&lt;span style="font-size:90%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.&lt;br /&gt;Je t'aime, Yahvé, ma force mon sauveur, tu m'as sauvé de la violence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.&lt;br /&gt;Yahvé est mon roc et ma forteresse, mon libérateur, c'est mon Dieu. Je m'abrite en lui, mon rocher, mon bouclier et ma force de salut, ma citadelle et mon refuge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7.&lt;br /&gt;Dans mon angoisse j'invoquai Yahvé, vers mon Dieu je lançai mon cri; il entendit de son temple ma voix et mon cri parvint à ses oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25.&lt;br /&gt;Et Yahvé me rétribue selon ma justice, ma pureté qu'il voit de ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26.&lt;br /&gt;Tu es fidèle avec le fidèle, sans reproche avec l'irréprochable,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;27.&lt;br /&gt;pur avec qui est pur mais rusant avec le fourbe,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28.&lt;br /&gt;toi qui sauves le peuple des humbles, et rabaisses les yeux hautains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;29.&lt;br /&gt;C'est toi, Yahvé, ma lampe, mon Dieu éclaire ma ténèbre;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30.&lt;br /&gt;avec toi je force l'enceinte, avec mon Dieu je saute la muraille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31.&lt;br /&gt;Dieu, sa voie est sans reproche et la parole de Yahvé sans alliage. Il est, lui, le bouclier de quiconque s'abrite en lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;32.&lt;br /&gt;Qui donc est Dieu, hors Yahvé? Qui est Rocher, sinon notre Dieu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;33.&lt;br /&gt;Ce Dieu qui me ceint de force et rend ma voie irréprochable,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;34.&lt;br /&gt;qui égale mes pieds à ceux des biches et me tient debout sur les hauteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;36.&lt;br /&gt;Tu me donnes ton bouclier de salut ta droite me soutient , tu ne cesses de m'exaucer,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;37.&lt;br /&gt;tu élargis mes pas sous moi et mes chevilles n'ont point fléchi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;47. Vive Yahvé, et béni soit mon rocher, exalté, le Dieu de mon salut&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="CLEAR: both"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6288071168443226435?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6288071168443226435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/psaume-18-en-vers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6288071168443226435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6288071168443226435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/psaume-18-en-vers.html' title='PSAUME 18 en vers'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-7455825207634582842</id><published>2009-03-20T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-20T06:00:00.365+01:00</updated><title type='text'>Sujet 42. Réécrire en vers le Psaume 18</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-7455825207634582842?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/7455825207634582842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-42-reecrire-en-vers-le-psaume-18.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7455825207634582842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7455825207634582842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-42-reecrire-en-vers-le-psaume-18.html' title='Sujet 42. Réécrire en vers le Psaume 18'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5672264722923035559</id><published>2009-03-19T10:31:00.001+01:00</published><updated>2009-03-19T10:31:56.136+01:00</updated><title type='text'>RÊVE DE GRÈVE</title><content type='html'>    Aujourd&amp;#39;hui, la France est en grève et les trois quarts des français semblent la soutenir. Une sculpture de l&amp;#39;Europe en clichés représente la France avec une large banderole de manifestation (David Cerny, Entropa), comment pourrions-nous nous en indigner quand se dessine en France une telle ferveur pour les grèves ? Ou peut-être devrions-nous faire une manifestation pour montrer notre désaccord sur ce sujet ?&lt;br&gt;     Aujourd&amp;#39;hui, la cause principale des grèves est un mécontentement, une indignation générale contre le gouvernement ou  plus exactement contre le président de la République. Et il paraît normal à tous les français de lutter simplement contre une institution et une personne qu&amp;#39;ils ont eux-mêmes choisie. La différence entre l&amp;#39;anarchie et la démocratie est que dans un cas chacun agit à on bon vouloir et dans l&amp;#39;autre chacun se mobilise pour choisir les personnes qui feront de leur mieux pour le pays. Comme si nous y connaissions quelque chose, il nous apparaît que toutes les décisions du gouvernement sont mauvaises et ne servent que les intérêts des entreprises et de l&amp;#39;économie. Parce  que c&amp;#39;est bien connu : enrichir un pays ne peut que le couler et nuit forcément au peuple qui l&amp;#39;habite, regardez les américains !&lt;br&gt;     Les libertés d&amp;#39;expressions ont toujours permis aux français de s&amp;#39;exprimer, de dire au gouvernement quelles étaient leurs revendications pour qu&amp;#39;il essai au maximum de les mettre en place. Cependant, aujourd&amp;#39;hui les grèves se sont transformées en un immense bloc de boudeurs qui ne souhaitent pas expliquer leurs revendications mais simplement exprimer leur mécontentement général. On ne peut pas critiquer un système si on ne sait pas comment faire autrement. Je doute que tous ceux qui sont descendus aujourd&amp;#39;hui dans la rue proposent au gouvernement un autre moyen de régler les conflits et les problèmes actuels de la France.&lt;br&gt;     On ne réforme pas un pays en deux jours, il nous est donc impossible de critiquer un processus qui n&amp;#39;est même pas entièrement mis en place, comment pourrions-nous en envisager les résultats ? L&amp;#39;immense &amp;quot;non&amp;quot; qui avait retenti au moment du référendum sur la constitution européenne est aujourd&amp;#39;hui regretté par un certains nombre de personnes qui avaient pourtant réfuté en bloc ce projet en 2005. Ce n&amp;#39;est qu&amp;#39;après coup, qu&amp;#39;il a paru évident que les français n&amp;#39;étaient pas qualifiés pour prendre ce genre de décision. N&amp;#39;en serait-il pas de même pour  un certain nombre des réformes actuellement mises en place ?&lt;br&gt;     Il faut savoir que vouloir réformer la France revient à vouloir jouer la septième sonate de Prokoviev au piano les yeux bandés. Chaque pas est longuement critiqué, mais si le pas n&amp;#39;est pas fait, l&amp;#39;inaction est également détaillée, critiquée, analysée, démontée. Une édition spéciale du Point pose la question suivante : &amp;quot;Qu&amp;#39;est-ce qui définit l&amp;#39;esprit français, hormis l&amp;#39;arrogance et un orgueil mal placé ? &amp;quot;. Et voici ce qui ressort de la réponse de tout les chercheurs, journalistes et sociologues qui ont tenté de répondre à cette question : &amp;quot;une manière de penser et d&amp;#39;être qui conjugue l&amp;#39;esprit critique et le goût de la fronde à l&amp;#39;engagement, où la pensée se veut moins système que dialogue entre les disciplines, où la langue se doit d&amp;#39;être claire, et si possible élégante, incisive et brillante&amp;quot;. Devant une telle définition, il n&amp;#39;est pas difficile d&amp;#39;imaginer qu&amp;#39;il soit difficile de faire quoique ce soit dans notre pays. &lt;br&gt;     Diriger un pays comme la France est extrêmement délicat et nécessite des connaissances et des facultés que ne possède évidement pas le français de la rue. Comment, alors, se permet-il de remettre en cause la totalité des actes du gouvernement. Rappelons d&amp;#39;ailleurs, que ce gouvernement ne s&amp;#39;est pas auto-proclamé et que si il dirige aujourd&amp;#39;hui, c&amp;#39;est parce que les français l&amp;#39;ont choisi. Évidemment, ça ne donne pas à ce dernier le loisirs d&amp;#39;agir comme bon lui semble et uniquement selon son propre intérêt. Mais est-ce vraiment ce qui se passe actuellement ? Et sommes-nous à même d&amp;#39;en juger ? Avant même de se poser cette question, la France est dans la rue, ferme et résolue, de front contre le pouvoir ; Ce pouvoir, mauvaise engeance, source de malheur et de malédictions, qu&amp;#39;il faut immédiatement éradiquer  avant qu&amp;#39;il ne soit trop tard. La France s&amp;#39;indigne contre le pouvoir comme un adolescent contre ses parents et elle en perd du même coup sa fierté et sa crédibilité au niveau international.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5672264722923035559?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5672264722923035559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/reve-de-greve.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5672264722923035559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5672264722923035559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/reve-de-greve.html' title='RÊVE DE GRÈVE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-3427768049378226820</id><published>2009-03-19T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-19T06:00:00.277+01:00</updated><title type='text'>Sujet 41. Réponse à l’éditorial du jour de Libération</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-3427768049378226820?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/3427768049378226820/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-41-reponse-leditorial-du-jour-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3427768049378226820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3427768049378226820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-41-reponse-leditorial-du-jour-de.html' title='Sujet 41. Réponse à l’éditorial du jour de Libération'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4509749871859601769</id><published>2009-03-18T10:37:00.001+01:00</published><updated>2009-03-18T10:37:32.805+01:00</updated><title type='text'>BULLETIN SCOLAIRE : QUATRIÈME PÉRIODE mars 2009</title><content type='html'>Note de l&amp;#39;élève: 6/10&lt;br&gt;Note la plus basse : 6/10&lt;br&gt;Note la plus haute : 6/10&lt;br&gt;Moyenne de la classe : 6/10&lt;br&gt;Nombre d&amp;#39;élèves: 1&lt;br&gt;Passage au niveau suivant : oui&lt;br&gt;nombre d&amp;#39;absence : 0&lt;br&gt;retards justifiés : 1&lt;br&gt; &lt;br&gt;Appréciations : &lt;br&gt;&lt;br&gt;    on sent une baisse de motivation ou d&amp;#39;inspiration pour certains sujets qui en subissent les conséquences. Peut être que le rythme s&amp;#39;essouffle un peu. Cependant, l&amp;#39;ensemble est en progrès pour ce qui est du traitement des sujets. Certains défauts d&amp;#39;écriture ont été corrigés néanmoins il en reste pas mal qui trahissent un non professionnalisme.&lt;br&gt;      Il faut relire la forme pour harmoniser certaines phrases qui &amp;quot;ne se disent pas&amp;quot; même si elles sont justes grammaticalement. Il faut que le lecteur puisse adopter le style de l&amp;#39;auteur pour pouvoir adhérer à ses propos.&lt;br&gt; &lt;br&gt;Flash back au cas par cas: &lt;br&gt;Sujet 31. Récit d&amp;#39;une rencontre amoureuse médiévale. Ce petit conte fonctionne et la difficulté de forme mise en place pourrait être un bon point si la difficulté était entièrement surmontée. Certains vers ne fonctionnent pas et rompent tout l&amp;#39;intérêt de cette difficulté. Mais le sujet est correctement traité. 6,5/10&lt;br&gt; Sujet 32. le marché de l&amp;#39;édition en Argentine. Un traitement détourné mais original et bien mis en place. On prend plaisir à lire ce texte. Cependant, certaines phrases mériteraient une relecture parce qu&amp;#39;elles sonnent faux. 7,5/10&lt;br&gt; Sujet 33. Rubrique « découverte » pour Bien-Dire. Les poêles Godin. Le manque d&amp;#39;inspiration à donné naissance à une idée amusante mais pas très intéressante. Du coup, l&amp;#39;article ne fonctionne pas pour Bien-Dire donc devient un peu hors-sujet. 4/10&lt;br&gt; Sujet 34. For mister DB. Écrire des paroles de chanson pour Dany Brillant, sur l&amp;#39;air de &amp;quot;Sunday Bloody Sunday&amp;quot; de U2. Vu la mélodie, un peu éloignée du style « Dany », les paroles nous ramènent un peu violemment à lui, mais ça pourrait bien fonctionner, à voir... 5,5/10&lt;br&gt; Sujet 35. « Une partie de pétanque ça fait plaisir ». C&amp;#39;est très « cliché » mais ça fonctionne. En lisant, il n&amp;#39;est pas difficile de se projeter dans ce décor provençal plein de réalité. Le traitement n&amp;#39;est pas vraiment original mais ça passe comme une lettre à la poste, sauf pour certaines parties un peu bancales et qui mériteraient une relecture à voix haute. 6,5/10&lt;br&gt; Sujet ∞. Chuck Norris. L&amp;#39;article sonne assez faux dans son ensemble. On y croit pas. Plus dans les détails, il y a des éléments pas mal mais  qui ne suffisent pas. 4/10&lt;br&gt;Sujet 37. Traduire de la poésie. Le texte tient la route mais on sent que l&amp;#39;auteur ne se l&amp;#39;ai pas réellement approprié. Il est resté plus dans la traduction qu&amp;#39;autre chose. Vu la difficulté de l&amp;#39;exercice, ce n&amp;#39;est quand même pas mal. 5/10&lt;br&gt; Sujet 38. Reprendre un sujet déjà traité. Garder le même angle mais changer de style. Même si le traitement est peut-être amélioré, le style n&amp;#39;est en fait pas réellement différent. Le ton a changé ce qui peut suffire éventuellement. Le nouveau texte a un peu plus de rythme, de couleurs. 5,5/10&lt;br&gt; Sujet 39. Faut-il se lever le matin ? Dissertation façon lycée. Le sujet est correctement traité et ficelé. Cependant, il n&amp;#39;y a pas de particularité qui en ferait un très bon texte ce qui est bien... mais pas top.  5,5/10&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;à voir pour les prochains : &lt;br&gt;&lt;br&gt;    Il faut relire à voix haute pour corriger les fautes de langues. Par ailleurs, même si le sujet n&amp;#39;inspire pas ou ne correspond pas au style de l&amp;#39;auteur, il faut trouver plus de punch ou de couleur dans les textes pour éviter de s&amp;#39;ennuyer. &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4509749871859601769?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4509749871859601769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/bulletin-scolaire-quatrieme-periode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4509749871859601769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4509749871859601769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/bulletin-scolaire-quatrieme-periode.html' title='BULLETIN SCOLAIRE : QUATRIÈME PÉRIODE mars 2009'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-671966598108670216</id><published>2009-03-18T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-18T06:00:01.098+01:00</updated><title type='text'>Sujet 40. Auto-appréciation</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-671966598108670216?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/671966598108670216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-40-auto-appreciation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/671966598108670216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/671966598108670216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-40-auto-appreciation.html' title='Sujet 40. Auto-appréciation'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4769303210018650888</id><published>2009-03-17T11:30:00.001+01:00</published><updated>2009-03-17T11:30:39.663+01:00</updated><title type='text'>FAUT-IL SE LEVER LE MATIN ? La question de la liberté individuelle et des acquis sociaux.</title><content type='html'>     De nombreuses civilisations ont remis en question le rythme de vie de l&amp;#39;homme, notamment à travers la question « faut-il se lever le matin ? ». En anthropologie, cette question est souvent écartée parce qu&amp;#39;elle fait partie des acquis mondiaux et ne suscite donc pas de question de différence entre les peuples. En voyant comment se lever le matin est un acquis social et en soulevant les questions de la volonté et de l&amp;#39;organisation communautaire, nous essaierons de voir s&amp;#39;il est nécessaire de se lever le matin et pourquoi.&lt;br&gt; &lt;br&gt;    Pour savoir si il faut se lever le matin, il est important de comprendre la cause originelle de cet acte. D&amp;#39;où vient ce rituel ? Est-il nécessaire à la survie humaine ? Est-il naturel ou culturel ? &lt;br&gt;    Dans un premier temps, il semble que ce rythme ne suive pas celui de la nature. En effet, si durant une partie de l&amp;#39;année dans certains pays, le rythme humain est parallèle au rythme solaire, ce n&amp;#39;est d&amp;#39;une part qu&amp;#39;une part de l&amp;#39;année et d&amp;#39;autre part qu&amp;#39;une parcelle de la terre. Si le lever et le coucher ne suit pas le rythme de l&amp;#39;univers, il ne semble pas que ce principe parte d&amp;#39;un mouvement naturel.&lt;br&gt;     Cependant, de nombreuses raisons biologiques montrent d&amp;#39;une part que les calories du soleil sont nécessaire à  l&amp;#39;Homme et d&amp;#39;autre part que notre corps à besoin d&amp;#39;un temps de repos régulier qui nécessite de mettre au point un rythme indépendant des heures de lever et de coucher du soleil. C&amp;#39;est donc à priori dans l&amp;#39;écoute du corps que le lever le matin a été mis en place.&lt;br&gt;     Il n&amp;#39;en reste pas moins que ce rythme soit un acquis entièrement social. En effet, même si les calories solaires sont bénéfiques à l&amp;#39;Homme et qu&amp;#39;il a besoin de sommeil, cela ne justifie pas l&amp;#39;utilisation de réveil-matins qui coupent le temps de repos et qui, dans certains cas, ne suivent pas le rythme solaire. On ne le fait pas pour une raison particulière mais tout simplement parce que c&amp;#39;est comme ça que tout le monde fait. Dans ce cas, cet acquis est-il justifié ? Faut-il réellement se lever le matin ou ne le faisons-nous que  parce que  nous l&amp;#39;avons appris comme nous avons appris à parler ou à nous brosser les dents ?&lt;br&gt; &lt;br&gt;    Nous  levons-nous parce que nous le voulons ou parce que le monde veut ça de nous ? Et quelque soit la réponse, faut-il  continuer à le faire ? &lt;br&gt;    Mettons que le fait de se lever le matin ne soit qu&amp;#39;un acquis social. Est-ce que ça veut dire que nous ne devons pas le faire ? L&amp;#39;éthique et la morale sont des choses acquises socialement, ce qui ne nous empêche pas d&amp;#39;aspirer à leur application. Est-ce que l&amp;#39;on peut considérer que le fait de se lever le matin fait partie de l&amp;#39;éthique sociale. Puisque nous vivons en société, nous nous devrions de suivre son rythme ? C&amp;#39;est une question à considérer.&lt;br&gt;     Néanmoins, il est important pour notre équilibre et notre santé d&amp;#39;écouter non seulement notre esprit mais aussi notre corps, tous les scientifiques, les chercheurs et les médecins vous le diront. Or, il n&amp;#39;est pas rare que le lever soit une réelle lutte contre notre corps et notre esprit. &lt;br&gt;     D&amp;#39;autre part, les principes de la plupart des nations sont fondées sur les libertés individuelles. Si nous voulons être libre de ne pas nous lever le matin, qu&amp;#39;est-ce qui nous en empêche ? Je ne pense pas que cela atteigne la liberté d&amp;#39;autrui. Alors d&amp;#39;où nous vient cette certitude si profondément encrée qu&amp;#39;il faut se lever le matin ?&lt;br&gt; &lt;br&gt;    Les plus grands philosophes l&amp;#39;ont clairement montrés : l&amp;#39;Homme est un animal politique. C&amp;#39;est ainsi que l&amp;#39;homme ne survit que parce qu&amp;#39;il vit en société. Or, cette société a besoin d&amp;#39;un rythme pour fonctionner. La vie en communauté implique que le rythme de vie de tout les éléments de cette communauté soit synchronisé. C&amp;#39;est certainement pourquoi il nous faut nous lever le matin malgré tout. &lt;br&gt;     Même si ce rythme est entièrement fondé sur un acquis social défini sur des bases aléatoires, il est nécessaire de le suivre pour le bon fonctionnement de la société. Cependant, une question se pose alors : si toute une société décidait de ne plus se lever le matin et d&amp;#39;utiliser un moyen différent de coordination, est-ce que cela pourrait fonctionner ? Si oui, ne faudrait-il pas l&amp;#39;envisager ? Mais comment peut-on modifier un acquis aussi encré que le levé le matin ?&lt;br&gt;     Il est des choses dont nous savons qu&amp;#39;elle ne sont bénéfiques à personne mais que nous ne pouvons pas modifier parce qu&amp;#39;elle sont bien trop encré dans les mœurs et les esprits.&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Pour conclure, même si le ait de se lever le matin peut être entièrement remis en question, il n&amp;#39;empêche qu&amp;#39;il soit nécessaire de le faire tant que cela reste un acquis social qui permet le fonctionnement de la vie humaine en société.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4769303210018650888?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4769303210018650888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/faut-il-se-lever-le-matin-la-question.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4769303210018650888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4769303210018650888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/faut-il-se-lever-le-matin-la-question.html' title='FAUT-IL SE LEVER LE MATIN ? La question de la liberté individuelle et des acquis sociaux.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8460425195774245680</id><published>2009-03-17T09:11:00.001+01:00</published><updated>2009-03-17T15:42:18.008+01:00</updated><title type='text'>Sujet 39. Faut-il se lever le matin ?</title><content type='html'>Forme : dissertation façon Lycée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8460425195774245680?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8460425195774245680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/faut-il-se-lever-le-matin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8460425195774245680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8460425195774245680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/faut-il-se-lever-le-matin.html' title='Sujet 39. Faut-il se lever le matin ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6803024098495620185</id><published>2009-03-16T12:00:00.001+01:00</published><updated>2009-03-16T12:00:03.172+01:00</updated><title type='text'>COMMENT FAIT-ON LES BÉBÉS ? La pédagogie au quotidien n°2.</title><content type='html'>   	&lt;meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.3  (Linux)"&gt; 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&amp;lt;!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&amp;gt; 	&lt;/style&gt;    &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;     Aujourd&amp;#39;hui, chers lecteurs, vous trouverez dans cet articles la manière adéquat de répondre aux questions de vos enfants. Vous savez, ces questions dont vous riez aux dîners avec vos amis mais qui vous font aisément blêmir quand votre enfant, l&amp;#39;air angevin, vous pose la question fatale : « comment on fait les bébés ? ». ce n&amp;#39;est pas la peine de vous  retourner la cervelle pour  trouver une mauvaise excuse pour vous défiler ou pour donner une explication inventée. Votre enfant n&amp;#39;est pas un idiot, ce n&amp;#39;est pas parce qu&amp;#39;il a 3 ans qu&amp;#39;il n&amp;#39;a pas de cervelle, ne l&amp;#39;oubliez pas !  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;     Bon, voilà comment procéder : Premièrement, à  moins que votre activité ne soit réellement importante au moment où votre enfant vous pose une question, il est important que vous cessiez la-dite activité pour répondre à votre enfant. Vous ne vous en sortirez jamais avec un « maman travaille » ou « plus tard, mon lapin », votre fils ou fille n&amp;#39;en a rien à  faire du lapin, de la biche ou du poussin, ce qu&amp;#39;il veut c&amp;#39;est une réponse à sa question. Pourquoi ? Et bien il peut y avoir de nombreuses raisons : d&amp;#39;abord, il se peut tout simplement que votre enfant souhaite savoir la réponse à sa question. Mais j&amp;#39;avoue que cette explication n&amp;#39;est généralement pas la seule et même souvent pas du tout véridique. Les principales raisons pour lesquelles votre enfant veut savoir de quoi sont faits les nuages ou comment marche une télévision sont les suivantes :  &lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;votre enfant veut 	&lt;b&gt;attirer votre attention,&lt;/b&gt; non content de vous voir occupé 	à autre chose. Dans cet optique, montrez lui que vous faites 	attention à lui même si vous faites une autre activité. 	Il est tout de même important qu&amp;#39;il comprenne qu&amp;#39;il n&amp;#39;y a pas 	que lui dans votre vie même si il est votre principal 	priorité. Ce n&amp;#39;est pas le cas ? Ah bon ? Alors vous ne 	travaillez pas comme une acharnée pour pouvoir emmener votre 	fils en vacances ?  Votre coup de téléphone avec votre 	mère n&amp;#39;a pas pour sujet principal son petit-fils ou sa 	petite-fille préférée ? Il n&amp;#39;y a aucune page du 	catalogue que vous ayez cornée qui soit au rayon enfant ? 	Alors je vous crois. Mais dans ce cas pourquoi lisez vous un article 	sur la pédagogie si c&amp;#39;est loin d&amp;#39;être votre priorité 	?&lt;/p&gt; 	&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Votre enfant veut 	&lt;b&gt;s&amp;#39;assurer que vous avez réponse à tout&lt;/b&gt;. Ce 	n&amp;#39;est pas la peine de le soutenir dans cette idée. 	Détrompez-le rapidement en lui expliquant tout simplement que 	vous ne savez pas tout. Cependant, si vous connaissez la réponse 	à la question posée et que vous avez simplement peur 	que votre enfant ne comprenne pas, n&amp;#39;oubliez pas que votre enfant 	peut comprendre quoique ce soit du moment que l&amp;#39;explication est 	appropriée à son âge et à ses capacités.&lt;/p&gt; 	&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Votre enfant veut 	&lt;b&gt;être sûr que vous saurez le tirer d&amp;#39;une situation 	inextricable. &lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt;Si c&amp;#39;est dans 	cette optique que votre enfant vous pose des questions, celles-ci 	sont souvent accompagnées d&amp;#39;un air larmoyant ou même 	franchement dramatique. Ne vous laissez pas impressionner, cette 	moue ne reflète pas une réelle angoisse de votre 	enfant de ne pas savoir pourquoi les pâtes cuisent dans l&amp;#39;eau 	bouillante alors que le pain cuit au four. L&amp;#39;important est ici de 	montrer à votre enfant que vous êtes son partenaire 	pour lutter contre les difficultés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 	&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style=""&gt;Votre 	enfant &lt;/span&gt;&lt;b&gt;s&amp;#39;ennuie&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt;. Il  	faut un certain temps avant qu&amp;#39;un enfant sache jouer tout seul.  Si 	il n&amp;#39;a pas de frère ou de &lt;/span&gt;&lt;font face="Liberation Serif, serif"&gt;&lt;span style=""&gt;sœur&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=""&gt; 	avec qui il puisse jouer, il y a de fortes chances pour que votre 	enfant pose des questions pour avoir une excuse pour vous  déranger. 	Aidez-le à trouver une activité seul éventuellement 	près de vous et quand il aura appris à jouer seul vous 	noterez très certainement une très forte réduction 	du nombre de questions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 	&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style=""&gt;Votre 	enfant veut &lt;/span&gt;&lt;b&gt;vous tester&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt;. 	Si votre enfant est futé et un peu coquin, il est possible 	qu&amp;#39;il s&amp;#39;amuse beaucoup	de vous vous voir affolé  devant une 	question saugrenu. Vous conviendrez qu&amp;#39;il n&amp;#39;y à pas 	grand-chose de plus amusant que de mettre un adulte mal à 	l&amp;#39;aise quand on est haut comme trois pommes. Si votre enfant est 	dans ce cas, il est fort probable qu&amp;#39;il choisisse le moment de ses 	questions quand vous êtes avec vos parents, ou quand ses amis 	sont là, ou encore quand vous-même, au sein de votre 	couple, êtes en compétition. Vous avez deux choix de 	réaction dans ce cas là : soit vous jouez le jeu et 	vous  montrez votre capacité de répartie soit vous  	montrez à votre enfant que vous n&amp;#39;êtes pas touché 	par ces attaques et que ça ne vous gêne pas de dire que 	vous  ne savez pas. Ce qui est fondamental dans cette situation est 	de réagir en adulte. Ne vous avisez pas de retourner 	l&amp;#39;assistance contre votre enfant en lui retournant une question à 	laquelle vous savez bien qu&amp;#39;il ne saurez pas répondre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style=""&gt;Vous voilà paré à réagir correctement aux questions de vos enfants. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;    	&lt;meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.3  (Linux)"&gt; 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&amp;lt;!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&amp;gt;&lt;/style&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6803024098495620185?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6803024098495620185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/comment-fait-on-les-bebes-la-pedagogie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6803024098495620185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6803024098495620185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/comment-fait-on-les-bebes-la-pedagogie.html' title='COMMENT FAIT-ON LES BÉBÉS ? La pédagogie au quotidien n°2.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6382399533588060699</id><published>2009-03-16T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-17T15:41:49.338+01:00</updated><title type='text'>Sujet 38. Reprendre un sujet déjà traité</title><content type='html'>Conserver l'angle, mais changer le style.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6382399533588060699?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6382399533588060699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-38-reprendre-un-sujet-deja-traite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6382399533588060699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6382399533588060699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-38-reprendre-un-sujet-deja-traite.html' title='Sujet 38. Reprendre un sujet déjà traité'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-9172070394881443042</id><published>2009-03-13T19:11:00.001+01:00</published><updated>2009-03-13T19:11:40.201+01:00</updated><title type='text'>POESIA</title><content type='html'>Numéro 22 de la rue Honfleur,&lt;br&gt;quatre étages, sans ascenseur ;&lt;br&gt;pas de gardien, pas de voisin ;&lt;br&gt;on entre : l&amp;#39;amour et son vin ;&lt;br&gt;Maple a arrangé ce nid,&lt;br&gt;un piano, des chandeliers, un tapis.&lt;br&gt;Une sonnerie évanouie,&lt;br&gt; un gramophone endormi&lt;br&gt;verse les tangos des langueurs de l&amp;#39;enfance,&lt;br&gt;et un chat en porcelaine&lt;br&gt;qui joue avec un fil de laine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ref&lt;br&gt;&lt;br&gt;tout dans ce voile de lumière&lt;br&gt;où l&amp;#39;amour est une sorcière,&lt;br&gt; une pénombre de baisers&lt;br&gt;deux voiles clairs embrasés.&lt;br&gt;Tout dans ce voile de lumière,&lt;br&gt;un coeur d&amp;#39;aube printanière.&lt;br&gt;Qu&amp;#39;il est doux le firmament&lt;br&gt;de la pénombre des amants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les touches trois, huit et six sont pressées,&lt;br&gt; n&amp;#39;aie pas peur de téléphoner ;&lt;br&gt;pour le soir, un léger souper,&lt;br&gt;pour la nuit, mille tangos murmurés ;&lt;br&gt;dimanche virevolte de jupons,&lt;br&gt;lundi pleure de tant d&amp;#39;affliction ;&lt;br&gt;tout est là dans le logis&lt;br&gt;les coussins, les fleurs, les bougies&lt;br&gt; la poudre aux yeux, la poudre blanche ;&lt;br&gt;des tapis font taire les pervenches&lt;br&gt;l&amp;#39;amour peut suivre son chemin.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-9172070394881443042?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/9172070394881443042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/poesia.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9172070394881443042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9172070394881443042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/poesia.html' title='POESIA'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2426722455389134959</id><published>2009-03-13T06:00:00.005+01:00</published><updated>2009-03-24T11:59:28.829+01:00</updated><title type='text'>Sujet 37. Traduire la poésie</title><content type='html'>Voici une traduction littérale.&lt;br /&gt;L'objectif n'est pas d'améliorer la traduction, mais de faire du résultat français une oeuvre en elle-même.&lt;br /&gt;L'esthétique finale peut l'emporter sur la fidélité au texte initial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="FLOAT: left; WIDTH: 45%"&gt;&lt;span style="font-size:90%;"&gt;Corrientes, tres, cuatro, ocho,&lt;br /&gt;Segundo piso, ascensor ;&lt;br /&gt;No hay portero, ni vecino ;&lt;br /&gt;Adentro, cócktel y amor,&lt;br /&gt;Pisito que puso Maple,&lt;br /&gt;Piano, estera y velador ;&lt;br /&gt;Un telefón que contesta,&lt;br /&gt;Una victrola que llora&lt;br /&gt;Viejos tangos de mi flor,&lt;br /&gt;Y un gato de porcelana&lt;br /&gt;Pa’ que no maúlle al amor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réf&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Y todo a media luz&lt;br /&gt;Es un brujo el amor,&lt;br /&gt;A media luz los besos,&lt;br /&gt;A media luz los dos.&lt;br /&gt;Y todo a media luz,&lt;br /&gt;Crepúsculo interior.&lt;br /&gt;¡Qué suave terciopelo&lt;br /&gt;La media luz del amor!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juncal, doce, veinticuatro,&lt;br /&gt;Telefoneá sin temor ;&lt;br /&gt;De tarde, té con masitas,&lt;br /&gt;De noche, tango y canción ;&lt;br /&gt;Los domingos, tés danzantes,&lt;br /&gt;Los lunes, desolación ;&lt;br /&gt;Hay de todo en la casita&lt;br /&gt;Almohadones y divanes&lt;br /&gt;Como en botica, ¡cocó! ;&lt;br /&gt;Alfombras que no hacen ruido&lt;br /&gt;Y mesa puesta al amor.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="FLOAT: right; WIDTH: 45%"&gt;&lt;span style="font-size:90%;"&gt;Corrientes 3-4-8,&lt;br /&gt;Deuxième étage, ascenseur,&lt;br /&gt;Pas de concierge, ni de voisin,&lt;br /&gt;À l’intérieur, cocktail et amour&lt;br /&gt;Petit appart' aménagé par Maple,&lt;br /&gt;Piano, natte et chandelier,&lt;br /&gt;Un téléphone qui répond,&lt;br /&gt;Un gramophone qui pleure&lt;br /&gt;De vieux tangos de ma jeunesse,&lt;br /&gt;Et un chat de porcelaine&lt;br /&gt;Pour qu'il ne miaule pas à l’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réf&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Et tout dans la pénombre,&lt;br /&gt;L’amour est un sorcier&lt;br /&gt;Dans la pénombre les baisers,&lt;br /&gt;Dans la pénombre tous les deux ;&lt;br /&gt;Et tout dans la pénombre.&lt;br /&gt;Crépuscule intérieur,&lt;br /&gt;Quel doux velours&lt;br /&gt;Que la pénombre de l’amour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juncal 12, 24,&lt;br /&gt;Téléphone sans avoir peur.&lt;br /&gt;Le soir, thé avec petits gâteaux,&lt;br /&gt;La nuit, tango et chanson ;&lt;br /&gt;Les dimanches, thés dansants ;&lt;br /&gt;Les lundis, désolation.&lt;br /&gt;Il y a de tout dans ce nid :&lt;br /&gt;Coussins et divans,&lt;br /&gt;Comme dans une boutique, coco !&lt;br /&gt;Tapis qui étouffent le bruit&lt;br /&gt;Et table dressée à l’amour.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="CLEAR: both"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2426722455389134959?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2426722455389134959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-37-traduire-la-poesie.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2426722455389134959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2426722455389134959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-37-traduire-la-poesie.html' title='Sujet 37. Traduire la poésie'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-370570682038952796</id><published>2009-03-12T11:49:00.001+01:00</published><updated>2009-03-12T11:49:58.383+01:00</updated><title type='text'>MAIS QUI EST CARLOS RAY ?</title><content type='html'>    Un avion ? Une comète ? Un satellite ? Superman ? Quel est cet être extraordinaire que nous voyons là ? Cet homme aux mille légendes, aux centaines de trophées d&amp;#39;arts martiaux, aux dizaines d&amp;#39;apparitions tumultueuses sur les écrans, c&amp;#39;est Carlos Ray bien sûr ! &lt;br&gt;     Internet vous permettra de trouver ces plus extraordinaires &amp;quot;exploits&amp;quot; sous son pseudonyme : Chuck Norris. Il a déjà compté jusqu&amp;#39;à l&amp;#39;infini. Deux fois. Certains portent un pyjama superman, Superman, lui, porte un pyjama Chuck Norris. Chuck Norris ne se mouille pas c&amp;#39;est l&amp;#39;eau qui se Chuck Norris. Google est le seul endroit où l&amp;#39;on peut taper Chuck Norris; etc. &lt;br&gt;     Mais qui est réellement Chuck Norris ?&lt;br&gt;    Maintenant imaginez le tableau suivant : Chuck Norris rencontre le zen grâce à un moine bouddhiste à  Los Angeles... et il écrit un livre sur cette rencontre. Voyez-le se concentrant sur son troisième œil à genoux devant ce petit moine et découvrant ainsi qu&amp;#39;il existe autre chose que les coups et la force extérieure. On ne fait pas si facilement un auteur sur le zen d&amp;#39;un acteur professionnel d&amp;#39;arts martiaux. &lt;br&gt;     Pour nous donner une idée, prenons deux titre de chapitres de son livre et essayons de figurer ce qu&amp;#39;il peut y avoir dedans. D&amp;#39;abord : « Gagner en perdant : si vous n&amp;#39;avez rien à prouver, vous n&amp;#39;avez aucun besoin de vous battre ». il semble donc que Norris veuille nous  prouver quelques chose...  Il a été dit que Chuck Norris n&amp;#39;écrirait pas d&amp;#39;autobiographie pour ne pas faire d&amp;#39;ombre à la Bible. Cependant, il l&amp;#39;a fait. Peut-être cherche-t-il a nous montrer qu&amp;#39;il est mystérieux ? Surprenant ? ou peut-être supérieur à Dieu ? Pourtant Chuck Norris a subi la pression impressionnante des moines du temple Yogananda qui tenait à le détourner du christianisme et il leur a résisté fermement. Il ne dénigre donc pas Dieu à son profit... à moins qu&amp;#39;il veuille seulement s&amp;#39;assurer de le garder comme disciple. En tout cas le contenu de son chapitre reste un mystère. Tournons nous vers le chapitre suivant, bien plus explicite :&lt;br&gt;     « ma méthode de méditation : technique personnelle de Norris pour atteindre la tranquillité sous pression. »nous voilà renseigné ! Ils suffisait de savoir ça. Si Chuck Norris démontre ses techniques par l&amp;#39;exemple nous n&amp;#39;avons plus qu&amp;#39;à aller voir  Invasion U.S.A de Joseph Zito. Ainsi nous découvrirons que la tranquillité interne vue par Chuck Norris repose sur la violence massive externe. C&amp;#39;est un point de vue intéressant qui mérite toute notre attention. &lt;br&gt;     Nous voilà donc renseigné sur le vrai Chuck Norris, autrement dit sur Carlos Ray. Finalement, &amp;#39;image qu&amp;#39;on lui donne n&amp;#39;est pas si éloigné de la réalité et dire que la seule chose qui arrive aux chevilles de Chuck Norris sont ses chaussettes n&amp;#39;apparaît plus aussi farfelu. Pour mieux connaître cet être d&amp;#39;exception je vous invite donc à consulter les nombreux sites, groupes facebook, blogs et forums consacré à cet humain hors du commun si pleins de mystères et de paradoxes. Cela dit, n&amp;#39;allez pas trop vite acheter son autobiographie, vous risqueriez de remettre rapidement en cause les capacités d&amp;#39;abstractions du dit pro du troisième œil.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-370570682038952796?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/370570682038952796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/mais-qui-est-carlos-ray.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/370570682038952796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/370570682038952796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/mais-qui-est-carlos-ray.html' title='MAIS QUI EST CARLOS RAY ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-3438959621558578434</id><published>2009-03-12T06:00:00.001+01:00</published><updated>2009-03-13T10:17:23.565+01:00</updated><title type='text'>Sujet ∞. Chuck Norris</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-3438959621558578434?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/3438959621558578434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-chuck-norris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3438959621558578434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3438959621558578434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-chuck-norris.html' title='Sujet ∞. Chuck Norris'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1968982209081883353</id><published>2009-03-11T11:13:00.001+01:00</published><updated>2009-03-11T11:13:29.407+01:00</updated><title type='text'>UNE JOURNÉE EN PROVENCE</title><content type='html'>    La terrasse de graviers était certainement son coin de Provence favori. Six platanes vieux de nombreuses décennies venaient ombrager ces petits graviers blancs auxquels on ne s&amp;#39;habitue pied-nus qu&amp;#39;après quelques jours d&amp;#39;été. Le soleil matinal avait déjà réchauffé la façade du vieux mas. La table et les chaises en fer blanc commençaient à rouiller mais restaient l&amp;#39;endroit idéal pour déguster un copieux petit déjeuner.&lt;br&gt;     L&amp;#39;air avait un goût de vent et de chants de cigales et les rayons du soleil venaient frôler habilement les parcelles de peau dégagées par les vêtements légers qu&amp;#39;il portait. Pour mieux en profiter il avait clôt ses paupières mais le décor qui s&amp;#39;offrait à lui avait été imprimé dans sa mémoire depuis de longues années.&lt;br&gt;     Après un petit muret et une volée d&amp;#39;escalier, une petite vigne et la petite route. Cette route pleine de trous et de bosses menaient au petit village que l&amp;#39;on voyait bien, adossé à la colline d&amp;#39;en face. La place du marché, si bondée le dimanche, accueillait le reste de la semaine les joueurs de pétanques. La poussière de la place de terre venait les envahir et les fondait dans le paysage. Ils finissaient la journée blanc et toussotant mais revenait le lendemain matin, au même endroit. Qu&amp;#39;importe les autres espaces disponibles, moins ensoleillés ou moins pleins de poussières, ils revenaient systématiquement, tout les jours, depuis des années. Les copains d&amp;#39;abord pouvaient ranger leur embarcation, ils n&amp;#39;étaient rien à côté de ces provençaux. &lt;br&gt;     Ils s&amp;#39;emportaient contre le cochonnet pour donner plus de vie à leurs parties. Mais leur accent aurait suffit à donner de la couleur à un film en noir et blanc. Jeunes et vieux s&amp;#39;affrontaient toujours au même rythme et les années ne s&amp;#39;apercevaient même plus que les jeunes étaient devenus vieux. La mort, grande sentinelle, n&amp;#39;approchait pas cet espace à part et gardait ses distances jusqu&amp;#39;au samedis d&amp;#39;automne qui laissaient partir sur la place les défunts conduits vers le cimetière.&lt;br&gt;     Les plus étrangers parlaient avec le plus de verve, enfin libérés des convenances urbaines. Galéjade n&amp;#39;était plus seulement un bon mot de Scrabble et prenait vie sur ce terrain foulé par les générations. La majorité masculine n&amp;#39;empêchait en rien la circulation des nouvelles à la cadence des salons de coiffures. On riait des amourettes estivales des jeunes gens, on organisait les prochains rendez-vous galants et on rêvait de conquêtes impossibles.&lt;br&gt;      Les olives, le saucisson, le pastis et la tapenade circulaient d&amp;#39;heure en heure, ponctuant les parties ou réglant les nombreux conflits d&amp;#39;arbitrages. Le jeu, tout sacré qu&amp;#39;il était, ne venait qu&amp;#39;en second rang après les discussions fleuries autour d&amp;#39;une bouteille de jaune rafraîchie par l&amp;#39;eau de la petite fontaine.&lt;br&gt;     Il arrivait que les orages du mois d&amp;#39;août viennent perturber le quotidien de ces joueurs de pétanques qui se métamorphosaient alors en piliers de comptoir ou joueurs de contrée dans le café de la place. Mais cette métamorphose n&amp;#39;était généralement que pour une journée et tout rentrait dans l&amp;#39;ordre dès le calme revenu. Les insultes contre la petite bille de bois résonnaient de nouveau sur le parvis de l&amp;#39;église et tous étaient rassurés de retrouver les journées d&amp;#39;été qu&amp;#39;ils connaissaient. &lt;br&gt;     Quand ils restaient après la tombée de la nuit. Les terrasses du restaurant et du café devenaient de fervents supporters, le restaurant pour les jeunes, le café pour les vieux. À la fin de la partie, quelque soit le vainqueur, le patron du café offrait un verre et il arrivait que l&amp;#39;on danse si l&amp;#39;humeur et la musique y étaient. &lt;br&gt;     Un courant d&amp;#39;air un peu plus frais lui fit ouvrir les paupières et il revint à la réalité de cette fin de matinée. Au loin, il entendait bien les joueurs de pétanques rire de bons coeur aux coups maladroits des joueurs moins expérimentés du début de cet été. Un sourire vint se dessiner sur ses lèvres et il referma les paupières. Il s&amp;#39;était encore déplacé sur cette petite place par la pensée et y voyait les étapes d&amp;#39;initiation des petits nouveaux. Le niveau de jeu n&amp;#39;avait aucune importance, vu le nombre d&amp;#39;heures qu&amp;#39;ils allaient y passer pendant l&amp;#39;été, ils finiraient au même niveau ou meilleur que tous. Il fallait simplement montrer que « une partie de pétanque, ça fait plaisir ! ».&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1968982209081883353?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1968982209081883353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/une-journee-en-provence.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1968982209081883353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1968982209081883353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/une-journee-en-provence.html' title='UNE JOURNÉE EN PROVENCE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1524962473185467211</id><published>2009-03-11T10:15:00.000+01:00</published><updated>2009-03-13T10:15:48.172+01:00</updated><title type='text'>Sujet 35. "Une partie de pétanque, ça fait plaisir"</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1524962473185467211?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1524962473185467211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-35-une-partie-de-petanque-ca-fait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1524962473185467211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1524962473185467211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-35-une-partie-de-petanque-ca-fait.html' title='Sujet 35. &quot;Une partie de pétanque, ça fait plaisir&quot;'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8717472219185915766</id><published>2009-03-10T11:03:00.001+01:00</published><updated>2009-03-10T11:03:05.964+01:00</updated><title type='text'>J'AI CHERCHÉ pour Dany Brillant sur bloody sunday de U2</title><content type='html'>Je n&amp;#39;peux pas croire que ce soit toi,&lt;br&gt;Je n&amp;#39;peux pas croire que tu sois là devant moi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché, au loin, partout, la nuit&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais tu es là! &lt;br&gt; Je suis sur qu&amp;#39;c&amp;#39;est toi qui est là!&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tes yeux brillent au fond du monde,&lt;br&gt;Tes yeux si brillant font le tour du monde.&lt;br&gt;J&amp;#39;entends le battement de ton coeur,&lt;br&gt;le mien bat vraiment fort si fort que je suis mort.&lt;br&gt; &lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit &lt;i&gt;il cherche depuis minuit,&lt;/i&gt;&lt;br&gt;j&amp;#39;ai cherché toute la nuit &lt;i&gt;il cherche depuis minuit&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cachée derrière ton beau loup noir&lt;br&gt;Cachés derrière le voile d&amp;#39;un espoir,&lt;br&gt; Nous dansons sur la piste noire ;&lt;br&gt;Nous dansons ainsi l&amp;#39;amour nait dans nos regard.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je t&amp;#39;ai trouvée cette nuit &lt;i&gt;il cherche depuis minuit&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché,&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit.&lt;br&gt; J&amp;#39;ai cherché au loin, partout, la nuit&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais tu es là !&lt;br&gt;Je suis sûr qu&amp;#39;c&amp;#39;est toi qui es là!&lt;br&gt;Mais tu es là, tu es là, tu es là, tu es là....&lt;br&gt;&lt;br&gt;(solo guitare)&lt;br&gt;Laisse moi t&amp;#39;aimer ce soir !&lt;br&gt; Laisse moi t&amp;#39;aimer ce soir !&lt;br&gt;Laisse moi t&amp;#39;aimer ce soir !&lt;br&gt;Laisse moi t&amp;#39;aimer ce soir !&lt;br&gt;&lt;i&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit,&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit,&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit&lt;/i&gt;,&lt;br&gt;Et j&amp;#39;ai enfin trouvé!&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;i&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit&lt;/i&gt; et j&amp;#39;ai enfin trouvé&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je t&amp;#39;ai trouvé cette nuit&lt;br&gt;Et dans la sombre nuit je t&amp;#39;ai reconnue&lt;br&gt;Mille d&amp;#39;étoiles brillent pour toi&lt;br&gt;Et pour toujours on part pour être là!&lt;br&gt; Tes yeux brillent au fond du monde,&lt;br&gt;Tes yeux si brillant font le tour  du monde.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit&lt;br&gt;J&amp;#39;ai cherché toute la nuit&lt;/i&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8717472219185915766?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8717472219185915766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/jai-cherche-pour-dany-brillant-sur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8717472219185915766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8717472219185915766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/jai-cherche-pour-dany-brillant-sur.html' title='J&apos;AI CHERCHÉ pour Dany Brillant sur bloody sunday de U2'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8984246401446525460</id><published>2009-03-10T06:00:00.001+01:00</published><updated>2009-03-13T10:13:24.709+01:00</updated><title type='text'>Sujet 34. For Mister DB</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Écrire&lt;/span&gt; des paroles de chanson pour &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Dany&lt;/span&gt; Brillant, sur l'air de "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Sunday&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Bloody&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Sunday&lt;/span&gt;" de U2.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8984246401446525460?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8984246401446525460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-for-mister-db.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8984246401446525460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8984246401446525460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-for-mister-db.html' title='Sujet 34. For Mister DB'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-153637067736728584</id><published>2009-03-09T11:33:00.001+01:00</published><updated>2009-03-09T11:33:59.378+01:00</updated><title type='text'>LE TEST D'ADÉQUATION AU POÊLE GODIN</title><content type='html'>   &lt;i&gt; Les poêles Godin, depuis 1840, perpétuent la tradition de chauffage par le bois. Ce mode de chauffage est intégré à un mode de vie de grandes fermes françaises. Dans le test suivant, découvrez votre aptitude d&amp;#39;acquisition de ce type de poêle grâce à votre profil. Vous rêvez de campagne, de cheminées et de grands bols de soupe mais y êtes-vous vraiment destinés ? &lt;/i&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;1.Vos vacances se passent généralement :&lt;br&gt;▲ En train&lt;br&gt; ● En avion&lt;br&gt; ■ à vélo&lt;br&gt;2.Vous êtes plutôt:&lt;br&gt; ■ Fromage&lt;br&gt;▲ Salade&lt;br&gt; ● Dessert&lt;br&gt;3.Dans votre placard à chaussures, il y a :&lt;br&gt; ● 12 paires de chaussures de villes&lt;br&gt;  ■ 3 paires de bottes en caoutchouc et 1 paire de sandale &lt;br&gt;▲ Une paire de chaussures de villes, trois paires de sandales et une paire de chaussures de marche.&lt;br&gt;4.Couper du bois, c&amp;#39;est :&lt;br&gt; ■ Une occasion de réfléchir &lt;br&gt;  ● Une occasion de vivre des sensations fortes&lt;br&gt;▲Une occasion de se couper.&lt;br&gt;5.Au réveil :&lt;br&gt;▲Vous prenez une douche&lt;br&gt; ■ Vous allumez le chauffage&lt;br&gt; ● Vous préparez le café &lt;br&gt;6.Si vous vous êtes profondément coupés :&lt;br&gt;  ● Vous appelez le samu&lt;br&gt;▲Vous allez aux urgences&lt;br&gt; ■ Vous mettez des steristrips.&lt;br&gt;7.Pour vous une clé alene c&amp;#39;est :&lt;br&gt;▲Un outil mystérieux&lt;br&gt; ■ Toujours dans votre poche&lt;br&gt; ● Une aiguille à tricoter&lt;br&gt;8.Au quotidien, combien de temps passez-vous sur internet ?&lt;br&gt; ▲Entre 10 minutes et 1 heure.&lt;br&gt; ● Une heure au minimum&lt;br&gt; ■ Sur quoi ??&lt;br&gt;9.Votre rêve d&amp;#39;enfant c&amp;#39;était :&lt;br&gt; ■ Vivre dans une grande maison&lt;br&gt;▲Devenir policier&lt;br&gt; ● Devenir créateur de mode&lt;br&gt;10.Une bouse de vache, c&amp;#39;est :&lt;br&gt;  ■ Un bon engrais&lt;br&gt; ● Une horreur&lt;br&gt;▲Les joies de la campagne&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vous avez obtenu une majorité de&lt;/u&gt; ■. Vous êtes un vrai fermier en puissance, le poêle Godin n&amp;#39;aura pour vous aucun secret, si vous n&amp;#39;en avez pas déjà un. Le bois est votre ami et le charbon votre compagnon. Si vous envisagez de changez de mode de vie, n&amp;#39;oubliez pas d&amp;#39;ajouter à votre liste de possibilité la vie en ferme à garder les moutons et traire les vaches.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;u&gt;Vous avez obtenu une majorité de &lt;/u&gt;▲. Vous n&amp;#39;êtes peut-être pas né un seau et une bûche à la main mais vous sauriez parfaitement vivre avec un poêle Godin. Même si il vous faudra un temps d&amp;#39;adaptation pour réussir une parfaite utilisation de ce poêle, vous persévérerez pour devenir un fermier au poil ! &lt;br&gt;  &lt;br&gt;&lt;u&gt;Vous avez obtenus une majorité de &lt;/u&gt;●. Vous n&amp;#39;avez pas vraiment l&amp;#39;âme campagnarde. Pour vous, seul le poêle à gaz Godin fera votre affaire. Vous ne pourriez pas vivre au milieu des vaches et ça vous désole mais un poêle à bois n&amp;#39;aurez rien à faire dans votre petit appartement de centre ville.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-153637067736728584?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/153637067736728584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/le-test-dadequation-au-poele-godin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/153637067736728584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/153637067736728584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/le-test-dadequation-au-poele-godin.html' title='LE TEST D&apos;ADÉQUATION AU POÊLE GODIN'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1431544537559408468</id><published>2009-03-09T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-13T10:11:39.167+01:00</updated><title type='text'>Sujet 33. Pour Bien-Dire : rubrique « Découverte »</title><content type='html'>Poêle Godin&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1431544537559408468?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1431544537559408468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-33-pour-bien-dire-rubrique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1431544537559408468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1431544537559408468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-33-pour-bien-dire-rubrique.html' title='Sujet 33. Pour Bien-Dire : rubrique « Découverte »'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8680419600225066832</id><published>2009-03-05T10:58:00.001+01:00</published><updated>2009-03-05T10:58:44.467+01:00</updated><title type='text'>DÉCOUVERTE : LA MATANZA</title><content type='html'>    Buenos Aires. Argentine. Les rues sentent les tangos inachevés et l&amp;#39;aire est plein des airs d&amp;#39;accordéons empoussiérés. Les quelques voitures garées de loin en loin rappellent aux passants le siècle dans lequel ils vivent. Le monde est différent. Dans ce vieux quartier de petites maisons, les rues en quadrillage donnent à voir l&amp;#39;étendue immense de ces basses habitations. Même si la vie n&amp;#39;est pas loin, elle semble avoir désertée l&amp;#39;instant. Un milieu de matinée, un milieu de semaine. À l&amp;#39;angle suivant, une scène en vie. C&amp;#39;est un marché. De petites tables sont alignées de chaque côtés de la rue, des hommes debout derrière leurs étalages. Il semble que ce soit un marché. Pourtant, un détail vient surprendre les curieux peu renseignés sur les coutumes de la ville. De nombreuses personnes déambulent d&amp;#39;étalage en étalage, certains restent plus longtemps. Certains sont assis devant la table, immobiles et apparemment silencieux. Ce doit être un marché. Certains étalages sont remplis d&amp;#39;un fouillis de feuillets, d&amp;#39;autres sont pratiquement vides, d&amp;#39;autres enfin sont encadrés de quelques piles de livres. Mes sourcils froncés font sourire une passante qui m&amp;#39;engage à m&amp;#39;approcher du spectacle. Quelques pas et la surprise est grandissante. Le brouhaha habituel des marchés est en fait un brouhaha bien différent. Un chant de mots comme récités donnent une poésie très surprenante à écouter. Au milieu de la rue, arrêté, j&amp;#39;écoute incapable de défaire mes oreilles de ce chant. Les vendeurs récitent. Les passants si ils ne sont pas silencieux, chuchotent. Leurs chuchotements viennent simplement rythmer les phrases des vendeurs qui semblent vouloir vendre leurs mots. Un livre ou  une feuille à la main, ils s&amp;#39;adressent aux badauds sans pourtant leur parler. Quelques pas de plus et me voilà assailli. À l&amp;#39;entrée du marché un petit bureau avait échappé à mon attention. Tourné vers l&amp;#39;extérieur du marché, un grand registre et une boîte remplie de badges, la jeune femme derrière le bureau m&amp;#39;appelle. « curiosité ou édition ? », sa question m&amp;#39;intrigue, elle répond pour moi « curiosité. ». Elle me tend un badge jaune que j&amp;#39;accroche par réflexe sur ma chemise et je lui tend la somme qu&amp;#39;elle me réclame. Une petite somme, tant mieux. Le bruit derrière m&amp;#39;a comme hypnotisé et je lui aurait donné n&amp;#39;importe quoi. Une émotion étrange semble sortir de cet étrange marché et s&amp;#39;engouffre en moi. Je me sens touché, le ventre plein d&amp;#39;idées qui rebondissent sans savoir où  aller. Je suis ému, je ne sais pas encore par quoi. Si je vis une illusion ou un rêve, il est bien trop palpable, il faut donc bien que ce soit réel. Je m&amp;#39;avance et aperçois parmi la majorité de badges jaunes, quelques badges rouges en faction devant les étalages. Certains sont au téléphone, d&amp;#39;autres sont assis. À certaines tables, le &amp;quot;vendeur&amp;quot; est en grande discussion avec un badge rouge alors que l&amp;#39;étalage est entièrement vide. En m&amp;#39;arrêtant devant l&amp;#39;un de ceux qui rassemblent la plus grande foule, j&amp;#39;essaie de distinguer les mots du vendeur. La foule est compacte mais impressionne par son silence. Le plus étonnant est certainement leur immobilité. Les uns ont les yeux clos, d&amp;#39;autres fixent le lecteur, d&amp;#39;autres encore ont ce regard perdu qui ne voit pas ce qu&amp;#39;il regarde. Pour ma part, je dois fixer les lèvres mouvantes pour concentrer mes pensées sur ses mots. Je ne tarde pas à n&amp;#39;entendre plus que l&amp;#39;homme qui récite. Il raconte une histoire, je n&amp;#39;en croit pas mes oreilles, au début. Et soudain, je comprend, le tableau me livre son secret, toutes les pièces se rassemblent et forment un tout. Les badges rouges sont des éditeurs, les badges jaunes sont en plus de curieux, des lecteurs potentiels. La jeune femme de l&amp;#39;entrée distingue pour les vendeurs leurs potentiels gagne-pain. Les auteurs viennent présenter leurs livres tout simplement en les lisant ou en les récitant. Les éditeurs choisissent grâce à ce qu&amp;#39;ils entendent et grâce à ce qu&amp;#39;ils voient. Même si ils ne sont pas édités, les auteurs gagnent au moins les entrées du marché. Cette entreprise me fascine. Tout est organisé simplement, sans  détour, sans arnaque. Pour ma part, je n&amp;#39;avais jamais rien vu de pareil. Nous sommes sur le marché de l&amp;#39;édition.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8680419600225066832?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8680419600225066832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/decouverte-la-matanza.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8680419600225066832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8680419600225066832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/decouverte-la-matanza.html' title='DÉCOUVERTE : LA MATANZA'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4602910679289555266</id><published>2009-03-05T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-03-05T06:00:00.527+01:00</updated><title type='text'>Sujet 32. Le marché de l’édition en Argentine</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4602910679289555266?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4602910679289555266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-32-le-marche-de-ledition-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4602910679289555266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4602910679289555266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-32-le-marche-de-ledition-en.html' title='Sujet 32. Le marché de l’édition en Argentine'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4330176468932264782</id><published>2009-03-04T11:19:00.001+01:00</published><updated>2009-03-04T11:19:31.392+01:00</updated><title type='text'>AGNÈS ET CLOTAIRE</title><content type='html'>Clotaire était le fils d&amp;#39;un marchand,&lt;br&gt;Il passait sa journée en marchant.&lt;br&gt;De contrée en contrée il allait au vent,&lt;br&gt;Voyageant dans une voiture à auvent.&lt;br&gt;Il vendait des étoffes et des toiles&lt;br&gt;De bon matin et sous le ciel d&amp;#39;étoiles.&lt;br&gt;  &lt;br&gt;Agnès était la septième fille du conte,&lt;br&gt;Il n&amp;#39;avait eu un fils qu&amp;#39;au bout du compte.&lt;br&gt;Aucune des filles n&amp;#39;était mariée,&lt;br&gt;Mais toujours autour du mât riaient.&lt;br&gt;Les filles étaient jolies à croquer&lt;br&gt; Et les artistes aimaient, sur la toile, les croquer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un beau jour Clotaire vint à voir une des peintures,&lt;br&gt;Que des vendeurs de pains eurent&lt;br&gt;Contre une miche qu&amp;#39;un peintre avait mangé.&lt;br&gt;«Il semble qu&amp;#39;elles sont des femmes-anges et&lt;br&gt; J&amp;#39;aimerais savoir dans quelle contrée&lt;br&gt;Je pourrais bien les rencontrer.»&lt;br&gt;&lt;br&gt;On rit beaucoup de son émerveillement&lt;br&gt;«Cette toile de merveille ment,&lt;br&gt;Sept soeurs ne sauraient être aussi belles.»&lt;br&gt;Fut ce qu&amp;#39;on lui dit à force décibels.&lt;br&gt; Mais le marchand ne l&amp;#39;entendait pas de cette façon&lt;br&gt;Et doutait qu&amp;#39;elles puissent être des contrefaçons.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Après s&amp;#39;être longuement renseigné,&lt;br&gt;Après avoir croisé une armée dont tout un rang saignait,&lt;br&gt; Après maintes et maintes aventures,&lt;br&gt;Dont vous ne voyez que la devanture,&lt;br&gt;Après que son père lui conseille d&amp;#39;ouvrir une boutique à son compte,&lt;br&gt;Clotaire arriva devant le château du conte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il informa un féal qui vivait là, &lt;br&gt; Dont la femme était à la fois vive et las,&lt;br&gt;De sa volonté de venir et de faire quelques temps séjour.&lt;br&gt;Quand il en sut la cause, l&amp;#39;ami lui fit miroiter la fin de ses jours.&lt;br&gt;Le conte ne le laisserait jamais approcher ces filles,&lt;br&gt; «Pour toi mon ami, cette histoire c&amp;#39;est fi!».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais notre Clotaire était fort têtu&lt;br&gt;Et même si en entendant cela il s&amp;#39;était tût,&lt;br&gt;Il ne comptait pas laisser tomber.&lt;br&gt;Il choisit sa plus belle toile de ton baie&lt;br&gt; et y découpa de nombreux morceaux,&lt;br&gt;Son père fut fâché :«pour cela tu pourrais être mort, sot!».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Clotaire en plus de ses travaux de couture&lt;br&gt;Dû rembourser les pièces de tissus dont le coût eurent&lt;br&gt;tôt fait d&amp;#39;être rendu par les bénéfices qu&amp;#39;aurait la future pièce.&lt;br&gt; Cependant, alors que Clotaire coupe, coût et rapièce,&lt;br&gt;Les belles filles du conte en peu de temps se marient&lt;br&gt;et notre homme désespéré se dit : «Je suis marri!».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais seules cinq reçoivent d&amp;#39;un mari l&amp;#39;anneau,&lt;br&gt; Les deux plus jeunes sont toujours à l&amp;#39;âge de l&amp;#39;agneau.&lt;br&gt;Elles ont encore quelques années à rire;&lt;br&gt;ce qui permit à Clotaire de na pas tarir&lt;br&gt;d&amp;#39;efforts. Il reprit son méticuleux travail,&lt;br&gt;Sans peur que les racontars vaillent.&lt;br&gt; &lt;br&gt;En effet, d&amp;#39;autres gens prétendaient encore&lt;br&gt;Que les filles n&amp;#39;étaient belles ni en tête ni en corps.&lt;br&gt;Même s&amp;#39;il savait que c&amp;#39;était pour le décourager&lt;br&gt;Clotaire ,en lançant des coups, rageait.&lt;br&gt; Il ne souffrait pas d&amp;#39;entendre ses belles bafouées,&lt;br&gt;Et bientôt on craint les baffes houées.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La robe qu&amp;#39;il confectionnait était filée d&amp;#39;or&lt;br&gt;Et de perles que les filles adorent.&lt;br&gt;Un jour son père vint à son chevet&lt;br&gt; Alors qu&amp;#39;il allait bientôt achever.&lt;br&gt;«On célèbre au château un nouveau mariage,&lt;br&gt;C&amp;#39;est celui de Marie-Ange.»&lt;br&gt;&lt;br&gt;Marie-Ange était la sixième des sœurs&lt;br&gt;Et Clotaire sût qu&amp;#39;elle n&amp;#39;était pas son âme-sœur.&lt;br&gt; En effet, elle épousait un homme pour sa fortune.&lt;br&gt;Il dit dans ses derniers efforts : &amp;quot;une&lt;br&gt;Seule me reste et c&amp;#39;est bien parce qu&amp;#39;une seule m&amp;#39;ira,&lt;br&gt;Et sans doute elle m&amp;#39;aimera quand la robe devant ses yeux mirera.&amp;quot;&lt;br&gt; &lt;br&gt;Un beau jour la robe enfin fut faite,&lt;br&gt;Et dans le cœur de Clotaire se fut fête.&lt;br&gt;Il revêtit son plus beau costume,&lt;br&gt;S&amp;#39;habilla selon les us et costumes.&lt;br&gt;Il avait protégé la robe d&amp;#39;un voile&lt;br&gt;Pour que seule Agnès ne la dévoile.&lt;br&gt; &lt;br&gt;On avait organisé un bal&lt;br&gt;on sortait couverts et timbales.&lt;br&gt;Quand Clotaire s&amp;#39;enquit de la raison,&lt;br&gt;Il crût perdre la raison.&lt;br&gt;On préparait les noces&lt;br&gt;de celle pour qui il s&amp;#39;était même abîmé un os.&lt;br&gt; &lt;br&gt;Il voulut quand même offrir la robe et&lt;br&gt;Il apprit alors qu&amp;#39;elle avait été dérobée.&lt;br&gt;En pleurant toutes les larmes de son corps&lt;br&gt;Il entendit un soldat qui soufflait dans son cor.&lt;br&gt;L&amp;#39;homme annonçait la maladie du fiancé et son décès.&lt;br&gt; «C&amp;#39;est un signe, la première robe n&amp;#39;était qu&amp;#39;un coup d&amp;#39;essai.»&lt;br&gt;&lt;br&gt;Clotaire se remit au travail de toutes ses forces&lt;br&gt;Car c&amp;#39;est en une seule nuit qu&amp;#39;il s&amp;#39;efforce&lt;br&gt;De refaire la robe qu&amp;#39;on lui a volé.&lt;br&gt; Au moment même où le champ du coq s&amp;#39;envolait,&lt;br&gt;Clotaire terminait le dernier point du dernier fil.&lt;br&gt;«C&amp;#39;est décidé cette fois-ci je file!».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Arrivé devant la porte de la belle&lt;br&gt;Il ne put s&amp;#39;empêcher d&amp;#39;en lire le label : &lt;br&gt; «Quiconque entrera dans cette pièce&lt;br&gt;S&amp;#39;il  veut m&amp;#39;aimer terminera en pièces.»&lt;br&gt;Mais Clotaire avait fait trop de route&lt;br&gt;Pour qu&amp;#39;une menace ne le déroute.&lt;br&gt;&lt;br&gt;À peine entré il dévoila sa volonté&lt;br&gt;Et en levant les yeux, découvrit le vol éhonté :&lt;br&gt; Agnès portait la première robe faite,&lt;br&gt;qu&amp;#39;elle avait elle-même dérobée en fait.&lt;br&gt;Mais quand enfin leurs yeux se croisèrent&lt;br&gt;ils s&amp;#39;aimèrent et partirent en croisière.&lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4330176468932264782?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4330176468932264782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/agnes-et-clotaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4330176468932264782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4330176468932264782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/agnes-et-clotaire.html' title='AGNÈS ET CLOTAIRE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2535839881126237720</id><published>2009-03-04T06:00:00.002+01:00</published><updated>2009-03-04T06:00:01.898+01:00</updated><title type='text'>Sujet 31. Récit d’une rencontre amoureuse médiévale</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2535839881126237720?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2535839881126237720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-31-recit-dune-rencontre-amoureuse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2535839881126237720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2535839881126237720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-31-recit-dune-rencontre-amoureuse.html' title='Sujet 31. Récit d’une rencontre amoureuse médiévale'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8179926290012954783</id><published>2009-03-03T11:23:00.001+01:00</published><updated>2009-03-03T11:23:13.629+01:00</updated><title type='text'>BULLETIN SCOLAIRE : TROISIÈME PÉRIODE février-mars 2009</title><content type='html'>&lt;b&gt;Note de l&amp;#39;élève&lt;/b&gt;: 5,5/10&lt;br&gt;Note la plus basse : 5,5/10&lt;br&gt;Note la plus haute : 5,5/10&lt;br&gt;&lt;b&gt;Moyenne de la classe &lt;/b&gt;: 5,5/10&lt;br&gt;Nombre d&amp;#39;élèves: 1&lt;br&gt;&lt;b&gt;Passage au niveau suivant&lt;/b&gt; : oui&lt;br&gt;nombre d&amp;#39;absence : 0&lt;br&gt; retards justifiés : 0,5&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Appréciations &lt;/b&gt;: &lt;br&gt;    Il reste encore des fautes horribles. Même si la moyenne est la même que les précédentes appréciations, en fait les textes sont plus irréguliers. Il y a une recherche d&amp;#39;angles d&amp;#39;écriture qui ne réussi pas à chaque fois. La prise de risque est une bonne chose mais ça ne donne pas forcément un bon résultat. D&amp;#39;autre part, certains articles n&amp;#39;ont pas assez voire pas du tout de consistance.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Flash back au cas par cas&lt;/b&gt;: &lt;br&gt;-&lt;u&gt; Sujet 21&lt;/u&gt;. &lt;i&gt;vidéo, « it&amp;#39;s a big ad » pour Carlton draught&lt;/i&gt;. En auto-appréciation je ne peux pas dire grand chose si ce n&amp;#39;est qu&amp;#39;il y a un angle plus particulier et qu&amp;#39;une métaphore aussi floue est risquée et pourrait ne rien évoquer au lecteur. J&amp;#39;aime cette approche très détournée de la  pub. 6/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 22. Glossaire catholique&lt;/u&gt;. Oh... my... god...! C&amp;#39;est le cas de le dire. Il y a un manque certain d&amp;#39;inspiration pour rendre ce sujet intéressant (!!merci à l&amp;#39;auteur du sujet!!); après une ébauche d&amp;#39;idée, celle-ci n&amp;#39;est pas vraiment correctement utilisée, vu le niveau assez lamentable des blagounettes. 4/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 23. Pour Bien-Dire, rubrique « on parle de ».&lt;/u&gt; Le sujet choisi est bon parce que le streaming &amp;#39;parle&amp;#39; à bon nombre de gens aujourd&amp;#39;hui cependant certaines idées mériteraient d&amp;#39;être approfondies et d&amp;#39;autres écartées pour ne pas rendre le texte difficile à comprendre. 5,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 24.  Comment on fait les bébés.&lt;/u&gt; Il y a un angle d&amp;#39;écriture concret. Il y a des fautes d&amp;#39;orthographes grosses comme des maisons. Le sujet est correctement traité. 7/10&lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 25.&lt;/u&gt; &lt;i&gt;« L'intérieur d'un petit bar sur le Vieux-Port, (...) bigarrées »&lt;/i&gt;. Le sujet est très intéressant mais pas réellement approfondi, c&amp;#39;est dommage parce qu&amp;#39;il y aurait de quoi faire un excellent article. 5,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 26. Une nouvelle SmartBox &lt;/u&gt;&lt;i&gt;texte commercial de présentation&lt;/i&gt;. Je ne sais pas si ce texte pourrait réellement servir de texte commercial... (en même temps 4500 signes de texte commercial c&amp;#39;est un peu beaucoup) mais il y a de l&amp;#39;idée, c&amp;#39;est encore dans la réalisation que ça pêche. 5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 27. 12 raisons de supporter l&amp;#39;Olympique de Marseille.&lt;/u&gt; Euh.... il fallait trouver un angle, c&amp;#39;est fait. Il fallait quelque chose à mettre dans le texte, ce n&amp;#39;est pas vraiment fait... 3,5/10&lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 28. Pour Bien-Dire : Rubrique « expressions » &lt;/u&gt;&lt;i&gt;Incorporer à un texte un maximum d&amp;#39;expressions inspirées du loup.&lt;/i&gt;  Le niveau de langue n&amp;#39;est peut-être pas très adapté à un auditeur non-francophone. Ceci étant dit, le sujet est correctement respecté et pas trop maladroitement mis en place. 6,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 29. De l&amp;#39;efficacité du dentifrice&lt;/u&gt;. L&amp;#39;angle de traitement du sujet choisi est une bonne façon de... ne pas répondre au sujet. Il y a un réel jeu sur la forme ce qui est bien mais le fond ne devrait pas être aussi détourné du sujet. Cependant, je me suis amusée. 6/10&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Consignes pour la suite&lt;/b&gt; : &lt;br&gt;    Continuer à prendre le risque de choix d&amp;#39;angles plus particuliers mais chercher de meilleurs angles! Faire encore des efforts sur la relecture. Chercher une motivation quelque soit l&amp;#39;article sans quoi on risque de très vite s&amp;#39;essouffler. &lt;br&gt;     Par ailleurs, la casquette de conseillère pédagogique (article « comment on fait les bébés? »?) me plaît bien et je me dis que si c&amp;#39;est faisable, j&amp;#39;aimerais bien faire ça plus tard (en attendant de devenir critique littéraire ou cinéma et auteur à succès bien sûr!!).&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8179926290012954783?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8179926290012954783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/bulletin-scolaire-troisieme-periode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8179926290012954783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8179926290012954783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/bulletin-scolaire-troisieme-periode.html' title='BULLETIN SCOLAIRE : TROISIÈME PÉRIODE février-mars 2009'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6027563664632058995</id><published>2009-03-03T06:00:00.002+01:00</published><updated>2009-03-03T06:00:00.336+01:00</updated><title type='text'>Sujet 30. Auto-appréciation</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6027563664632058995?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6027563664632058995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-30-auto-appreciation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6027563664632058995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6027563664632058995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/sujet-30-auto-appreciation.html' title='Sujet 30. Auto-appréciation'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-7957378559173579910</id><published>2009-03-02T11:09:00.001+01:00</published><updated>2009-03-02T11:09:42.855+01:00</updated><title type='text'>DE L'EFFICACITÉ DU DENTIFRICE ou de l'ineptie de la textuelle inutile</title><content type='html'>    Il est un principe, simple et aisé à mettre en oeuvre, qui consiste à parler pour ne rien dire. Il ne s&amp;#39;agit pas seulement de parler ou d&amp;#39;écrire. Le plus important étant que les paroles déversées n&amp;#39;ait absolument aucune espèce d&amp;#39;information utile à délivrer tout en feignant un but précis et une organisation dans l&amp;#39;expression d&amp;#39;idées en fait délibérément absentes. Certes, l&amp;#39;utilité d&amp;#39;une information peut-être matière à débat et engendrer de multiples polémiques. Cependant, de manière plus absolue, il est clair que certaines phrases énoncées n&amp;#39;apportent pas autant d&amp;#39;informations que d&amp;#39;autres. Or, toutes ces phrases juxtaposées de manière organisées donnent à voir un texte que nous appellerons ici : ineptique. Le summum de l&amp;#39;ineptique est bien entendu l&amp;#39;invention des termes techniques en rapport direct avec le texte qui n&amp;#39;a pourtant aucun sujet pour lequel une quelconque technicité n&amp;#39;est avenue. Dans ce type de texte, il n&amp;#39;est pas inintéressant de souligner l&amp;#39;intérêt de l&amp;#39;expression usité qui enjoint le lecteur à supposer une certaine autorité aux propos amenés par l&amp;#39;auteur. &lt;br&gt;     Ces propos amenés par l&amp;#39;auteur sont embellis par la création de liaisons entre les idées, de paragraphes qui doivent démarquer les propos inexistants ou encore en effectuant une énumération de toutes les choses d&amp;#39;ors et déjà exprimées plus haut de façon à feindre l&amp;#39;abondance d&amp;#39;éléments présents dans le texte. Ainsi, ce type de texte ineptique donne à voir une mise en forme pompeuse et formalisé en décalage avec le propos effectivement exprimé. &lt;br&gt;     L&amp;#39;intention de l&amp;#39;auteur est ici de montrer comment l&amp;#39;intérêt pour un texte peut être entièrement conditionné par la forme de ce dernier et de manière inverse un texte dont les propos sont pourtant d&amp;#39;un intérêt flagrant peuvent amener au désintérêt profond du lecteur si la forme de l&amp;#39;expression ne sont pas correctes et agréables. C&amp;#39;est certainement la raison pour laquelle un nombre important de textes est dénigré par le lectorat moyen. Il ne suffit pas d&amp;#39;avoir quelque chose à dire encore faut-il savoir comment le dire. D&amp;#39;ailleurs, les textes ineptiques dont le contenu a, à priori, valeur nulle sont souvent finalement plein d&amp;#39;autant de sens que tout autre texte. La difficulté réside dans le fait que les informations qui peuvent ressortir d&amp;#39;un texte ineptique sont noyées sous un monceau de fioritures linguistiques sans intérêts.&lt;br&gt;     Il est important alors, de ne pas négliger tout texte à semblance ineptique car cela n&amp;#39;empêche pas un certain intérêt. Cette affirmation revient à dire que les textes ineptiques se doivent tout de même d&amp;#39;être lu sans quoi un texte ineptique a valeur non nulle pourrait être involontairement écarté. Ainsi, l&amp;#39;auteur de ce type de texte peut avoir l&amp;#39;assurance d&amp;#39;être tout au moins lu par le lecteur consciencieux, soucieux de ne pas manquer une information d&amp;#39;intérêt plus ou moins supérieure à zéro. &lt;br&gt;     Un élément capital, qui rend un texte définitivement ineptique, est son aspect scientifique feint, mis en place par une opérationalisation d&amp;#39;idées simulées. Sur une échelle d&amp;#39;ineptie, la scientifisation place le texte largement au delà de la moyenne et constitue même une catégorie de &amp;quot;données out&amp;quot; qui dépassent ainsi le degré moyen d&amp;#39;ineptie. D&amp;#39;autre part, il existe d&amp;#39;autres catégories &amp;quot;out&amp;quot; telles que les locutions latines inventées ad absurdio qui ajoutent encore à l&amp;#39;autorité feinte du texte. Toutes ces manœuvres, lorsqu&amp;#39;elles sont adéquatement agencées, forment un texte organisé sur une base stérile qui donne cependant l&amp;#39;illusion d&amp;#39;une réelle contenance. &lt;br&gt;     Ces textes ineptiques amènent souvent à un effet secondaire délibéré qui fait de tous les textes prétendument scientifiques ou par trop pompeux des textes eux-mêmes ineptiques malgré les propos qu&amp;#39;ils contiennent qui peuvent tout à fait être à valeur non nulle. C&amp;#39;est ainsi que, par malheur, un texte d&amp;#39;intérêt non négligeable tel que celui intitulé « de l&amp;#39;efficacité du dentifrice » à été écarté de nos lectures pour nous éviter une nouvelle ineptie et remplacé par ce texte argumentatif sur les valeurs textuelles.&lt;br&gt;     En conclusion, la forme d&amp;#39;un texte a une importance première parce qu&amp;#39;elle conditionne le lecteur sur sa prise en considération du fond de ce même texte. D&amp;#39;autre part, le sujet même du texte ineptique peut aisément être traité comme plus haut de manière ineptique et donner une valeur supérieure à zéro à cette information proche de la nullité. &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-7957378559173579910?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/7957378559173579910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/de-lefficacite-du-dentifrice-ou-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7957378559173579910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7957378559173579910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/03/de-lefficacite-du-dentifrice-ou-de.html' title='DE L&apos;EFFICACITÉ DU DENTIFRICE ou de l&apos;ineptie de la textuelle inutile'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4237207258554859259</id><published>2009-03-02T06:00:00.003+01:00</published><updated>2009-03-02T10:49:27.365+01:00</updated><title type='text'>Sujet 29. De l’efficacité du dentifrice</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4237207258554859259?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4237207258554859259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-29-de-lefficacite-du-dentifrice.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4237207258554859259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4237207258554859259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-29-de-lefficacite-du-dentifrice.html' title='Sujet 29. De l’efficacité du dentifrice'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1692772973154969665</id><published>2009-02-27T11:20:00.001+01:00</published><updated>2009-02-27T11:20:57.484+01:00</updated><title type='text'>AU CAFÉ DU PORT</title><content type='html'>    Dans le fond d&amp;#39;un vieux café, à la nuit tombante, rumine un vieux loup de mer. Il est là, amer, vexé de ne pouvoir sortir en mer. Vêtu d&amp;#39;un paletot usé par les vents marins et d&amp;#39;une casquette délavée, il déguste à petites gorgées, un grand bock de bière. Courbé, il porte les lèvres à son verre, tout en fixant un couple au fond de la salle. Une demoiselle discute violemment avec un jeune loup qui lui renvoie hardiment une salve de mots à la figure. Les yeux de louve de la jeune fille ne sont plus qu&amp;#39;une braise attisée par la colère. Leur dispute n&amp;#39;étonne personne car c&amp;#39;est toujours entre chien et loup que les tensions reviennent.&lt;br&gt;     Le vieux loup de mer, toujours derrière son verre, continue son tour d&amp;#39;horizon. Voilà plusieurs heures qu&amp;#39;il passe, assis là, observant la vie des hommes et des femmes qui vivent au rythme des marées et des passages au café. Il revoit par la fenêtre, sur la côte, le bateau avec lequel il a louvoyé toute la journée; il a lutté dans son bateau rouillé pour rejoindre son port. Mais le vent n&amp;#39;était pas avec lui et il n&amp;#39;a pas pu atteindre son but. Il se retrouve maintenant coincé au cul-du-loup dans un bar miteux fréquenté par les pêcheurs, les ouvriers de l&amp;#39;usine et les âmes perdues. Au comptoir, une belle femme essuie machinalement les verres. Elle a la figure de celle qui a vu passer toutes les misères humaines devant ses yeux et qui les comprend. Voilà sûrement plusieurs mois  qu&amp;#39;elle attend patiemment que l&amp;#39;homme accoudé au zinc se jette dans la gueule du loup et l&amp;#39;invite. Il ne sait pas encore qu&amp;#39;elle acceptera, alors il reste là, muet, tous les jours.   &lt;br&gt;     Une meute d&amp;#39;ouvriers fait son entrée dans le café. Ils ont une faim de loup et le gosier à sec et commandent d&amp;#39;emblée des bières et le plat du jour : dinde farcie aux vesses-de-loups. Leur journée a dû être longue, ils ont l&amp;#39;air fatigué et sale. Ils sont bruyants et brusques et commentent vulgairement les affres de leur journée de travail. Chacun y va de sa complainte et de son insulte aux autorités.&lt;br&gt;     Tout  à coup, le café est silencieux. Un homme a fait son entrée, il porte un costume bien trop chic pour l&amp;#39;établissement et pince entre ses fines lèvres une pipe en ivoire encore fumante. Il doit être connu comme le loup blanc pour que chacun se taise de cette façon. Il va au comptoir, demande un whisky, et l&amp;#39;avale cul-sec. Tel un loup dans la bergerie, il scrute chaque recoin de la salle comme à la recherche de sa future proie.&lt;br&gt;     Le jeune couple s&amp;#39;éclipse à pas de loup vers la sortie, effrayé par l&amp;#39;homme au costume  qui leur rappelle soudain que l&amp;#39;homme est un loup pour l&amp;#39;homme. Les voyant partis, l&amp;#39;homme au whisky se retourne vers le bar et les discussions reprennent. &lt;br&gt;     Plus tard dans la soirée, le vieux loup de mer, toujours assis à sa table, aperçoit sous le soleil des loups quatre hommes étranges. Ils marchent à la queue du loup, en ordre de taille et tiennent tous en main de longues barres de fer. Pour ne pas crier au loup, notre homme ne dit rien et observe.  Ce soir pour une fois, les loups semblent oublier qu&amp;#39;ils ne se mangent pas entre eux parce que les quatre hommes entament une bagarre enragée. Attirée par les faits divers, la moitié du café sort dans le froid de loup pour observer la scène. &lt;br&gt;     Les plus apeurés demandent les forces de l&amp;#39;ordre, quand on parle du loup, on en voit la queue : Une voiture de la police fait son entrée avec force sirènes, gyrophares et autres mises en garde. La lune n&amp;#39;a rien à craindre des loups, les policiers n&amp;#39;ont pas besoin de défense pour obtenir le calme et emmener les hommes au poste. L&amp;#39;évènement ne fait qu&amp;#39;attiser les conversations qui vont bon train. Le loup de mer fatigué par l&amp;#39;excitation ambiante et peu enclin à hurler avec les loups, se retire. &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1692772973154969665?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1692772973154969665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/au-cafe-du-port.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1692772973154969665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1692772973154969665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/au-cafe-du-port.html' title='AU CAFÉ DU PORT'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5173513783690528425</id><published>2009-02-27T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-27T06:00:00.762+01:00</updated><title type='text'>Sujet 28. Pour Bien-Dire : Rubrique "expressions"</title><content type='html'>Incorporer à un texte le maximum d’expressions inspirées du loup.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5173513783690528425?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5173513783690528425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-28-pour-bien-dire-rubrique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5173513783690528425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5173513783690528425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-28-pour-bien-dire-rubrique.html' title='Sujet 28. Pour Bien-Dire : Rubrique &quot;expressions&quot;'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-9180487093882637277</id><published>2009-02-26T12:02:00.001+01:00</published><updated>2009-02-26T12:02:06.439+01:00</updated><title type='text'>12 BONNES RAISONS DE SUPPORTER L'OLYMPIQUE DE MARSEILLE</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;u&gt;1- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    L&amp;#39;OM (Olympique de Marseille) est à ce jour l&amp;#39;emblème de la confrontation Paris/province française. Les rencontres des deux équipes, appelées &amp;quot;Classique&amp;quot; sur le modèle des &lt;i&gt;clàsico&lt;/i&gt; qui opposent le Real Madrid et le FC Barcelone. L&amp;#39;engouement des supporters à chaque match entre les deux équipes est tel que c&amp;#39;est une de leur rencontre qui bat le record d&amp;#39;audience télévisée de ligue1 avec 2,45 millions de téléspectateurs.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;2- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Entre 1971 et fin 2008, sur les 70 matchs qui opposent l&amp;#39;OM et le PSG, l&amp;#39;OM remporte 27 victoires contre 25 pour les parisiens. Les 18 matchs nuls qui complètent le tableau montrent la volonté des phocéens de tenir tête aux grands puissants de la capitale. &lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;3- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Lors de ces mêmes rencontres, on compte 89 buts pour l&amp;#39;OM contre 88 pour le PSG. Ici encore, même si la différence est très faible, les statistiques rabattent le caquet des parisiens. Lorsqu&amp;#39;on parle de décentralisation dans le monde du football on ne meut se tourner que vers l&amp;#39;OM.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;4- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Au delà de la rivalité Paris/province, c&amp;#39;est la rivalité Nord/Sud qui est ici représenté dans le monde du football. L&amp;#39;opposition entre le nord et le sud de la France n&amp;#39;est plus une surprise. Les uns critiquent l&amp;#39;exubérance de l&amp;#39;autre qui, lui, reproche au premier sa froideur. Tout est critiqué, caricaturé, sujet de moquerie. Aujourd&amp;#39;hui c&amp;#39;est certainement par le football que cette opposition est le plus  marquée et cela grâce à l&amp;#39;OM qui joue l&amp;#39;équipe adverse du PSG, en tête de liste des équipe du &amp;quot;Nord&amp;quot;.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;5- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Le 5 mai 1989, alors que le PSG écrase les provinces depuis longtemps, lors d&amp;#39;une rencontre OM/PSG où les deux équipes jouent pour  le titre de champion, Franck Sauzée de l&amp;#39;OM marque le but de la victoire dans les arrêts de jeu et permet à l&amp;#39;OM de prendre un avantage  qu&amp;#39;ils ne lâcheront plus. C&amp;#39;est le point de départ de la rivalité.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;6- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Avec 10 victoires de la coupe de France, l&amp;#39;OM détient le record du nombre de coupe remportées contre seulement 7 pour le PSG qui là encore doit accepter la puissance de son rival. La puissance de l&amp;#39;OM depuis sa création n&amp;#39;est plus a prouver.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;7- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Le PSG est 3 fois champion de France depuis 1970 et nous les félicitons pour cet exploit. Cependant, leur gloire est très vite mise à l&amp;#39;écart quand on sait que l&amp;#39;OM détient 8 fois ce titre. Encore une humiliation pour l&amp;#39;équipe de la capitale.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;8- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    C&amp;#39;est bien lorsqu&amp;#39;il jouait pour l&amp;#39;OM que le célèbre Jean-Pierre Papin a remporté son ballon d&amp;#39;or en 1991. il est meilleur buteur de la ligue des champions avec 19 buts inscrits entre 1990 et 1992 pour l&amp;#39;OM. Il permet même à l&amp;#39;OM de remporter en 1991 le tournoi de Paris. Le PSG ne peut pas se vanter d&amp;#39;avoir eu dans son équipe un tel joueur.&lt;br&gt;  &lt;b&gt;&lt;u&gt;9- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Le PSG ne pourra pas se vanter d&amp;#39;avoir vaincu l&amp;#39;OM en ligue des champions puisque les phocéens sont les seuls français a avoir remporté ce titre. &lt;br&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;10- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;     La grande popularité de l&amp;#39;OM est encore une marque de la force de l&amp;#39;équipe face au Paris Saint-Germain. Le stade vélodrome connaît ainsi depuis de nombreuses années la meilleure affluence avec un record absolu en 2003-2004 avec 44 115 abonnées contre 38. C&amp;#39;est également le numéro 1 des ventes de maillot en France ce qui montre bien l&amp;#39;engouement autour de cette équipe. On ne peut pas en dire autant pour le PSG.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;11- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    La victoire record du PSG est certainement le match de D1 en 1978 avec un score de 8 buts à 2; la victoire record de l&amp;#39;OM se distingue un petit peu plus avec un score de 19-0 en troisième tour  de la coupe de France.&lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;12- le rival du Paris Saint-Germain&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;    Non seulement l&amp;#39;OM est l&amp;#39;ennemie directe du PSG mais en plus l&amp;#39;équipe phocéenne domine dans de nombreux domaines et montre ainsi aux parisiens à qui ils ont affaire. Une équipe qui bat la capitale française et lui tient tête vaut au moins 12 raisons de la supporter.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-9180487093882637277?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/9180487093882637277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/12-bonnes-raisons-de-supporter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9180487093882637277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9180487093882637277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/12-bonnes-raisons-de-supporter.html' title='12 BONNES RAISONS DE SUPPORTER L&apos;OLYMPIQUE DE MARSEILLE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2452026457218684995</id><published>2009-02-26T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-26T06:00:00.330+01:00</updated><title type='text'>Sujet 27. 12 raisons de supporter l’Olympique de Marseille</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2452026457218684995?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2452026457218684995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-27-12-raisons-de-supporter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2452026457218684995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2452026457218684995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-27-12-raisons-de-supporter.html' title='Sujet 27. 12 raisons de supporter l’Olympique de Marseille'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-3691083927131509565</id><published>2009-02-25T11:13:00.001+01:00</published><updated>2009-02-25T11:13:59.762+01:00</updated><title type='text'>SMARTBOX SUPERSTAR</title><content type='html'>&lt;b&gt;La merveilleuse histoire ou le plus beau conte de la toute petite marchande ou du petit fermier de rien du tout.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;    il était un jour, dans un beau pays, une lointaine contrée ou un petit village, une toute petite marchande ou un petit fermier de rien du tout. Ils vivaient simplement, comme d&amp;#39;ordinaire. Rien de fabuleux ne venait changer leur quotidien. Ils étaient heureux, simples et rêveurs. Ils rêvaient d&amp;#39;aventure, de contes de fées, d&amp;#39;enchantement. Chaque jour, quand le soleil se couchait, ils entraient dans un pays de rêve qui les emmenaient dans les châteaux des princes et des princesses, dans les palais merveilleux et les aventures extraordinaires. Dans leur sommeil, tout ce qu&amp;#39;ils désiraient se réalisait et leur vie, pour une nuit, était merveilleuse. Au matin, en se réveillant, la toute petite fermière ou le petit fermier de rien du tout revenaient à la réalité mais ils souriaient, heureux d&amp;#39;avoir rêvé d&amp;#39;une si jolie vie et impatients de pouvoir retourner dans ce beau rêve la nuit suivante.&lt;br&gt;     Par un beau matin, une bonne fée ou un vieux magicien ou encore un bon génie vint frapper à leur porte ou sonner leur cloche. La toute petite marchande ou le petit fermier de rien du tout crurent qu&amp;#39;ils ne s&amp;#39;étaient pas encore réveillé et ouvrirent la porte à la bonne fée, au vieux magicien ou au bon génie.  Ceux-ci  tendirent un présent à la toute petite marchande ou au petit fermier de rien du tout. C&amp;#39;était un présent magique et merveilleux. C&amp;#39;était une boîte à rêve. Pour un jour, du lever au coucher du soleil, la toute petite marchande ou le petit fermier de rien du tout allait réaliser un rêve, celui de leur choix. &lt;br&gt;     Alors, après que la bonne fée, le vieux magicien ou le bon génie fut partis croulants sous le poids des remerciements chaleureux de la toute petite marchande ou du petit fermier de rien du tout, la boîte à rêve fut explorée par de grands yeux scintillants de joie. Quand le choix fut fait, qu&amp;#39;ils avaient choisis quel serait leur journée de rêve, le petit fermier de rien du tout ou la toute petite  marchande récitèrent la formule qui réaliserait leur vœu le plus cher. &lt;br&gt;     Quand le merveilleux jour vint, la toute petite marchande se fit belle, enfila sa plus jolie robe et chaussa ses chaussures les plus chic ou le petit fermier de rien du tout revêtit son plus beau costume et un chapeau très classe car aujourd&amp;#39;hui, et pour toute la journée, ils allaient devenir la personne de leur rêve. Emportés par un carrosse magnifique, ils allaient rejoindre un monde magique. Ils n&amp;#39;avaient jamais rien vécu de pareil et leur bonheur était sans pareil. Grâce à la bonne fée, au vieux magicien ou au bon génie ils allaient vivre des instants extraordinaires, inoubliables, magiques ou sensationnels ou tout cela en même temps. &lt;br&gt;     La toute petite marchande ou le petit fermier de rien du tout ne croyaient pas que leur bonheur était réel parce qu&amp;#39;ils vivaient ces instants magiques que personne ne croit pouvoir réaliser un jour.  Pourtant, leur rêve était bien réalité et tout cela grâce à la boîte à rêve que la bonne fée, le vieux magicien ou le bon génie leur avaient remise. &lt;br&gt; &lt;i&gt;&lt;br&gt;    Si j&amp;#39;étais une star, je serais chanteuse, cascadeur, danseur de ballet, actrice, comédien, commentateur radio, chanteur d&amp;#39;opéra, présentateur télé, patineuse artistique, rock star, et plus encore. Réalisez vos rêves d&amp;#39;enfant pour le temps d&amp;#39;une journée. Devenez, sans hésitation et sans contrainte, la star qui sommeille en vous. &lt;br&gt; &lt;br&gt;    Dans ce coffret, découvrez la journée de la star de vos rêves. Enregistrez en studio, auditionnez au théâtre, participez aux plus grands tournages, habillez-vous et maquillez-vous comme votre star préférée... vivez les émotions des plus grands pour une journée de rêve.  50 activités au choix vous plongeront en une seconde dans l&amp;#39;univers merveilleux et intense du show-business. Choisissez votre rêve et réalisez-le quand vous voulez et où vous voulez. Vous ne pensiez pas avoir un jour la chance de voir à quoi ressemblerait votre vie de star et bien aujourd&amp;#39;hui vous en avez le pouvoir, la possibilité ou la chance... tout cela grâce à la boîte SmartBox que vos amis, votre famille ou vos collègues vous ont offert ! &lt;/i&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-3691083927131509565?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/3691083927131509565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/smartbox-superstar.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3691083927131509565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3691083927131509565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/smartbox-superstar.html' title='SMARTBOX SUPERSTAR'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2455773264881364748</id><published>2009-02-25T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-25T06:00:00.551+01:00</updated><title type='text'>Sujet 26. Une nouvelle Smartbox</title><content type='html'>Texte commercial de présentation&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2455773264881364748?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2455773264881364748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-26-une-nouvelle-smartbox.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2455773264881364748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2455773264881364748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-26-une-nouvelle-smartbox.html' title='Sujet 26. Une nouvelle Smartbox'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1622353344276863095</id><published>2009-02-24T11:04:00.001+01:00</published><updated>2009-02-24T11:04:28.898+01:00</updated><title type='text'>PREMIERS MOTS</title><content type='html'>    Les premiers mots d&amp;#39;un livre. Je ne sais pas si ils sont les plus importants mais ils conditionnent en tous cas la lecture d&amp;#39;un nombre conséquent de lecteurs. Il n&amp;#39;y a pas de formule, de règle, chaque première phrase est originale et unique. La qualité des premiers mots repose principalement sur &amp;quot;le déclencheur de curiosité&amp;quot;. De nombreuses premières phrases ont marquées des générations qui n&amp;#39;ont même pas forcément lu le livre, le meilleur exemple est certainement : « Longtemps je me suis couché de bonne heure. ». Qu&amp;#39;est-ce qui fait de cette phrase un sujet récurrent de quizz de culture générale ? Est-ce la renommée de l&amp;#39;auteur ? alors je vous défie de me donner la première phrase du temps retrouvé du même auteur. Est-ce parce qu&amp;#39;un nombre important de personnes a lu ce livre ? Vu sa difficulté, j&amp;#39;en doute. &lt;br&gt;     En réalité cette première phrase montre à quelle point écrire une phrase peut être un art. Quelques mots, correctement agencés, sont tels une toile ou une séquence cinématographique : tout compte pour que l&amp;#39;équilibre ne soit pas rompu, pour que la personne qui reçoit ces mots soit emporté dans la suite mais surtout pas emmené de force. Il existe des milliers de style de premières phrases elles ont toutes un effet différent mais qui, si le livre est de qualité, font entrer le lecteur dans un monde qu&amp;#39;il ne quittera qu&amp;#39;en refermant le livre. &lt;br&gt;     Certaines nous plongent dans un décor : « L'intérieur d'un petit bar sur le Vieux-Port, à Marseille. à droite le comptoir. Derrière le comptoir, sur des étagères, des bouteilles de toutes les formes, ornées d'étiquettes bigarrées » (Marcel Pagnol, Marius), d&amp;#39;autres nous plongent brutalement dans le personnage principal : « Aujourd&amp;#39;hui maman est morte. » (Albert Camus, L&amp;#39;étranger), d&amp;#39;autres encore nous plongent dans une conversation avec le narrateur : « Appelez-moi Ismahel. » (Herman Melville, Moby Dick).&lt;br&gt;     Certains premiers mots font lever les sourcils du lecteur qui a alors hâte de lire la suite pour avoir un éclaircissement : « On s&amp;#39;en veut quelquefois de sortir de son bain. » (Jean Echenoz, Ravel), « Doukipudonktan, se demanda Gabriel excédé. » (Raymond Queneau, Zazie dans le métro). &lt;br&gt;     Enfin, dans certaines œuvres, la première phrase dégage une force capable d&amp;#39;ébranler le lecteur : « Chante, déesse, la colère d&amp;#39;Achille, le fils de Pélée, détestable colère, qui aux Achéens valut des souffrances sans nombre et jeta en pâture à Hadès tant d&amp;#39;âmes fières de héros, tandis que de ces héros mêmes elle faisait la proie des chiens et de tous les oiseaux du ciel, pour l&amp;#39;achèvement du dessein de Zeus. » (Homère, L&amp;#39;Iliade), « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. » (La Genèse de la Bible) ou encore « Deux familles, égales en noblesse, Dans la belle Vérone, où nous plaçons notre scène, Sont entraînées par d&amp;#39;anciennes rancunes à des rixes nouvelles où le sang des citoyens souille les mains des citoyens. » (William Shakespeare, Roméo &amp;amp; Juliette).&lt;br&gt;     Au lieu d&amp;#39;un résumé ou d&amp;#39;un synopsis, la première phrase des livres pourrait être notre premier critère de choix : elle donne le ton, révèle la plume de l&amp;#39;auteur, attise la curiosité ou laisse froid. Certains mauvais lecteurs choisissent leurs lectures en lisant la dernière phrase voire la dernière page, ils ne veulent pas se laisser surprendre; seul les courageux ne liront ni la fin, ni le résumé, ni la quatrième de couverture, et ceux-là profiteront le mieux du livre. En tout cas si la première phrase fonctionne. &lt;br&gt;     Les premiers mots d&amp;#39;un livre sont comme les premières bouchées d&amp;#39;un repas. Si elles nous laissent un mauvais goût, tout le reste du repas est fichu. À l&amp;#39;inverse, une bonne mise en bouche prépare les sens à accueillir le reste du repas de la meilleure des manières, de bons premiers mots ont le même effet. Certains diront qu&amp;#39;un bon livre nécessite une belle reliure et un bon titre mais, à l&amp;#39;aire du livre de poche, je dirais plutôt qu&amp;#39;un bon livre nécessite avant tout une bonne première phrase. Vous me rétorquerez sûrement qu&amp;#39;un mauvais dessert gâche un dîner entier et que les dernières bouchés si elles sont mauvaises laissent un arrière goût définitif pour l&amp;#39;ensemble du repas. Cependant, si tout un repas n&amp;#39;a été que délectable pour les papilles se n&amp;#39;est pas grâce aux dernières bouchées mais bien grâce aux premières. Ce que je veux dire, c&amp;#39;est que le moment de la lecture est conditionné par la première phrase et le plaisir du moment se joue dans les premiers mots, c&amp;#39;est pourquoi, à mes yeux, ils sont les plus importants.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1622353344276863095?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1622353344276863095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/premiers-mots.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1622353344276863095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1622353344276863095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/premiers-mots.html' title='PREMIERS MOTS'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2582782853592226182</id><published>2009-02-24T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-24T06:00:01.096+01:00</updated><title type='text'>Sujet 25.</title><content type='html'>« L’intérieur d’un petit bar sur le Vieux-Port, à Marseille. à droite le comptoir. Derrière le comptoir, sur des étagères, des bouteilles de toutes les formes, ornées d’étiquettes bigarrées »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2582782853592226182?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2582782853592226182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-25.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2582782853592226182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2582782853592226182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-25.html' title='Sujet 25.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-88437055493374967</id><published>2009-02-23T10:14:00.001+01:00</published><updated>2009-02-23T10:14:58.949+01:00</updated><title type='text'>COMMENT FAIT-ON LES BÉBÉS ? La pédagogie au quotidien</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tout parent semble envisager la confrontation à cette question comme une épreuve insurmontable, cependant elle n&amp;#39;est pas différente des milliers d&amp;#39;autres questions qu&amp;#39;un enfant se pose chaque jour. Lorsqu&amp;#39;il a découvert qui il est et l&amp;#39;ensemble des sens qui lui permettent d&amp;#39;appréhender l&amp;#39;extérieur, l&amp;#39;enfant se tourne vers le reste du monde et se pose de nombreuses questions auxquelles il espère bien que ses parents sauront répondre. C&amp;#39;est un grand sujet d&amp;#39;angoisse pour les parents qui pensent devoir élaborer des stratégies pour que l&amp;#39;enfant soit satisfait et passent le plus vite possible à&amp;nbsp; autre chose.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cependant, la méthode n&amp;#39;est pas la bonne. Un enfant perçoit bien mieux que ce que l&amp;#39;on pense la façon dont on s&amp;#39;adresse à lui. La cigogne, le choux ou la rose sont rapidement pour l&amp;#39;enfant des images qui cachent la vraie réponse. Alors, l&amp;#39;enfant va poser la question à d&amp;#39;autres qui vont faire d&amp;#39;autres réponses aussi imagées et loin de la vérité. Avec les différentes réponses qu&amp;#39;il aura eu, l&amp;#39;enfant compose une&amp;nbsp; vérité qui lui est propre grâce aux différents éléments de réponse qu&amp;#39;il a pu distinguer dans chaque histoire qu&amp;#39;on lui aura racontée. Voilà ce que ça peut donner : «&amp;nbsp; papa a élevé une cigogne pour qu&amp;#39;elle donne à maman une rose dans laquelle il y a une graine qui va aller dans le ventre de maman et qui, en poussant, deviendra un bébé&amp;nbsp;». Comme quoi les enfants sont capables d&amp;#39;analyse et de compréhension malgré toutes les bêtises qu&amp;#39;on peut leur raconter. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour chaque question que pose un enfant, l&amp;#39;important est bien plus la manière de répondre que la réponse en elle-même. Il n&amp;#39;est d&amp;#39;ailleurs pas rare qu&amp;#39;un enfant n&amp;#39;est pas beaucoup d&amp;#39;intérêt pour la réponse. Ce qui l&amp;#39;intéresse, c&amp;#39;est de tester ses parents. Les parents doivent être des personnes sur qui on peut toujours compter, ils ne doivent pas faillir aux difficultés. Toutes ces questions peuvent être des sortes de tests. Du moment que les parents savent apporter une solution honnêtement, sans se défiler, l&amp;#39;enfant est satisfait, même si la réponse révèle à l&amp;#39;enfant que ses parents ignorent la réponse.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le succès de la publicité de &lt;i&gt;lactel&lt;/i&gt; «&amp;nbsp;dis papa, qu&amp;#39;est-ce qu&amp;#39;il y a dans cette bouteille de lait ?&amp;nbsp;» repose sur l&amp;#39;identification du père de la publicité aux parents de nombreux foyers. Devant une question &amp;quot;aussi délicate&amp;quot; que «&amp;nbsp;comment fait-on les bébés ?&amp;nbsp;», le père préfère revenir sur quelque chose de bien plus simple; mais la difficulté est la même quelque soit la question puisque le but est le même : assurer à l&amp;#39;enfant qu&amp;#39;on est capable d&amp;#39;apporter une réponse satisfaisante à tout les problèmes.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La question «&amp;nbsp;comment fait-on les bébés ?&amp;nbsp;» semble plus délicate parce qu&amp;#39;elle touche des sujets délicats dans notre société d&amp;#39;adulte. L&amp;#39;enfant n&amp;#39;a pas encore intégré ces tabous et ne fait donc pas de distinction entre la composition d&amp;#39;une bouteille de lait et la réalisation d&amp;#39;un bébé. C&amp;#39;est pourquoi la réponse apportée doit être sur un même niveau. Il n&amp;#39;y a pas de raison pour l&amp;#39;enfant qu&amp;#39;une question apporte comme réponse «&amp;nbsp;c&amp;#39;est une vache qui fabrique du lait à qui on le prend et qu&amp;#39;on met dans des bouteilles&amp;nbsp;» et qu&amp;#39;une autre donne «&amp;nbsp;demande à ta mère&amp;nbsp;». ce n&amp;#39;est bien sûr pas une raison pour justement rompre ces tabous et donner naturellement une réponse exacte et crue. Là encore, ce n&amp;#39;est pas le contenu de la réponse qui importe mais bien la manière de répondre. L&amp;#39;enfant doit sentir que le sujet est différent et pas anodin mais il doit quand même avoir une réponse satisfaisante.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L&amp;#39;important est de mettre en place un cadre de parole distinct des autres types de conversations de façon à ce que l&amp;#39;enfant fasse de lui-même la distinction. Il n&amp;#39;y a pas de formule magique, c&amp;#39;est simplement le mode de discours qui fera que l&amp;#39;enfant sera satisfait de la réponse et comprendra qu&amp;#39;il y a une différence entre les conversations sur les produits laitiers et celles sur le sexe. Cependant, il n&amp;#39;hésitera pas, plus tard, à poser les questions qui le tracassent sur les sujets dits &amp;quot;tabous&amp;quot; si il a pu, auparavant, se sentir écouté et soutenu par ses parents sur ce type de sujet. Sans cette mise en confiance, l&amp;#39;enfant risque d&amp;#39;aller chercher les réponses seul et certainement pas de la meilleure des manières. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; D&amp;#39;autre part, pour assurer l&amp;#39;enfant de la &amp;quot;solidité&amp;quot; de ses parents, il faut dans tous les cas qu&amp;#39;ils lui apportent une réponse unifiée, il est donc également très important qu&amp;#39;il n&amp;#39;y ait pas de dissonance entre le discours paternel et le discours maternel.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-88437055493374967?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/88437055493374967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/comment-fait-on-les-bebes-la-pedagogie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/88437055493374967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/88437055493374967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/comment-fait-on-les-bebes-la-pedagogie.html' title='COMMENT FAIT-ON LES BÉBÉS ? La pédagogie au quotidien'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5512194380767446766</id><published>2009-02-23T06:00:00.002+01:00</published><updated>2009-02-23T06:00:01.059+01:00</updated><title type='text'>Sujet 24. Comment on fait les bébés ?</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5512194380767446766?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5512194380767446766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-24-comment-on-fait-les-bebes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5512194380767446766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5512194380767446766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-24-comment-on-fait-les-bebes.html' title='Sujet 24. Comment on fait les bébés ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6867443486777354109</id><published>2009-02-20T11:51:00.001+01:00</published><updated>2009-02-20T11:51:03.683+01:00</updated><title type='text'>On parle de FREDERIC LEFEBVRE</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;La lutte contre internet dans le cadre de l&amp;#39;examen du projet Création et Internet n&amp;#39;est pas finie pour Frédéric Lefebvre. En effet, ce dernier demande à l&amp;#39;Assemblée Nationale l&amp;#39;ouverture d&amp;#39;une enquête sur les sites de &amp;quot;streaming&amp;quot;.&lt;/i&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Depuis 1993, sous le gouvernement d&amp;#39;Édouard Balladur, Frédéric Lefebvre marche dans les pas de Nicolas Sarkozy, partant du poste d&amp;#39;attaché parlementaire à celui de porte-parole de l&amp;#39;UMP (Union pour le Mouvement Populaire). Ainsi, aux élections législatives de 2007, Nicolas Sarkozy le place comme suppléant d&amp;#39;un député dont il gardera finalement la place. Aujourd&amp;#39;hui, Frédéric Lefebvre occupe donc la place de député des Hauts-de-Seine ainsi que celle de porte-parole du parti présidentiel.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Très présent dans les médias du fait de sa place politique, il n&amp;#39;hésite pas les prises de paroles polémiques. Il critique en 2008, par exemple, l&amp;#39;absence de reprise par l&amp;#39;AFP (Agence France-Presse) de communiqués de presse de l&amp;#39;UMP concernant Ségolène Royale; plus&amp;nbsp; tard, il critiquera également les revendications des groupes d&amp;#39;aide aux sans-papiers et soutiendra le projet de régularisation des immigrés qui dénonceraient des passeurs.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; D&amp;#39;autre part, partisan du contrôle d&amp;#39;Internet, il lutte actuellement avec Luc Besson contre de nombreux sites internet et notamment les sites de streaming. Un examen sur le projet de loi &amp;quot;Création et Internet&amp;quot; est déjà entamé mais le député a également demandé l&amp;#39;ouverture d&amp;#39;une enquête sur ces sites. Le streaming est un système répandu de diffusion de contenus Web et est accusé par le député de piratage industriel. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Luc Besson, producteur français à succès (Taxi, le grand bleu, le cinquième élément), avait déjà fait fermé le site «&amp;nbsp;&lt;a href="http://beemotion.fr"&gt;beemotion.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» en accusant plusieurs industries Web telles que free, Google ou Priceminister qui pour éviter les problèmes, ont demandé au site de cesser sa diffusion de films. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le député accuse le système de haut-débit de provoquer des situations incontrôlables. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Les investissements colossaux consacrés aux développements des réseaux à haut débit sont de nature à faciliter et à augmenter très rapidement cette forme de piraterie&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; dit-il dans la lettre qu&amp;#39;il a adressé au président de l&amp;#39;Assemblée Nationale. Frédéric Lefebvre demande une enquête pour connaître les différents aspects de ce système pour pouvoir le légiférer de manière correcte. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour lui, la gravité du développement des technologies est telles qu&amp;#39;il nécessite de&amp;nbsp; &lt;i&gt;«&amp;nbsp;lutter contre une forme de délinquance dont les premières victimes sont l'intelligence et la création françaises.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. C&amp;#39;est, en tout cas, l&amp;#39;argument de sa requête. On sait cependant que les personnes visées par cette enquête sont les sites et les groupes internet qui financent le streaming et y trouvent un profit non négligeable. L&amp;#39;importance du développement mondial du streaming enrayera-t-elle la lutte pour les droits des auteurs français ? L&amp;#39;ouverture de l&amp;#39;examen du projet de loi création et internet y répondra certainement prochainement.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En attendant, Frédéric Lefebvre et Luc Besson cherchent à prouver la responsabilité ou la complicité des annonceurs qui pour l&amp;#39;instant se sont détaché de toute responsabilité grâce à une loi européenne sur les intermédiaires techniques. Ainsi, tant que ces annonceurs n&amp;#39;ont &amp;quot;pas connaissance&amp;quot; de la diffusion de contenus illicites sur leurs sites, ils ne sont pas considérés comme responsables. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Actuellement, la solution proposée à demi-mot par le député est le filtrage de l&amp;#39;information diffusée&amp;nbsp; sur internet puisqu&amp;#39;il déclare &lt;i&gt;«&amp;nbsp;L'évolution rapide des technologies et des usages nous contraint à nous informer en &amp;quot;temps réel&amp;quot; sur ces points afin de pouvoir légiférer en toute connaissance de cause et d'apporter les réponses adaptées&amp;nbsp;».&lt;/i&gt; Cette notion de filtrage est déjà sur le tapis depuis un certain temps pour la lutte contre la pornographie pédophile en ligne. Les entreprises françaises propriétaires des droits en musique et cinéma demandent l&amp;#39;extension de ce filtrage aux diffusions illégales de biens dont ils sont &amp;quot;propriétaires&amp;quot;.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6867443486777354109?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6867443486777354109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/on-parle-de-frederic-lefebvre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6867443486777354109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6867443486777354109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/on-parle-de-frederic-lefebvre.html' title='On parle de FREDERIC LEFEBVRE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-9132395985364924339</id><published>2009-02-20T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-20T06:00:00.404+01:00</updated><title type='text'>Sujet 23. Pour Bien-Dire : Rubrique "on parle de"</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-9132395985364924339?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/9132395985364924339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-23-pour-bien-dire-rubrique-on.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9132395985364924339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9132395985364924339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-23-pour-bien-dire-rubrique-on.html' title='Sujet 23. Pour Bien-Dire : Rubrique &quot;on parle de&quot;'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8410381416402778</id><published>2009-02-19T12:17:00.000+01:00</published><updated>2009-02-19T12:18:01.857+01:00</updated><title type='text'>LA RELIGION CATHOLIQUE EN 42 bons MOTS</title><content type='html'>&lt;u&gt;Alléluia&lt;/u&gt; : Pourquoi les belges enlèvent-ils leurs chaussures avant d&amp;#39;entrer dans une église ?&amp;nbsp; &lt;br&gt;&lt;u&gt;Amen &lt;/u&gt;: Toto est à son cours de caté (si! Si!) et la maîtresse demande : «&amp;nbsp;Que dit-on à la fin du signe de croix ?&amp;nbsp;» Le copain de Toto dit à Toto : «&amp;nbsp;Toto, Toto tu veux que je te rende ton vélo ?&amp;nbsp;» Toto répond : «&amp;nbsp;Amène!&amp;nbsp;»; «&amp;nbsp;Bravo Toto!&amp;nbsp;»&lt;br&gt; &lt;u&gt;Angélus&lt;/u&gt; : Pourquoi les belges vont-ils à l&amp;#39;église avec des couches ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Avé maria&lt;/u&gt; : Pourquoi les belges entrent-ils dans une église avec un seau et une serpillière ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Baptême&lt;/u&gt; : Mon premier est un collant sans fesse et mon second est à la suite d&amp;#39;un jeu d&amp;#39;amour.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Bénédicité&lt;/u&gt; : «&amp;nbsp;Cité&amp;nbsp;» déclara Bénédicte.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Bible &lt;/u&gt;: Mon premier est grand mon second est nouveau.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Conversion&lt;/u&gt; : Un moine marchait dans le désert. Soudain, il se trouve face à un lion féroce et affamé. Le moine sans la moindre possibilité pour se sauver et tandis que le lion s&amp;#39;apprête à le manger tombe à genoux et prie : «&amp;nbsp;Seigneur, seigneur, inspire à ce lion des pensées chrétiennes et converti-le!&amp;nbsp;». là dessus une lumière descend du ciel et vient sur le lion. Ce dernier éclairé par la lumière divine déclare : «&amp;nbsp;bénis seigneur ce repas que je vais prendre !&amp;nbsp;»&lt;br&gt; &lt;u&gt;Christ&lt;/u&gt; : SSTTTTE ! ! ! &lt;br&gt;&lt;u&gt;Consécration&lt;/u&gt; : Quelle est la différence entre l&amp;#39;Église et toi ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Dieu&lt;/u&gt; : Qui élève la sœur de son père grâce à son chat ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Dimanche&lt;/u&gt; : Manche&lt;br&gt;&lt;u&gt;Disciple&lt;/u&gt; : Sciple&lt;br&gt; &lt;u&gt;Esprit-saint&lt;/u&gt; : Quelle est la différence entre une colombe et moi ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Eucharistie&lt;/u&gt; : Que fait le car ? Il stie.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Évangile&lt;/u&gt; : Monsieur et madame&amp;nbsp; Henjil ont une fille comment s&amp;#39;appelle-t-elle ?&lt;br&gt; &lt;u&gt;Foi&lt;/u&gt; : Il était une fois, une marchande de foie qui vendait du foie dans la ville de Foix. Elle se dit «&amp;nbsp;ma foi, c&amp;#39;est la première fois et la dernière fois que je vends du foie dans la ville de Foix&amp;nbsp;»&lt;br&gt;&lt;u&gt;Genèse&lt;/u&gt; : Les 5 bonnes raisons pour lesquelles Ève a été crée :&lt;br&gt; - sans elle, Adam se serait perdu parce qu&amp;#39;il n&amp;#39;aurait pas voulu demander son chemin&lt;br&gt;- sans elle, Adam n&amp;#39;aurait eu personne pour lui passer la télécommande&lt;br&gt;- sans elle, Adam n&amp;#39;aurait pas eu de rendez-vous chez son médecin, coiffeur, dentiste...&lt;br&gt; - sans elle, personne n&amp;#39;aurait été là pour reprocher à Adam sa faute&lt;br&gt;- quand Dieu a fini Adam, il l&amp;#39;a observé et dit : «&amp;nbsp;je peux faire mieux que ça&amp;nbsp;».&lt;br&gt;&lt;u&gt;Grâce&lt;/u&gt; : Votre horoscope : pour vous, le bonheur et la félicité éternels car c&amp;#39;est une grâce d&amp;#39;être né sous le signe de l&amp;#39;agneau.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Incarnation&lt;/u&gt; : Que serait un état dans un autobus ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;INRI&lt;/u&gt; : Que fait Inn quand on lui raconte une blague ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Jésus&lt;/u&gt; : Pourquoi les belges entrent-ils dans les églises avec des boules qiès ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Jeûne&lt;/u&gt; : Qu&amp;#39;est-ce qu&amp;#39;un magasin asiatique bon marché ?&lt;br&gt; &lt;u&gt;JMJ&lt;/u&gt; : Journées Matrimoniales des Jeunes.&amp;nbsp; &lt;br&gt;&lt;u&gt;Liturgie&lt;/u&gt; : Mon premier est le meuble sur lequel on dort, mon deuxième est ce que dit un enfant de 11 ans pour qu&amp;#39;on se dépêche et mon troisième est la fin de la vie.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Louange &lt;/u&gt;: Monsieur et madame Ange ont une fille comment s&amp;#39;appelle-t-elle ?&lt;br&gt;&lt;u&gt;Messe&lt;/u&gt; : Elle est folle de la messe.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Miracle&lt;/u&gt; : Un jour un couple qui n&amp;#39;arrivait pas à avoir d&amp;#39;enfant va voir un prêtre qui leur dit : «&amp;nbsp;Allez à Lourdes, allumez un cierge et Dieu exaucera vos prières&amp;nbsp;». Quelques années plus tard, le prêtre vient toquer à la porte du couple pour prendre des nouvelles. Une tripotée d&amp;#39;enfants ouvre la porte et alors que le prêtre demande où sont les parents l&amp;#39;un d&amp;#39;entre eux explique : «&amp;nbsp;Ils sont allés à Lourdes éteindre un&amp;nbsp; cierge&amp;nbsp;».&lt;br&gt; &lt;u&gt;Missionnaire&lt;/u&gt; : Pourquoi est-il préférable que les missionnaires soient des femmes ? Parce qu&amp;#39;ainsi la bonne nouvelle se répand plus vite !-&lt;br&gt;&lt;u&gt;Noces de l&amp;#39;agneau&lt;/u&gt; : Qu&amp;#39;est-ce qu&amp;#39;il reste une fois la côtelette mangée ?&lt;br&gt; &lt;u&gt;Noël &lt;/u&gt;: Le jour de Noël une maman déclare à son fils manchot : «&amp;nbsp;ah non, pas de bras, pas de chocolat!.... non je déconne, attrape !&amp;nbsp;».&lt;br&gt;&lt;u&gt;Onction des malades&lt;/u&gt; : Une vieille grand-mère repose sur son lit, très malade. Un médecin arrive l&amp;#39;ausculte de haut en bas, prend son pouls, se tension, la palpe et s&amp;#39;en va. La petite fille de la grand-mère s&amp;#39;apprête à sortir mais celle-ci demande : «&amp;nbsp;où vas-tu?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;je vais chercher les médicaments&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;ah! C&amp;#39;était un médecin! Je le trouvais bien hardi pour un curé !&amp;nbsp;». &lt;br&gt; &lt;u&gt;Pâques&lt;/u&gt; : Lors d&amp;#39;un cours de catéchisme, l&amp;#39;aumônier demande si quelqu&amp;#39;un peut lui expliquer ce qu&amp;#39;est pâques; un garçon répond : «&amp;nbsp;ben...c&amp;#39;est les cloches !&amp;nbsp;» l&amp;#39;aumônier excédé rétorque «&amp;nbsp;Et bien apparemment, elles ne sont pas toutes parties!&amp;nbsp;»&lt;br&gt; &lt;u&gt;Prêtre &lt;/u&gt;: On demande à un prêtre : «&amp;nbsp;pensez-vous que le mariage des prêtres sera autorisé ?&amp;nbsp;» il répond «&amp;nbsp;pour nous, je ne pense pas mais pour nos enfants peut-être.&amp;nbsp;»&lt;br&gt;&lt;u&gt;Quête&lt;/u&gt; : un rabbin, un imam et un prêtre sont dans un bateau pris dans une tempête. Ils décident de se rassembler pour invoquer Dieu pour qu&amp;#39;il les sauve. Malheureusement peu de rite les rassemble,que font-ils ? &lt;br&gt; &lt;u&gt;Résurrection&lt;/u&gt; : Un couple arrive à Jérusalem et malheureusement la femme décède. Aux pompes funèbres, ont propose au mari soit de l&amp;#39;enterrer là pour 100 euros soit de la rapatrier pour 5000 euros. Le pari réfléchi et finalement choisi de la rapatrier. Le croque mort demande «&amp;nbsp;pourquoi payer une fortune simplement pour la rapatrier&amp;nbsp; ?&amp;nbsp;» le mari répond «&amp;nbsp;Un jour, un gars a été enterré ici et il est ressuscité trois jours après, je ne prends pas le risque!&amp;nbsp;» &lt;br&gt; &lt;u&gt;Sacrement &lt;/u&gt;: Un jeune couple sur le point de se marier décède malheureusement dans un accident de voiture. Arrivé devant Saint Pierre ils demandent si ils pourront se marier au Paradis. St Pierre leur explique que c&amp;#39;est possible mais qu&amp;#39;il faudra attendre un certain temps. Effectivement, ce n&amp;#39;est que cent ans plus tard qu&amp;#39;un prêtre leur donne le sacrement du mariage. Quelques siècles plus tard le couple retourne voir St Pierre et demande si il serait possible de divorcer au Paradis St Pierre s&amp;#39;exclame : «&amp;nbsp;vous rigolez ! J&amp;#39;ai déjà mis cent ans à vous trouver un prêtre ici...je ne trouverais jamais un avocat!&amp;nbsp;»&lt;br&gt; &lt;u&gt;Saint&lt;/u&gt; : quel est le plus petit paradis du monde ? Le soutien gorge : il n&amp;#39;a que deux saints.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Seigneur &lt;/u&gt;: Un pauvre pêcheur arrive devant le Seigneur et qui lui demande :&lt;br&gt;- Dieu, c&amp;#39;est quoi pour toi l&amp;#39;éternité ?&lt;br&gt; - Pff ! L&amp;#39;éternité, pour moi c&amp;#39;est une seconde.&lt;br&gt;- Dieu, c&amp;#39;est quoi pour toi un million de million de dollars ?&lt;br&gt;- Pff ! Pour moi c&amp;#39;est un dollar.&lt;br&gt;- Hou lala, Dieu, t&amp;#39;as pas un million dollars ?&lt;br&gt; &amp;nbsp;- Attends une seconde.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Tables de la loi&lt;/u&gt; : Un groupe d&amp;#39;homme courait après une femme pour la lapider, Jésus les arrête: &lt;br&gt;- Que faites vous à cette pauvre femme ?&lt;br&gt;- Nous l&amp;#39;avons trouvé entrain de commettre un adultère et la loi dit que nous devons la lapider.&lt;br&gt; - Que celui qui n&amp;#39;a jamais pêché lui jette la première pierre ! &lt;br&gt;Soudain une pierre tombe du ciel et écrase la femme, Jésus lève les yeux au ciel et dit :&lt;br&gt;- Papa ! J&amp;#39;essaie de faire comprendre un truc là !&amp;nbsp; &lt;br&gt; &lt;u&gt;Testament&lt;/u&gt; : &amp;quot;Une montée sablonneuse sous les pas d&amp;#39;un vieillard : telle est une femme bavarde pour un homme tranquille.&amp;quot; - Ancien testament &lt;br&gt;&lt;u&gt;Vatican&lt;/u&gt; : En Suède, ils ont du fer et ils savent pas quoi en foutre... au Vatican, c&amp;#39;est le contraire.&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8410381416402778?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8410381416402778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/la-religion-catholique-en-42-bons-mots.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8410381416402778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8410381416402778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/la-religion-catholique-en-42-bons-mots.html' title='LA RELIGION CATHOLIQUE EN 42 bons MOTS'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5431583766799133936</id><published>2009-02-19T06:00:00.001+01:00</published><updated>2009-02-19T06:00:00.576+01:00</updated><title type='text'>Sujet 22. Glossaire catholique</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5431583766799133936?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5431583766799133936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-22-glossaire-catholique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5431583766799133936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5431583766799133936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-22-glossaire-catholique.html' title='Sujet 22. Glossaire catholique'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2291963191787161468</id><published>2009-02-18T11:43:00.001+01:00</published><updated>2009-02-18T11:43:13.245+01:00</updated><title type='text'>DÉTOURNEMENT, masse</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Rouge. Perdu. Rouge et seul. Il y en a tellement et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; dois rester là. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; suis debout, &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; suis la marche, &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; cours. Suivi, suivant et entouré. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; n&amp;#39;ai pas d&amp;#39;autres choix sans quoi &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne peux survivre, il faut suivre et faire de même que tous les autres. Il est si angoissant d&amp;#39;imaginer faire autrement que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; le fais avec joie, trop heureux d&amp;#39;échapper aux affres de décisions à risque. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; finis par croire que c&amp;#39;est librement que j&amp;#39;ai pris cette décision puisque si &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne l&amp;#39;avais pas prise &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; me serais retrouvé en péril. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne souhaite pas être en péril, c&amp;#39;est donc mon propre souhait que de suivre. S&amp;#39;&lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; se mettent à marcher &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; fais de même, si &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; me mets à marcher feront-&lt;b&gt;ils&lt;/b&gt; de même ? Il faudait que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; sois en force mais &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; n&amp;#39;est jamais plus fort que &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt;. Le plus puissant reste encore &lt;b&gt;On&lt;/b&gt;. Il faut donc que j&amp;#39;en fasse partie, ainsi &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; serais le plus puissant. Si &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; fait quelque chose &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ferais de même et Je deviendrais &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; et j&amp;#39;aurais de mon côté toutes les forces possibles. Mais &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; n&amp;#39;aurais que la puissance qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; souhaite obtenir, peut-être que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne souhaite pas la même chose. Mais comment obtenir ce que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; veux si &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; est plus&amp;nbsp; puissant que moi ? Peut-être qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; voudra bien ce que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; veux. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Reste à savoir ce que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; veux. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne veux pas être seul, &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne veux pas qu&amp;#39;&lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; me laissent seul. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; veux donc ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; voudra pour que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; puisse en être. C&amp;#39;est encore librement que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; fais&amp;nbsp; ce choix. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne suis pas influencé puisque c&amp;#39;est uniquement pour mon bonheur, pas celui des autres; &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; ne peux pas dire que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; me laisse faire. Si &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; fait tous pareil, c&amp;#39;est certainement parce que c&amp;#39;est le mieux à faire sinon personne ne le ferait, &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne vois donc pas de raison de douter de ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; fait. Si &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; vois qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; s&amp;#39;habille en toge rouge, c&amp;#39;est sûrement qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; a vu que c&amp;#39;était la meilleure manière de s&amp;#39;habiller alors &lt;b&gt;Je &lt;/b&gt;ferais bien de faire de même. &lt;b&gt;Je &lt;/b&gt;vais faire tout ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; fait pour faire partie de ceux qui ont fait les bons choix. C&amp;#39;est comme ça que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; trouverai le bonheur. On m&amp;#39;a dit que pour être heureux il suffit d&amp;#39;être libre et de faire ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; veut, alors c&amp;#39;est ce que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; fais.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Jaune. Seul et jaune. Tant de rouge autour de moi et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; suis jaune. &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; sont perdus et seuls et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; suis perdu et seul. Pourquoi devenir rouge si &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; n&amp;#39;ont rien de plus que ce que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; peux avoir en jaune. &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; m&amp;#39;ont dit qu&amp;#39;Ils avaient fait comme &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; leur avait dit parce qu&amp;#39;&lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; pensent qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; sait être heureux. Mais &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; ne détient pas la vérité, ni la clé du bonheur; &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; a simplement voulu qu&amp;#39;I&lt;b&gt;ls &lt;/b&gt;soient de leur côté pour s&amp;#39;assurer que leur décision était la meilleure; si ça n&amp;#39;avait pas été la cas, &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; n&amp;#39;auraient pas fait comme &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; leur avait dit. Et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne sais pas si &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; ont su qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; n&amp;#39;était pas sûr de ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; était avant qu&amp;#39;&lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; choisissent de les suivre; alors &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; préfère attendre de voir ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; deviendra avant de faire de même. Si &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; sont vraiment plus heureux en faisant ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; fait alors &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ferai de même mais &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; veux être sûr qu&amp;#39;&lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; ne font pas ça simplement parce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; le faisait aussi. En attendant, &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; suis là et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne peux faire qu&amp;#39;une chose : attendre. Attendre de voir où est le bonheur pour y aller ensuite. Malheureusement, en attendant, &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; s&amp;#39;éloigne et bientôt &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne pourrais plus voir ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; vivent et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne pourrais pas savoir si &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; sont heureux. Le meilleur moyen pour voir si &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; sont heureux serait peut-être de rougir. Si &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; fais ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; fait &lt;b&gt;Je &lt;/b&gt;pourrais peut-être voir si &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; sont heureux. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; rougis. &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; n&amp;#39;ai pas décidé de faire comme &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; font pour qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; soit tous pareils, c&amp;#39;est seulement pour voir si &lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; sont heureux; &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; n&amp;#39;est pas ce que &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; suis. Pourtant, &lt;b&gt;On&lt;/b&gt; m&amp;#39;identifie à ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;Ils&lt;/b&gt; sont et maintenant &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne suis que ce qu&amp;#39;&lt;b&gt;On&lt;/b&gt; est et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne le voulais pas; &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; suis donc rouge et seul et &lt;b&gt;Je&lt;/b&gt; ne suis pas heureux.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2291963191787161468?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2291963191787161468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/detournement-masse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2291963191787161468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2291963191787161468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/detournement-masse.html' title='DÉTOURNEMENT, masse'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2988370521737055138</id><published>2009-02-18T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-18T06:00:01.137+01:00</updated><title type='text'>Sujet 21.</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Mv5U0W8FDDk&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Mv5U0W8FDDk&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2988370521737055138?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2988370521737055138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-21.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2988370521737055138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2988370521737055138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-21.html' title='Sujet 21.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4096126856191940478</id><published>2009-02-17T11:30:00.001+01:00</published><updated>2009-02-17T11:30:32.635+01:00</updated><title type='text'>BULLETIN SCOLAIRE : DEUXIÈME PÉRIODE fin février 2009</title><content type='html'>&lt;b&gt;Note de l&amp;#39;élève&lt;/b&gt;: 5/10&lt;br&gt;Note la plus basse : 5/10&lt;br&gt;Note la plus haute : 5/10&lt;br&gt;&lt;b&gt;Moyenne de la classe&lt;/b&gt; : 5/10&lt;br&gt;Nombre d&amp;#39;élèves: 1&lt;br&gt;&lt;b&gt;Passage au niveau suivant&lt;/b&gt; : oui&lt;br&gt;nombre d&amp;#39;absence : 0&lt;br&gt; retards justifiés : 0&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Appréciations&lt;/b&gt; : &lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je commence par le fond. Tu conviendras qu&amp;#39;il manque d&amp;#39;assaisonnement. Il n&amp;#39;y a pas de sel, ni de goût. Nous en avons discuté il y a peu. Vous avez pu le constater les textes manquent souvent d&amp;#39;intérêt, d&amp;#39;angle ou d&amp;#39;axe. Ils répondent généralement trop scolairement au sujet mais il est vrai qu&amp;#39;ils y répondent.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La forme est plus en forme. Faute d&amp;#39;une orthographe parfaite, Il y a tout de même moins de fautes. En particulier, les textes manquent généralement d&amp;#39;une touche de particulier. Au fond, le reproche est le même que pour le fond. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De manière plus générale, il est dommage qu&amp;#39;&amp;#39;il n&amp;#39;y ait pas une réelle progression entre la première et la deuxième période et il est important de se tenir plus au courant sur la culture générale contemporaine pour ne pas donner trop d&amp;#39;importance à la recherche théorique lors de la rédaction des articles.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Flash back au cas par cas&lt;/b&gt;: &lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 11. Mon premier amour.&lt;/u&gt; &lt;i&gt;Ton Biba&lt;/i&gt;. L&amp;#39;article correspond à peu près à la demande Biba mais n&amp;#39;a pas de particularité qui le rende intéressant. Un changement de style entre les paragraphes crédibilise l&amp;#39;aspect témoignage; celui-ci rend, en fait, l&amp;#39;article assez peu particulier. 5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 12. Le fonctionnement du rein.&lt;/u&gt; &lt;i&gt;Article pédagogique humoristique.&lt;/i&gt; Il y a une idée. Elle n&amp;#39;est pas traitée au mieux mais elle est là. L&amp;#39;auteur s&amp;#39;est amusé et espère avoir amusé ses lecteurs mais ce n&amp;#39;est pas sûr qu&amp;#39;il y soit parvenu. 6,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 13. L&amp;#39;horoscope&amp;nbsp; du jour.&lt;/u&gt; Défauts majeurs : ennui, ennui, ennui. Réponse au sujet au sens bien trop strict; certes, c&amp;#39;est un horoscope mais ce n&amp;#39;est rien de plus.&amp;nbsp; 3/10&lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 14. Pie XII. &lt;/u&gt;&lt;i&gt;4500 signes exactement (NDR: j&amp;#39;avais fais exprès de respecter cette consigne dans la biographie de Hénin-Ranoult alors que ça n&amp;#39;était pas demandé, amusant)&lt;/i&gt;. L&amp;#39;article a un axe de lecture choisi mais il n&amp;#39;est pas particulièrement original, on aurait donc attendu une originalité au niveau de la rédaction, de la forme ou de la présentation de cet axe. Là encore, le sujet est respecté correctement mais sans plus si ce n&amp;#39;est le petit clin d&amp;#39;oeil à la consigne. 5,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 15. Les Chagossiens&lt;/u&gt;. &lt;i&gt;Ton Historia&lt;/i&gt;. Le sujet est intéressant et pas mal présenté. Il n&amp;#39;y a pas d&amp;#39;élément supplémentaire qui rendrait l&amp;#39;article vraiment bon. 6/10&lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 16. Extrait de l&amp;#39;œuvre maîtresse d&amp;#39;Albert Hénin-Ranoult&lt;/u&gt;. Le style est à peu près maîtrisé et le &amp;quot;choix&amp;quot; de l&amp;#39;extrait donne envie de lire &lt;i&gt;(NDR: et surtout d&amp;#39;écrire&lt;/i&gt;) le reste du livre. Il y aurait des choses à reprendre mais l&amp;#39;ensemble n&amp;#39;est pas mauvais. 7/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 17. Auto-portrait physique&lt;/u&gt;. Même si le fait de conserver un style sans particularité était une difficulté, le fait de choisir un style rendrait le texte, voire l&amp;#39;auteur, plus attrayant. 5,5/10&lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 18. Éphéméride.&lt;/u&gt; C&amp;#39;est un éphéméride, certes. Le choix des textes n&amp;#39;est pas trop banal mais l&amp;#39;ensemble l&amp;#39;est. 4/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 19. Quelle peine pour les pédophile ?&lt;/u&gt; Il y a un choix de lecture mais il n&amp;#39;est pas suivi. Dans un souci de détail sur l&amp;#39;information le but de l&amp;#39;exercice est écarté : il faut dire quelque chose. 5/10&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Questions annexes &lt;/b&gt;:&lt;br&gt;- Parmi les 18 premiers sujets, ma préférence va pour l&amp;#39;extrait de roman et les deux textes pour ou contre la cigarette dans les cafés. En plus d&amp;#39;être ce que je préfère, j&amp;#39;ai trouvé aisé de faire un extrait de roman. Mes plus grandes difficultés ont été pour les mandats de Jacques Chirac et l&amp;#39;article &amp;quot;pour les nuls&amp;quot; (sûrement parce que je fais largement partie des nuls sur ce sujet!). &lt;br&gt; &lt;br&gt;- J&amp;#39;adorerais ne pas me spécialiser dans un type de texte particulier et pouvoir traiter tout les types avec aisance ce qui n&amp;#39;est pas franchement le cas. Cependant, je crois qu&amp;#39;il y a certains types que&amp;nbsp; j&amp;#39;écarterais, comme les &amp;quot;reportages politiques&amp;quot;, les sujets très techniques ou les articles d&amp;#39;Histoire.&lt;br&gt; &lt;br&gt;- Si je devais choisir, je choisirais d&amp;#39;écrire des romans parce que c&amp;#39;est là que je me retrouve mais je choisirais les articles tels que celui sur Barack Obama parce que je m&amp;#39;y amuse énormément et qu&amp;#39;en me perfectionnant je pourrais éventuellement en faire un métier.&lt;br&gt; &lt;br&gt;- J&amp;#39;aimerais savoir donner un avis de façon convaincante et amusante ou au moins intéressante. Mais je crois que ce qui me plairait le plus serait d&amp;#39;être capable de faire un texte de qualité quelque soit le sujet demandé.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4096126856191940478?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4096126856191940478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/bulletin-scolaire-deuxieme-periode-fin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4096126856191940478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4096126856191940478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/bulletin-scolaire-deuxieme-periode-fin.html' title='BULLETIN SCOLAIRE : DEUXIÈME PÉRIODE fin février 2009'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-3789920263748106353</id><published>2009-02-17T06:00:00.002+01:00</published><updated>2009-02-17T06:00:00.923+01:00</updated><title type='text'>Sujet 20. Auto-appréciation</title><content type='html'>Reprendre les 9 derniers travaux, donner une note sur 10, rédiger une appréciation du fond et de la forme, selon le modèle utilisé pour le Sujet 10.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Questions annexes :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Parmi les 18 premiers sujets, quels sont ceux que j'ai préféré traiter, ceux qui m'ont paru faciles, ceux qui m'ont posé le plus de difficultés ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Préférerais-je me spécialiser dans un type de texte donné ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Si je devais le faire, quel type de texte choisirais-je ? Pourquoi ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sur quel point préférerais-je progresser en particulier ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-3789920263748106353?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/3789920263748106353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-20-auto-appreciation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3789920263748106353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3789920263748106353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-20-auto-appreciation.html' title='Sujet 20. Auto-appréciation'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2966162920010227803</id><published>2009-02-16T11:02:00.001+01:00</published><updated>2009-02-16T11:02:31.715+01:00</updated><title type='text'>QUELLE PEINE POUR LES PÉDOPHILES ?</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comment juger un pédophile ? Quelle est a peine encourue ? &amp;quot;Que mérite un pédophile&amp;quot; ? La loi française ne répond pas à cette question tout simplement parce que le terme même de pédophile n&amp;#39;est pas cité dans le code pénal français. En effet, la loi ne juge pas les personnes mais les actes dont elles sont responsables. C&amp;#39;est pourquoi les condamnations du code pénal concernent les actes effectués par des personnes dites &amp;quot;pédophiles&amp;quot;. Le terme de pédophile, lorsqu&amp;#39;il a été crée dans les années 1970 voulait le distinguer des actes sexuels sur mineurs que désignait alors le terme de pédéraste. En fait, le terme de pédophile à été d&amp;#39;emblée détourné de son sens premier pour prendre la définition de pédéraste ce qui a permis de le différencier de la définition antique de pédéraste. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Prenons le terme moderne de pédophile qui désigne une «&amp;nbsp;personne éprouvant une attirance sexuelle pour les enfants&amp;nbsp;» (définition du CNRTL: Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales). Les différentes législations du code pénal (articles 222-22 à 222-30 et 227-22 à 227-27) concernant les actes de pédophilies sont actuellement les suivantes: &lt;br&gt; - Les atteintes sexuelles, ( actes sexuels avec consentement sur des mineurs de moins de 15 ans), sont passibles de 5 ans de prison et 75 000 euros d&amp;#39;amende avec aggravation à 10 ans plus 150 000 euros d&amp;#39;amende si le contact avec le mineur s&amp;#39;est fait par des moyens de télécommunications ou si la personne majeur exerce une autorité sur le mineur (parent, professeur, médecin...). Si le mineur a plus de 15 ans et n&amp;#39;est pas émancipé par le mariage et si la personne majeur a une autorité sur la victime, l&amp;#39;accusé est passible de 2 ans de prisons et 30 000 euros d&amp;#39;amende.&lt;br&gt; - Les agressions sexuelles ou tentatives d&amp;#39;agression sexuelle (actes sexuels sans consentement et sans pénétration) sur mineur sont passibles de 7 ans d&amp;#39;emprisonnement et 150 000 euros d&amp;#39;amende avec aggravation à 10 ans dans les mêmes circonstances aggravantes que les atteintes sexuelles.&lt;br&gt; - Le viol ou la tentative de viol (actes sexuels sans consentement avec pénétration) sur mineur est passible de 20 ans d&amp;#39;emprisonnement, avec aggravation à 30 ans ou à perpétuité si le viol est suivi du décès de la victime ou si il est accompagné de tortures ou d&amp;#39;actes de barbaries.&lt;br&gt; - L&amp;#39;incitation ou les actes favorisant la corruption de mineur est passible de 5 ans de prison et de 75 000 euros d&amp;#39;amende. Dans les mêmes circonstances aggravantes que pour les cas précédents, la peine est portée à 5 ans et 100 000 euros d&amp;#39;amende. Si cet acte est fait dans le cadre d&amp;#39;une bande organisée, la peine encourue est de 10 ans d&amp;#39;emprisonnement et d&amp;#39;un million d&amp;#39;euros d&amp;#39;amende.&lt;br&gt; - La production, la diffusion et la détention de tout&amp;nbsp; type d&amp;#39;image pornographique impliquant des mineurs de moins de 18 ans est punie de 5 ans de prison et 75 000 euros d&amp;#39;amende et de&amp;nbsp; 7 ans d&amp;#39;emprisonnement et&amp;nbsp; 100 000 Euros d&amp;#39;amende si la diffusion est à destination d&amp;#39;un public non déterminé ou sur un réseau de communications électroniques. La peine et portée à 10 ans d&amp;#39;emprisonnement et 500 000 euros d&amp;#39;amende dans le cadre de bandes organisées. La consultation en ligne de ces images est passible de 2 ans d&amp;#39;emprisonnement et 30 000 euros d&amp;#39;amende.&lt;br&gt; - La diffusion ou le commerce d&amp;#39;un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine est condamné par trois ans d&amp;#39;emprisonnement et 75000 euros d&amp;#39;amende lorsque ce message est susceptible d&amp;#39;être vu ou perçu par un mineur.&lt;br&gt; - L&amp;#39;exhibition dans un lieu public est puni d&amp;#39;un an d&amp;#39;emprisonnement et 150 000 euros d&amp;#39;amende.&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le viol est un crime jugé en Cour d&amp;#39;assises alors que les autres sont des délits jugés en tribunal correctionnel. Dans tout les cas, une fois la peine purgée, l&amp;#39;emprisonnement est suivi d&amp;#39;une obligation de soin et d&amp;#39;une détention dans un centre socio-médico-judiciaire pour la durée d&amp;#39;un an reconductible si la dangerosité du criminel est décrétée.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Le terme de pédophile vient de la psychiatrie et définit la pédophilie comme une déviance et une perversion sexuelle. La pédophilie est donc traitée en France comme une maladie psychiatrique. Devrait-elle donc être soignée plutôt que jugée ? Dans le cas des pédophiles, la société demande souvent des peines maximales parce que les victimes sont des mineurs et l&amp;#39;aspect pathologique de la pédophilie est donc le plus souvent écarté. Pourtant, la question de la peine à appliquer pour des pédophiles revient en fait à une question plus vaste : comment juger des personnes dont la maladie psychique ou physique entraîne un crime ou un délit ?&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2966162920010227803?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2966162920010227803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/quelle-peine-pour-les-pedophiles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2966162920010227803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2966162920010227803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/quelle-peine-pour-les-pedophiles.html' title='QUELLE PEINE POUR LES PÉDOPHILES ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-3274931253970073841</id><published>2009-02-16T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-16T06:00:00.812+01:00</updated><title type='text'>Sujet 19. Quelle peine pour les pédophiles ?</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-3274931253970073841?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/3274931253970073841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-19-quelle-peine-pour-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3274931253970073841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3274931253970073841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-19-quelle-peine-pour-les.html' title='Sujet 19. Quelle peine pour les pédophiles ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5312985691583910117</id><published>2009-02-13T10:45:00.001+01:00</published><updated>2009-02-13T10:45:26.872+01:00</updated><title type='text'>ÉPHÉMÉRIDE</title><content type='html'>&lt;u&gt;Évènement&lt;/u&gt; : &lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;u&gt;13 février 1895 :&lt;/u&gt;&lt;br&gt;Louis et Auguste Lumière déposent le brevet du Cinématographe. Fils d&amp;#39;un industriel spécialisé dans la fabrication de matériel photographique, les deux frères perfectionnent les travaux d&amp;#39;Étienne-Jules Marey, de Georges Demény ou encore de Thomas Edison, donnant ainsi naissance à l&amp;#39;enregistrement photographique du mouvement, en utilisant une pellicule perforée et un mécanisme simple d&amp;#39;enclenchement (système qui fit l&amp;#39;objet du brevet déposé ce jour). &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Également&lt;/b&gt; : &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;1542&lt;/u&gt; : en Angleterre, Catherine Howard est décapitée; elle était la cinquième femme (sur six) du roi Henri VIII&lt;br&gt;&lt;u&gt;1575&lt;/u&gt; : sacre de Henri III&lt;br&gt;&lt;u&gt;1633&lt;/u&gt; : L&amp;#39;astronome italien Galilée est arrêté par l&amp;#39;Inquisition.&lt;br&gt; &lt;u&gt;1790&lt;/u&gt; : L&amp;#39;assemblée Constituante décrète la suppression des ordres religieux.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1800&lt;/u&gt; : Bonaparte crée la Banque de France.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1917&lt;/u&gt; : Arrestation de la nommée Zelle, autrement dit la fameuse espionne Mata-Hari.&lt;br&gt; 2000 : (football) Au Ghana, l&amp;#39;équipe du Cameroun remporte la coupe d&amp;#39;Afrique des nations.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;Naissance&lt;/u&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;u&gt;13 février 1933&lt;/u&gt;&lt;br&gt;Kim Novak. Actrice américaine. Née à Chicago, Illinois. Kim Novak est considérée comme l&amp;#39;un des derniers dinosaures d&amp;#39;Hollywood, témoins de ceux qui ont participé à l&amp;#39;âge d&amp;#39;or de la Mecque du cinéma. En 1954, elle donne la réplique à William Holden dans &amp;quot;Picnic&amp;quot; et remporte un Golden Globe. On la voit aux côtés de Frank Sinatra dans &amp;quot;L&amp;#39;Homme au bras d&amp;#39;or&amp;quot;, puis en rivale de Rita Hayworth dans &amp;quot;La blonde ou la rousse&amp;quot; en 1957. Remarquée par Alfred Hitchcock, celui-ci l&amp;#39;engage dans &amp;quot;Sueurs Froides&amp;quot; en 1958 qui connaît un grand succès. Cependant dans les années 60, la carrière de Kim Novak est sur le déclin : &amp;quot;Embrasse-moi idiot&amp;quot;, en 1964, est un échec. Elle continue une carrière moins rutilante à la télévision, déjà amorcée dans les années 70, et rejoint le feuilleton &amp;quot;Falcon Crest&amp;quot; pendant plusieurs saisons. Elle apparaît une dernière fois dans &amp;quot;Liebenstraum&amp;quot; en 1991, avant de prendre sa retraite dans l&amp;#39;Oregon.&lt;br&gt; Anecdotes: Kim Novak a refusé de jouer dans &amp;quot;diamant sur Canapé&amp;quot;, le rôle revint à Audrey Hepburn.&lt;br&gt;elle avait écrit des mémoires qui ont brûlées dans l&amp;#39;incendie de sa maison avec son plus préceux souvenir : le scénario de &amp;quot;Sueurs Froides&amp;quot;.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Également &lt;/b&gt;: &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;1457&lt;/u&gt; : Marie de Bourgogne, unique héritière de Charles le Téméraire&lt;br&gt;&lt;u&gt;1855&lt;/u&gt; : Paul Deschanel, homme d&amp;#39;état français.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1898&lt;/u&gt; : Jean Ozenne, acteur français.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1903&lt;/u&gt; : Georges Simenon, écrivain belge.&lt;br&gt; &lt;u&gt;1917&lt;/u&gt; : Alain Poiré, scénariste et producteur de cinéma français.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1933&lt;/u&gt; : Paul Biya, président du Cameroun; Costa-Gavras, réalisateur français; Emmanuel Ungaro, couturier.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1938 &lt;/u&gt;: Olivier Reed, acteur britannique.&lt;br&gt; &lt;u&gt;1950&lt;/u&gt; : Peter Gabriel, musicien britannique.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1974&lt;/u&gt; : Robbie Williams, chanteur britannique.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1991&lt;/u&gt; : Eliaquim Mangala : Footballeur français.&lt;br&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;u&gt;Décès&lt;/u&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;u&gt;13 février 2000&lt;/u&gt;&lt;br&gt;Charles Monroe Schulz. Scénariste et illustrateur de BD américain. Né à Minneapolis, États-Unis le 26 novembre 1922. Il commence à travailler en 1946, après s&amp;#39;être enrôlé dans l&amp;#39;Armée et avoir combattu en France, réalisant le graphisme de bandes dessinées religieuses. Le 2 octobre 1950 : date mémorable qui marque la publication de la première bande des &amp;quot;Peanuts&amp;quot; dans sept quotidiens aux États-Unis ; le premier recueil des strips &amp;quot;Peanuts&amp;quot; sera publié en 1952 et fera connaître au public Snoopy. Charles Schulz recevra le Reuben Award par le National Cartoonists Society en 1955 et sera nommé &amp;quot;cartoonist&amp;quot; de l&amp;#39;année par l&amp;#39;université de Yale en 1958. En 1965, on pourra voir le 1er film d&amp;#39;animation &amp;quot;Peanuts&amp;quot; pour la télévision. Le 15 décembre 1999, Charles Schulz, alors âgé de 77 ans, décide de prendre sa retraite. La bande dessinée des &amp;quot;Peanuts&amp;quot;, qui met en scène les célèbres Charlie Brown, Lucy, Linus et Snoopy,&amp;nbsp; cesse de paraître début 2000.&lt;br&gt; Citation : &amp;quot;Le bonheur c'est un plat de frites supplémentaire.&lt;b&gt;&amp;quot;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Également &lt;/b&gt;:&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;721&lt;/u&gt; : Chilpéric II, roi des Francs et de Neustrie&lt;br&gt;&lt;u&gt;1130 &lt;/u&gt;: Honorius II, pape&lt;br&gt;&lt;u&gt;1787&lt;/u&gt; : Charles Gravier Rudde Vergennes, homme d&amp;#39;État français.&lt;br&gt; &lt;u&gt;1880&lt;/u&gt; : Eugène de Mirecourt, écrivain français.&lt;br&gt;&lt;u&gt;1883&lt;/u&gt; : Richard Wagner, compositeur allemand&lt;br&gt;&lt;u&gt;1958&lt;/u&gt; : George Rouault, peintre français&lt;br&gt;&lt;u&gt;2005&lt;/u&gt; : Maurice Trintignant, pilote automobile français.&lt;br&gt; &lt;u&gt;2008&lt;/u&gt; : Henri Salvador, chanteur et guitariste français. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;u&gt;Saints du jour&lt;/u&gt; :&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bienheureuse Béatrice d&amp;#39;Ornacieux;&lt;br&gt;St Castor&lt;br&gt;Bienheureuse Christine de Spolete&lt;br&gt;St Domnin&lt;br&gt;St Étienne de Lyon&lt;br&gt; Bienheureuse Eustochium de Padoue&lt;br&gt;St Fulcran&lt;br&gt;St Fusque et Ste Maura&lt;br&gt;St Gilbert&lt;br&gt;Bienheureux Jourdain de Saxe&lt;br&gt;St Leone&lt;br&gt;St Leubace&lt;br&gt;St Lezin&lt;br&gt;St Martinien&lt;br&gt;St Pierre de Verceil&lt;br&gt;St Polyeucte&lt;br&gt;Ste Priscille&lt;br&gt; St Symeon de Myroblite&lt;br&gt;St Volusien &lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5312985691583910117?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5312985691583910117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/ephemeride.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5312985691583910117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5312985691583910117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/ephemeride.html' title='ÉPHÉMÉRIDE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-9063798710640193080</id><published>2009-02-13T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-13T06:00:00.583+01:00</updated><title type='text'>Sujet 18. Éphéméride du jour</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-9063798710640193080?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/9063798710640193080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-18-ephemeride-du-jour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9063798710640193080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/9063798710640193080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-18-ephemeride-du-jour.html' title='Sujet 18. Éphéméride du jour'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5938604698671332479</id><published>2009-02-12T11:04:00.001+01:00</published><updated>2009-02-12T11:04:50.385+01:00</updated><title type='text'>MON PORTRAIT PHYSIQUE</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je pensais faire cet auto-portrait par des moyens détournés en utilisant des images très évoluées, ou l&amp;#39;humour, ou encore en empruntant des styles à Hemingway, Flaubert, Camus, Vian, Céline, Zola ou Baudelaire. Je me suis finalement aperçue qu&amp;#39;il ne s&amp;#39;agissait que de moyens d&amp;#39;échappatoire; parce que la vraie difficulté est de faire un auto-portrait physique sans détour, en employant la première personne du singulier et en&amp;nbsp; donnant les choses presque crûment et surtout sans jugement, simplement, si possible. J&amp;#39;ai essayé :&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je suis moi. Rien de plus, rien de moins. Grande mais pas de façon remarquable; pas mince. Pas grosse. Les yeux ni verts, ni bruns, ni petits, ni grands, ni en amande, ni bridés, ni ronds, entourés de longs cils et de sourcils fournis; le regard doux et perçant à la fois et souvent souligné de cernes roses. Le nez fin, long, en pente raide, criblé de tâches de rousseurs qui le brunissent; assez particulier finalement. Comme le reste. Rien ne sort vraiment de l&amp;#39;ordinaire mais rien n&amp;#39;y est vraiment rattaché; certainement parce que chacun est unique. Ma bouche est fine et mes lèvres couvrent de petites dents accompagnées de larges gencives. Mon visage fin surmontant un long cou est entouré de cheveux foncés, lisses mais toujours accompagnés d&amp;#39;une auréole de petits cheveux frisottants.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans une démarche assurée ou ralentie par le temps qui prend son temps, mes longues jambes portent mes larges hanches. Il y a une disproportion entre mon buste généralement fin et assez étroit et le bas de mon corps assez &amp;quot;fort&amp;quot; pour ne pas dire fortement adipeux. Ma taille est fine de même que mes mains qui se parent de longs doigts. Mon dos tordu garde l&amp;#39;équilibre sur une colonne en point d&amp;#39;interrogation hispanophone et laisse disparaître au fil des années une tâche de naissance au creux de la chute des hanches. Mes épaules basses rallongent mon cou et sont prolongées par des bras fins et poilus. Mes pieds sont grands, particulièrement mes orteils, ce ne sont pas ceux d&amp;#39;un pianiste puisque je ne joue pas avec les pieds mais si c&amp;#39;était le cas, la description idéale serait bien &amp;quot;orteils de pianiste&amp;quot; : longs, fins et droits, assez mobiles d&amp;#39;ailleurs. Mes genoux sont bouffis ce qui rompt l&amp;#39;aspect allongé de mes jambes. Mes chevilles et mes poignets sont fins révélant des os assez étroits. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mes mouvements sont généralement assez rapides mais pas brusques ni violents. Ils ne sont pas ronds non plus mais pas carrés pour autant; ils sont maîtrisés, la plupart du temps. Je ne me tiens pas extrêmement droite mais je n&amp;#39;ai pas les épaules voûtées. Mes jambes ne sont pas arquées et mes pieds ni en canard ni recroquevillés vers l&amp;#39;intérieur. Je me tiens généralement en appui sur une jambe en station debout, les jambes croisées en station assise et en chien de fusil en station allongée. Quand mes bras ne sont pas occupés ils sont rarement dans mes poches, souvent croisés, dans mon dos ou devant moi. L&amp;#39;immobilité relative n&amp;#39;est pas un effort pour moi ce qui donne certainement un sentiment de calme extérieur. Je suis assez simple d&amp;#39;apparence finalement. Mes traits généraux ne sont pas ronds ni carrés, peut-être ovales ? Je n&amp;#39;ai pas de marque ou de cicatrice très remarquable, j&amp;#39;ai simplement de nombreuses petites marques que la vie m&amp;#39;a laissé en souvenir. Je ne suis pas particulièrement féminine pourtant loin d&amp;#39;être garçon manqué. Assez peu soigneuse avec mon physique peut être ce qui me donne un aspect un peu brouillon, pas très net. Mais je ne suis pas sale ni dans le laisser-aller ce qui me ramène à un état assez naturel. Hygiénique mais sans beaucoup plus.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour ce qui est de l&amp;#39;impression que je donne, de ce qui se dégage de moi, de ce que je fais penser lorsque l&amp;#39;on me croise dans la rue, je suis tout à fait incapable de le décrire puisqu&amp;#39;incapable de le deviner. On ne me compare pas à des gens célèbre, on ne me donne pas de qualificatif physique particulier, on me décrit rarement de façon tranchée et définitive. Cependant, il m&amp;#39;arrive souvent qu&amp;#39;on croit par mon apparence que je suis mère, psychologue ou institutrice, ou au moins plus âgé que je ne le suis et surtout que je ressemble à ma mère, beaucoup. Peut-être cela aide-t-il à se faire une idée ?&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5938604698671332479?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5938604698671332479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/mon-portrait-physique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5938604698671332479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5938604698671332479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/mon-portrait-physique.html' title='MON PORTRAIT PHYSIQUE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2095662295185836277</id><published>2009-02-12T06:00:00.001+01:00</published><updated>2009-02-12T06:00:01.326+01:00</updated><title type='text'>Sujet 17. Autoportrait physique</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2095662295185836277?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2095662295185836277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-17-autoportrait-physique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2095662295185836277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2095662295185836277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-17-autoportrait-physique.html' title='Sujet 17. Autoportrait physique'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8210359663849675208</id><published>2009-02-11T11:08:00.001+01:00</published><updated>2009-02-11T11:08:49.023+01:00</updated><title type='text'>À L'OMBRE DU BIG-BEN, EXTRAIT</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C&amp;#39;était un homme d&amp;#39;une cinquantaine d&amp;#39;années qui n&amp;#39;avait plus l&amp;#39;habitude d&amp;#39;être surpris par les gens. Sa petite moustache fine lui donnait cet air de connaissance qu&amp;#39;il chérissait tant. Il s&amp;#39;habillait en conséquence, un peu en retard sur son temps; cet homme aurait pu être tout droit sorti d&amp;#39;un roman&amp;nbsp; d&amp;#39;Agatha Christie, sauf pour ses chaussures. Ses chaussures le trahissaient. Il marchait&amp;nbsp; de long en large devant le parlement londonien surveillant du coin de l&amp;#39;œil les trois sorties du métro réparties de chaque côté du carrefour. Il l&amp;#39;attendait. Sûr de sa venue, il n&amp;#39;avait même pas pris la peine de vérifier qu&amp;#39;elle sortirait bien de chez elle ce soir là. Big Ben sonna onze heures. Notre homme, fatigué de marcher, s&amp;#39;appuya sur une grille et elle sortit. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Son chapeau à voilette lui couvrait le visage de telle sorte que la seule partie visible de son corps était son menton. Mais il l&amp;#39;aurait reconnu de toutes façons, il suffisait qu&amp;#39;il se replonge dans cette soirée tumultueuse pour ne voir plus que cette jeune femme chantant au &lt;i&gt;Victoria Palace Theatre&lt;/i&gt;. Il attendit quelques secondes qu&amp;#39;elle ne s&amp;#39;éloigne puis la suivit. Ordinairement, il n&amp;#39;aurait jamais commencé une filature de cette façon; il avait ses trucs. Mais cette fois-ci était différente. Comme hypnotisé par son sujet d&amp;#39;enquête, il suivait la femme pas à pas, sans précaution, fixant la silhouette qui longeait les quais de la Tamise. L&amp;#39;air de Carmen virevoltait encore dans sa tête au point qu&amp;#39;il se demandait si la chanteuse n&amp;#39;était pas en ce moment même entrain de chanter. Il continuait à la suivre. Au troisième mouvement du chant, il croyait voir la chanteuse retournée qui chantait en tenue, devant lui. Pourtant, il avançait toujours. Alors que l&amp;#39;opéra de Bizet s&amp;#39;achevait dans la tête du fileur il revint soudainement à la réalité. Il ne marchait plus. Il était dans une pièce allumée. La femme ne marchait plus. Elle était face à lui. Elle l&amp;#39;avait emmenée là, sans qu&amp;#39;il s&amp;#39;en aperçoive. Ses pensées multiples se fracassaient contre un mur sourd qui l&amp;#39;empêchait de raisonner. L&amp;#39;hypnose était toujours efficace. Le regard perçant de la chanteuse en disait long sur son pouvoir. Il détourna la tête. S&amp;#39;écroula par terre. &lt;br&gt; &lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Allongé sur un divan, dans&amp;nbsp; une autre pièce, dans d&amp;#39;autres vêtements, un autre jour. Une nuit avait dû passer. Seul, il se leva et examina la pièce. C&amp;#39;était un vieux salon encombré de moulures, fioritures et autres élucubrations artistiques imprégnées de l&amp;#39;odeur des mille thés qui avaient été certainement servis dans cette pièce. Cette atmosphère faisait mal à la tête, ou bien était-ce la chute qui lui avait laissé une bosse ? Il ne saurait dire mais il se rassit. Il n&amp;#39;avait même pas pris la peine d&amp;#39;aller jusqu&amp;#39;aux portes à deux battants, sûr de les trouver toutes deux verrouillées. En observant plus clairement les éléments qui l&amp;#39;entouraient, il aperçut dans une vitrine un plateau garni d&amp;#39;un repas, d&amp;#39;un journal et d&amp;#39;un autre objet qu&amp;#39;il n&amp;#39;aurait su identifier. Une fois le plateau entre ses mains, il eut faim, très faim. Si bien que le temps d&amp;#39;avaler le contenu entier de l&amp;#39;assiette qu&amp;#39;il avait devant lui, il en oublia le journal et l&amp;#39;objet non identifié. Une fois rassasié, il se servit par réflexe une tasse du thé encore chaud d&amp;#39;une petite théière de porcelaine peinte qui avait également été mise sur le plateau; il attrapa le journal et lâcha sa tasse. Il ne s&amp;#39;enquit pas de la tâche que le thé avait provoqué, trop occupé à fixer le journal. Ou plus exactement la date du journal. Un an avait passé. Le journal aurait fait une erreur ? Peu probable, tous les évènements contés était nouveau pour le lecteur abasourdi. Plus rien n&amp;#39;était clair; s&amp;#39;il ne luttait pas pour se concentrer sur ses lectures il se serait très certainement évanoui. Plus rien n&amp;#39;avait de sens. C&amp;#39;est seulement à ce moment là qu&amp;#39;il s&amp;#39;aperçut que les vêtements qu&amp;#39;il portait n&amp;#39;était autre que les siens, ceux qui étaient supposés être rangés dans le placard de sa maison, dans sa ville et qui trônait en fait maintenant contre un des murs de la pièce. Le journal en main, il s&amp;#39;avançait effrayé jusqu&amp;#39;au placard, il l&amp;#39;ouvrit et sursauta. Tout ses habits était là, tel qu&amp;#39;il les avait laissés avant de sortir de chez lui, un an plus tôt.&amp;nbsp; Absorbé par ses réflexions il n&amp;#39;avait pas entendu la porte s&amp;#39;ouvrir. Elle se tenait devant lui, charmante, souriante. Soudain, sans qu&amp;#39;il ai rien dit elle s&amp;#39;enquit de sa santé et ajouta : «&amp;nbsp;Quel effet ça vous fait d&amp;#39;être à la une du journal ?&amp;nbsp;»&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8210359663849675208?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8210359663849675208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/lombre-du-big-ben-extrait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8210359663849675208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8210359663849675208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/lombre-du-big-ben-extrait.html' title='À L&apos;OMBRE DU BIG-BEN, EXTRAIT'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5923929386444020978</id><published>2009-02-11T06:00:00.001+01:00</published><updated>2009-02-11T06:00:01.289+01:00</updated><title type='text'>Sujet 16. Extrait de l’œuvre maîtresse d’Albert Hénin-Ranoult</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5923929386444020978?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5923929386444020978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-16-extrait-de-luvre-maitresse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5923929386444020978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5923929386444020978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-16-extrait-de-luvre-maitresse.html' title='Sujet 16. Extrait de l’œuvre maîtresse d’Albert Hénin-Ranoult'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1286752062139275441</id><published>2009-02-10T11:18:00.001+01:00</published><updated>2009-02-10T11:18:37.924+01:00</updated><title type='text'>HISTOIRE D'UN PEUPLE : LES CHAGOSSIENS.</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Au coeur de l&amp;#39;océan Indien, à 500 Km de l&amp;#39;île la plus au sud des Maldives, l&amp;#39;archipel des Chagos compte 65 îles dont trois seulement sont habitées. Quelles est l&amp;#39;histoire de ces îles ? Qui sont les Chagossiens ? Leur sera-t-il permis de revenir chez eux ? Retour sur l&amp;#39;histoire d&amp;#39;un peuple.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Au XVème siècle : Constantinople est prise par les Turcs. Les liens commerciaux&amp;nbsp; avec l&amp;#39;Asie sont de plus en plus difficile. Plus les pays sont à l&amp;#39;ouest, plus les taxes pour les denrées venues d&amp;#39;Asie sont importantes. Le Portugal et l&amp;#39;Espagne sont proches de la faillite. Henri le Navigateur croit à l&amp;#39;existence d&amp;#39;un passage vers l&amp;#39;Inde au sud du continent africain, ce qui permettrait d&amp;#39;importer les produits venus d&amp;#39;Asie directement sans payer les taxes des pays intermédiaires. C&amp;#39;est ainsi que Vasco de Gama, l&amp;#39;année même où Christophe Colomb découvre le continent américain, franchit ce passage au sud de l&amp;#39;Afrique. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Au XVIème siècle, en explorant la route entre le Portugal et l&amp;#39;Inde, Pedro de Mascarenhas découvre les îles qui portent son nom, les îles Mascareignes (La Réunion, l&amp;#39;Île Maurice et l&amp;#39;Île Rodrigue) et des îles désertes que les Portugais appelleront Cinco Chagas (les cinq plaies du Christ) en l&amp;#39;honneur d&amp;#39;une des composantes des armoiries du Portugal. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En 1532, Diego Garcia donne son nom à la plus importante des Cinco Chagas. Au XVIIème siècle, les îles restent désertent. Les navigateurs anglais, français et néerlandais transforment le nom de Cinco Chagas en Chagos.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les Chagossiens, également appelés Ilois, sont un groupe ethnique créole. Ils sont issus d&amp;#39;un métissage provenant de Madagascar, du Mozambique, d&amp;#39;Inde et de France. Ce peuple vécut dans trois îles des Chagos pendant plus d&amp;#39;un siècle avant d&amp;#39;être expulsé par les Britanniques en 1960. Les premiers Chagossiens furent certainement amenés là comme esclave par les français en 1776 depuis la Réunion ou Maurice mais la plupart arrivent au cours du XIXème siècle comme fermiers, pêcheurs ou travailleurs dans les plantations de cocotiers.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans les années 1960, l&amp;#39;archipel est peu peuplé; la population est estimée entre 1500 et 2000 habitants qui vivent sur trois îles : la principale, Diego Garcia, les Salomon et Peros Banhos. Ce peuple, composé d&amp;#39;environ 500 familles vit en autarcie et n&amp;#39;a pas beaucoup évolué depuis le XIXème siècle. Il vit de cultures vivrières, de pêche et d&amp;#39;élevage de volailles. La population est catholique romaine essentiellement monolingue créole et peu éduquée.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Afin d&amp;#39;y établir une base navale et aérienne américaine, les Britanniques expulsent toute la population chagossienne entre 1967 et 1973. De cette façon, les britanniques accèdent à la requête des américains d&amp;#39;user de territoires inhabités («&amp;nbsp;no people, no problem&amp;nbsp;»). Cependant, près de 30 ans après leur exil, les Chagossiens demandent un droit de retour. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le 3 novembre 2000, leur cas qui avait été porté devant la Haute Cour de Justice de Londres est arbitré en leur faveur et indique qu&amp;#39;ils doivent être autorisés à retourner dans leur pays d&amp;#39;origine et à retrouver leur citoyenneté britannique. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Du 5 au 23 novembre 2001, plus de 200 Chagossiens manifestent en permanence devant la Haute commission britannique de Port-Louis à Maurice et le 21 mai 2002, le ministre britannique des Affaires étrangère, Jack Straw, signe un document conférant la citoyenneté britannique aux Ilois.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cependant, fait unique dans l&amp;#39;histoire des migrations humaines, l&amp;#39;expulsion puis le rapatriement des Chagossiens rendit à la nature la cinquantaine d&amp;#39;îles de l&amp;#39;archipel. Celles-ci sont déclarées réserve naturelle stricte pour les deux tiers du territoire, ce qui signifie qu&amp;#39;aucun humain ne peut y être installé. Pour le tiers restant la vie est extrêmement règlementée: toute pêche côtière y est interdite et les habitations ne peuvent s&amp;#39;établir qu&amp;#39;à certains endroits. Même si cela permit à plusieurs espèces en voies de disparition d&amp;#39;être sauvées, la population chagossienne, elle aussi en voie de disparition,&amp;nbsp; ne peut retourner sur ses terres. Aucune compensation n&amp;#39;est accordée aux Chagossiens qui vivent pour la plupart misérablement dans les îles Maurice; le cabinet de Tony Blair, en 2004, outrepasse même la décision de la Cour prise en 2000 grâce à un &amp;quot;ordre en conseil&amp;quot; (procédure parlementaire archaïque et rarement utilisée). Les Ilois contestent cette décision. Début avril 2006, une centaine de Chagossiens est autorisée à visiter les îles Chagos et le 11 mai ils gagnent devant la Haute Cour qui décide qu&amp;#39;il sont en droit de retourner sur les îles. Reste à savoir si les Britanniques feront appel à cette décision et quand et comment ce jugement sera mis en pratique sachant que le bail américain sur Diego Garcia doit prendre fin en 2016.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1286752062139275441?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1286752062139275441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/histoire-dun-peuple-les-chagossiens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1286752062139275441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1286752062139275441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/histoire-dun-peuple-les-chagossiens.html' title='HISTOIRE D&apos;UN PEUPLE : LES CHAGOSSIENS.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-7042918593504370803</id><published>2009-02-10T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-10T06:00:01.340+01:00</updated><title type='text'>Sujet 15. Les Chagossiens</title><content type='html'>Ton &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Historia&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-7042918593504370803?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/7042918593504370803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-15-les-chagossiens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7042918593504370803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/7042918593504370803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-15-les-chagossiens.html' title='Sujet 15. Les Chagossiens'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2506119198662368460</id><published>2009-02-09T11:03:00.001+01:00</published><updated>2009-02-09T11:03:43.610+01:00</updated><title type='text'>PIE XII, SOUVERAIN PONTIF DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE</title><content type='html'>Eugenio Maria Giuseppe Giovanni Pacelli (Rome, 2 mars 1876 – Castel Gandolfo, 9 octobre 1958) est élu pape le 2 mars 1939 sous le nom de Pie XII. Il lui est souvent reproché de ne pas s&amp;#39;être opposé au nazisme, on va jusqu&amp;#39;à l&amp;#39;appeler «&amp;nbsp;le Pape d&amp;#39;Hitler&amp;nbsp;» et à le taxer d&amp;#39;antisémite. Retraçons les actions de ce pape, tout au long de la prise de pouvoir national-socialiste, et voyons, par nous-mêmes ce qui en ressort. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le 14 mars 1937, le pape Pie XI publie la lettre encyclique «&amp;nbsp;Mit brennender Sorge&amp;nbsp;» (un grave sujet d&amp;#39;inquiétude) au sujet de la situation du Reich et dont le principal rédacteur n&amp;#39;est autre que le cardinal Pacelli alors Secrétaire d&amp;#39;état de l&amp;#39;Église en Allemagne. Cet encyclique dénonce la «&amp;nbsp;divinisation de la race&amp;nbsp;» et le paganisme du national-socialisme. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le 9 novembre 1938, les Nazis organisent la «&amp;nbsp;nuit de Cristal&amp;nbsp;» au cours de laquelle quelque 30 000 juifs sont arrêtés, leurs maisons et synagogues sont pillées et brûlées. Le grand rabbin de Bavière est parvenu à sauver les objets précieux de la synagogue grâce à la voiture du cardinal Pacelli, mise à sa disposition pour les mettre à l&amp;#39;abri.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le 10 janvier 1939, le cardinal Pacelli envoie à l&amp;#39;Église des États-Unis et du Canada une lettre pour leur demander d&amp;#39;accueillir les savants et intellectuels juifs chassés d&amp;#39;Allemagne, jusqu&amp;#39;alors refusés dans les universités d&amp;#39;Amérique du Nord.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le cardinal devient pape le 2 mars 1939 et prend le nom de Pie XII. Quelques mois plus tard, la seconde guerre mondiale éclate. À cette occasion, le Vatican, pourtant autonome depuis les accords du Latran de 1929, est surveillé de très prêt par la police de Mussolini puis par l&amp;#39;armée allemande de l&amp;#39;occupation.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pie XII, grâce à la radio du Vatican, dénonce à la fin de 1939, les massacres commis en Pologne. La réaction violente des Nazis forcent les évêques polonais à supplier le Pape de ne plus s&amp;#39;indigner de cette façon.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pie XII modère ses propos. Il continue cependant à contrecarrer la «&amp;nbsp;purification ethnique&amp;nbsp;» d&amp;#39;Hitler et son Ausweiss de «&amp;nbsp;bon Aryen&amp;nbsp;». Ainsi, dans son message radio de Noël 1941, il condamne «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l&amp;#39;oppression, ouverte ou dissimulée, des particularités culturelles et linguistiques des minorités nationales&amp;nbsp;&lt;/i&gt;», «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l&amp;#39;entrave et le resserrement de leurs capacités naturelles&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;la limitation ou l&amp;#39;abolition de leur fécondité naturelle&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans le message de Noël de 1942, le pape déclare que «&lt;i&gt;&amp;nbsp;tout ce qui en temps de paix demeurait comprimé, a éclaté dès le déchaînement&amp;nbsp; de la guerre en une lamentable série d&amp;#39;actes en opposition avec l&amp;#39;esprit humain et l&amp;#39;esprit chrétien.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» Il déplore le fait que la guerre ne soit pas limitée aux combattants et demande aux peuples de ne s&amp;#39;accorder aucun repos jusqu&amp;#39;à ce que tous se dévouent à la personne humaine. Il fait cette demande à l&amp;#39;humanité qui «&amp;nbsp;&lt;i&gt;le doit aux centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressive&amp;nbsp;&lt;/i&gt;».&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pie XII fait remarquer que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;toute parole de notre part à l&amp;#39;autorité compétente, toute allusion publique doivent être sérieusement pensées et mesurées, dans l&amp;#39;intérêt même des victimes, afin de ne pas rendre leur situation plus grave et plus insupportable&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pendant ce temps, des réseaux sont organisés par l&amp;#39;Église pour permettre à des juifs d&amp;#39;échapper à la déportation.&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En 1943, le commandant des S.S. de Rome demande au chef de la communauté israélite 50 Kg d&amp;#39;or dans les 24 heures sous peine de déportation de 200 autres juifs. Le grand rabbin de Rome reçoit du pape les 15 Kg manquant à la collecte.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Après la guerre, à de nombreuses reprises, la communauté juive exprime sa gratitude envers le pape Pie XII pour son aide et son soutien. Albert Einstein se joint aux louanges qui montent vers le Vatican en déclarant que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l&amp;#39;Église catholique a été la seule à élever la voix contre l&amp;#39;assaut mené par Hitler contre la liberté&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Hitler, lui, avait déclaré que le Vatican était le «&amp;nbsp;&lt;i&gt;pire foyer de résistance&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» à ses plans.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le 9 octobre 1958, Pie XII décède. Les messages de condoléances affluent dont, par exemple, celui de Golda Meïr, ministre des affaires étrangères d&amp;#39;Israël qui souligne en cette occasion que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;pendant la décennie de terreur nazie, quand notre peuple a subi un martyre terrible la voix du pape s&amp;#39;est élevée pour condamner les persécuteurs et pour invoquer la pitié envers leurs victimes&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Que pourrions-nous ajouter ?&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2506119198662368460?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2506119198662368460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/pie-xii-souverain-pontif-de-la-seconde.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2506119198662368460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2506119198662368460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/pie-xii-souverain-pontif-de-la-seconde.html' title='PIE XII, SOUVERAIN PONTIF DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-366167552655642155</id><published>2009-02-09T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-09T06:00:00.325+01:00</updated><title type='text'>Sujet 14. Pie XII</title><content type='html'>4500 signes exactement&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-366167552655642155?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/366167552655642155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-14-pie-xii.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/366167552655642155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/366167552655642155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-14-pie-xii.html' title='Sujet 14. Pie XII'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2964695171843653997</id><published>2009-02-06T11:14:00.001+01:00</published><updated>2009-02-06T11:14:14.619+01:00</updated><title type='text'>QUI SEREZ-VOUS AUJOURD'HUI : votre horoscope du jour</title><content type='html'>&lt;b&gt;Bélier&lt;/b&gt; 21 mars-20 avril&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Votre humeur avenante habituelle commence à vous faire faux bon. Ce moment de l&amp;#39;année est pour vous synonyme de perte&amp;nbsp; de confiance en vous et de mélancolie inexpliquée.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : La tension qui règne au travail vous pèse et vous empêche d&amp;#39;être aussi efficace que vous le voudriez, pourtant vos efforts sont reconnus et seront récompensés.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Si vous êtes en couple, n&amp;#39;oubliez pas que votre partenaire a besoin d&amp;#39;attention. Célibataire, vous vous impatientez mais cette journée vous apprendra à prendre votre mal en patience, votre vie peut changer d&amp;#39;un jour à l&amp;#39;autre.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Taureau&lt;/b&gt; 21 avril-20 mai&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Comme à l&amp;#39;accoutumée, vous entamez cette journée avec calme et sérénité. Le mauvais temps n&amp;#39;a pas d&amp;#39;effets sur vous mais prenez garde à vos réactions.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Vous n&amp;#39;avez pas de soucis à vous faire mais ne relâchez pas trop votre travail à l&amp;#39;approche du week-end, ça pourrait vous porter préjudice.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Ce soir, réservez une soirée à votre couple, vous en avez besoin tous les deux. Célibataires, sortez et ne vous enfermez pas chez vous en vous faisant croire que ce c&amp;#39;est ce que vous voulez.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Gémeaux&lt;/b&gt; 21 mai-21 juin&lt;br&gt; &lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Arrêtez de vous poser tant de questions ça ne vous mènera à rien. Laissez le temps passer un peu et les choses se clarifieront d&amp;#39;elles-mêmes.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Vous donnez tout et ça vous mènera loin, continuez.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : La crise que vous vivez dans votre vie amoureuse ne se calmera que lorsque vous ferez confiance à votre partenaire, pour les personnes en couple, et à vous-même, pour les célibataires.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Cancer&lt;/b&gt; 22 juin-22 juillet&lt;br&gt; &lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Vous êtes attentif aux autres, ne soyez pas blessé de ne pas recevoir les mêmes soins, tout le monde vous est très reconnaissant.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Les personnes qui travaillent avec vous vous agacent, prenez votre mal en patience, ils font de leur mieux.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Le cœur est au beau fixe et un grand changement vous attend.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Lion&lt;/b&gt; 23 juillet- 22 août&lt;br&gt;&lt;u&gt;humeur&lt;/u&gt; : Ne laissez pas vos idées bouillonner en vous et communiquez, ça vous fera le plus grand bien.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Prenez garde à la concurrence.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Célibataires, c&amp;#39;est votre jour de chance. En couple, restez à l&amp;#39;écoute de votre partenaire qui n&amp;#39;a peut-être pas la même vision que vous sur l&amp;#39;avancée de votre relation.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Vierge&lt;/b&gt; 23 août-22 septembre&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Si vous continuez ainsi, vous finirez par vous mettre le monde entier à dos. Calmez-vous.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : vous créez des tensions sans vous en rendre compte, expliquez vos idées, elles seront acceptées et tout ira pour le mieux.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Rien n&amp;#39;est perdu, ne perdez pas courage. En couple, cessez de culpabiliser votre conjoint.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Balance&lt;/b&gt; 23 septembre- 22 octobre&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Vous êtes là pour calmer les troupes et vous y parvenez très bien, vous êtes au bout de vos efforts, courage ! &lt;br&gt; &lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : On connaît votre force mais on oublie souvent certains de vos atouts n&amp;#39;oubliez pas de les mettre en valeur.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Pour vous, c&amp;#39;est le calme plat.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Scorpion&lt;/b&gt; 23 octobre- 21 novembre&lt;br&gt; &lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Arrêtez de chercher la cause de vos tourments et luttez plutôt contre eux.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Le changement que vous connaissez vous ravit, n&amp;#39;oubliez pas de saisir les opportunités qui se présentent.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Vous vous posez beaucoup de questions pour pas grand chose, profitez de la vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Sagittaire&lt;/b&gt; 22 novembre- 20 décembre&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : C&amp;#39;est votre période, vous allez bien mais n&amp;#39;oubliez pas que ce n&amp;#39;est pas le cas de tout le monde.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Tout va bien et le changement professionnel que vous attendez ne tardera pas à arriver.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Ce n&amp;#39;est pas par l&amp;#39;autorité ou la colère que vous obtiendrez ce que vous voulez.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Capricorne&lt;/b&gt; 21 décembre- 19 janvier&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Votre santé physique vous rend plus irritable que d&amp;#39;ordinaire, prenez garde à ne pas en payer les frais.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Ne vous surmenez pas trop et apprenez à dire non.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Amour &lt;/u&gt;: Vous vivez dans le bonheur en couple; célibataire, restez à l&amp;#39;écoute.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Verseau&lt;/b&gt; 20 janvier-18 février&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Votre sensibilité est mise à l&amp;#39;épreuve, ne vous laissez pas démonter.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Gardez bien en tête que vous ne voulez pas que votre vie professionnelle soit votre priorité.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Chacun peut vivre avec l&amp;#39;autre malgré des divergences de points de vue, ne l&amp;#39;oubliez pas.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Poissons&lt;/b&gt; 19 février-20 mars&lt;br&gt;&lt;u&gt;Humeur&lt;/u&gt; : Vous êtes comme un poisson dans l&amp;#39;eau, vous vous adaptez à tout, sans soucis.&lt;br&gt;&lt;u&gt;Vie professionnelle&lt;/u&gt; : Vos collègues apprécient votre honnêteté même si vous pensez mettre en jeu votre crédibilité.&lt;br&gt; &lt;u&gt;Amour&lt;/u&gt; : Vous êtes très apprécié mais peut-être trop, prenez garde aux malentendus. &lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2964695171843653997?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2964695171843653997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/qui-serez-vous-aujourdhui-votre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2964695171843653997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2964695171843653997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/qui-serez-vous-aujourdhui-votre.html' title='QUI SEREZ-VOUS AUJOURD&apos;HUI : votre horoscope du jour'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6717574427748169256</id><published>2009-02-06T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-06T06:00:00.156+01:00</updated><title type='text'>Sujet 13. L'horoscope du jour</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6717574427748169256?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6717574427748169256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-13-lhoroscope-du-jour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6717574427748169256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6717574427748169256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-13-lhoroscope-du-jour.html' title='Sujet 13. L&apos;horoscope du jour'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-985566139224145904</id><published>2009-02-05T10:54:00.001+01:00</published><updated>2009-02-05T10:54:40.731+01:00</updated><title type='text'>DIS PAPA, POURQUOI POURQUOI ? LEÇON N°1</title><content type='html'>- Dis papa, pourquoi on fait pipi ? &lt;br&gt;- Parce que nous avons besoin d&amp;#39;évacuer du liquide et des déchets qui sont dans l&amp;#39;organisme.&lt;br&gt;- Et comment on fait pour évacuer ?&lt;br&gt;- Grâce à nos reins.&lt;br&gt;- Et c&amp;#39;est quoi nos reins ?&lt;br&gt; - C&amp;#39;est une espèce de petits haricots dans notre corps qui enlèvent de notre sang ce qui deviendra l&amp;#39;urine.&lt;br&gt;- C&amp;#39;est quoi l&amp;#39;urine ?&lt;br&gt;- C&amp;#39;est le pipi.&lt;br&gt;- Et pourquoi ça deviendra l&amp;#39;urine ?&lt;br&gt; - Parce que ce sont des choses que notre corps ne veut pas garder.&lt;br&gt;- Et pourquoi il veut pas les garder ?&lt;br&gt;- Parce qu&amp;#39;elle ne sont pas bonnes pour lui.&lt;br&gt;- C&amp;#39;est pour ça que le pipi c&amp;#39;est pas bon ?&lt;br&gt;- Voila.&lt;br&gt; - ...&lt;br&gt;- ...&lt;br&gt;- et comment il fait le pipi le rein ?&lt;br&gt;- Bon alors, ça suffit maintenant, écoute ça, c&amp;#39;est ce que mon père m&amp;#39;a appris quand je posais la même question.&lt;br&gt;- Et pourquoi tu posais la même question ?&lt;br&gt; - Parce que je voulais aussi avoir la réponse.&lt;br&gt;- Et moi aussi le voulais avoir la réponse ?&lt;br&gt;- Oui...enfin j&amp;#39;espère.&lt;br&gt;- Et pourquoi je voulais la réponse ?&lt;br&gt;- Parce que je vais te la donner ! Maintenant tais-toi et écoute bien : &lt;br&gt; &lt;br&gt;Un homme aimait beaucoup le vin,&lt;br&gt;Et voici ce que le vin devint :&lt;br&gt;Une fois qu&amp;#39;il l&amp;#39;eut avalé,&lt;br&gt;Il ne pourrait plus s&amp;#39;en aller.&lt;br&gt;Mais le corps n&amp;#39;aime pas l&amp;#39;alcool&lt;br&gt;Même si l&amp;#39;homme, lui, en raffole.&lt;br&gt; Le vin est donc dans le sang,&lt;br&gt;&lt;br&gt;- Et pourquoi il est dans le sang ?&lt;br&gt;- Parce que c&amp;#39;est là que vont les choses que nous mangeons et buvons après la digestion. Écoute ce que devient le vin : &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il fait partie du régiment.&lt;br&gt; Il parcourt les veines,&lt;br&gt;Qui le dirigent bon train&lt;br&gt;En direction du rein.&lt;br&gt;À l&amp;#39;intérieur, pas de veine,&lt;br&gt;Les glomérules en faction&lt;br&gt;Sont toutes prêtes à passer à l&amp;#39;action.&lt;br&gt;Ce sont des filtres efficaces&lt;br&gt; Devant qui toute la garnison passe.&lt;br&gt;Dans le sang toutes les particules&lt;br&gt;Doivent montrer leur matricule.&lt;br&gt;&lt;br&gt;- C&amp;#39;est quoi une matricule ?&lt;br&gt;- C&amp;#39;est comme des papiers d&amp;#39;identité.&lt;br&gt;- Dans le sang il y a des papiers d&amp;#39;identité ?&lt;br&gt; - ... &lt;br&gt;- ??&lt;br&gt;- Oui en quelque sorte, maintenant écoute bien la suite :&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais le bon vin n&amp;#39;en a pas&lt;br&gt;Il ne peut pas rester là.&lt;br&gt;Tous ceux qui n&amp;#39;ont pas de papiers&lt;br&gt;Doivent quitter cette armée.&lt;br&gt;Il prennent la voie de l&amp;#39;uretère,&lt;br&gt; Qui les reconduira sur terre.&lt;br&gt;Dans la vessie, sorte de frontière,&lt;br&gt;Ils prennent la couleur de la bière.&lt;br&gt;L&amp;#39;homme qui avait bu le vin hier,&lt;br&gt;Venait de le transformer en bière.&lt;br&gt;Mais il n&amp;#39;en avait que la couleur, &lt;br&gt; Loin d&amp;#39;en avoir l&amp;#39;odeur.&lt;br&gt;Ainsi le sang débarrassé de ces squatters&lt;br&gt;Pouvait retourner au cœur.&lt;br&gt;Voici dans ce refrain&lt;br&gt;Le fonctionnement du rein.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La morale de cette histoire&lt;br&gt;Est que, quoiqu&amp;#39;on décide de boire,&lt;br&gt; Quoiqu&amp;#39;on mange et quoiqu&amp;#39;on fasse&lt;br&gt;Il faut voir les choses en face : &lt;br&gt;Nous ne changerons pas notre sang en vin,&lt;br&gt;Pas de concurrence avec le Grand divin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;- Voila, tu as compris maintenant !&lt;br&gt;- Et pourquoi j&amp;#39;ai compris ?&lt;br&gt; - ...&lt;br&gt;- Dis papa, mais pourquoi on fait pipi ?&lt;br&gt;- Bon... essayons autre chose.&lt;br&gt;- Pourquoi on essaye autre chose ?&lt;br&gt;- Parce qu&amp;#39;avec ma fable tu n&amp;#39;as pas compris alors je vais te ré expliquer autrement ?&lt;br&gt; - C&amp;#39;est quoi autrement ?&lt;br&gt;- c&amp;#39;est d&amp;#39;une autre façon.&lt;br&gt;- Pourquoi c&amp;#39;est d&amp;#39;une autre façon ?&lt;br&gt;- Parce que c&amp;#39;est comme ça !!!&lt;br&gt;- Pourquoi c&amp;#39;est comme ça ?&lt;br&gt;- Bon écoute...&lt;br&gt;- Pourquoi écoute ?&lt;br&gt; - Écoute, écoute, écoute parce que je te demande de m&amp;#39;écouter parce que quand tu auras compris peut-être qu&amp;#39;enfin tu arrêteras de poser des questions !&lt;br&gt;- Pourquoi j&amp;#39;arrêterai de poser des questions ?&lt;br&gt;- Bon, alors voilà : «&amp;nbsp;Le rein est un organe des amniotes le plus souvent pair situé dans l&amp;#39;abdomen, en arrière du péritoine. Les amniotes ont deux reins, disposés suivant une symétrie plus ou moins bilatérale. Chez l&amp;#39;homme, ces deux organes se situent entre la 11e vertèbre dorsale et la 3e lombaire (pour le rein gauche) et la 12e et l&amp;#39;espace entre la 3e et la 4e lombaire (pour le rein droit). Le rein est donc pour ce cas rétro-péritonéal. Il assure, par filtration et excrétion d&amp;#39;urine, l&amp;#39;équilibre hydroélectrolytique (homéostasie) du sang et de l&amp;#39;organisme en général.&amp;nbsp;»&lt;br&gt; - d&amp;#39;accord ! &lt;br&gt;- ???!!!!!????&lt;br&gt;- Et pourquoi «&amp;nbsp;???!!!!!????&amp;nbsp;» ?......MAMAN ! &lt;br&gt;- Oui, ma chérie ?&lt;br&gt;- Papa, il pleure !&lt;br&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Dans notre prochain numéro, vous retrouverez&lt;/i&gt; «&amp;nbsp;Pourquoi le soleil il brille ?&amp;nbsp;» &lt;i&gt;et &lt;/i&gt;«&amp;nbsp;Pourquoi on dort ?&amp;nbsp;» &lt;i&gt;et nous sommes heureux de vous annoncer que notre prochain papa sélectionné par nos soins est BEAUCOUP MOINS PATIENT que le précédent ! &lt;/i&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-985566139224145904?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/985566139224145904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/dis-papa-pourquoi-pourquoi-lecon-n1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/985566139224145904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/985566139224145904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/dis-papa-pourquoi-pourquoi-lecon-n1.html' title='DIS PAPA, POURQUOI POURQUOI ? LEÇON N°1'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4043901300991465698</id><published>2009-02-05T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-05T06:00:00.910+01:00</updated><title type='text'>Sujet 12. Le fonctionnement du rein</title><content type='html'>Article pédagogique humoristique&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4043901300991465698?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4043901300991465698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-12-le-fonctionnement-du-rein.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4043901300991465698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4043901300991465698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-12-le-fonctionnement-du-rein.html' title='Sujet 12. Le fonctionnement du rein'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4769685145772637150</id><published>2009-02-04T10:58:00.001+01:00</published><updated>2009-02-04T10:58:41.757+01:00</updated><title type='text'>« MON PREMIER AMOUR... » : TÉMOIGNAGES CÔTÉ MASCULIN.</title><content type='html'>&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nos premiers amours nous ont toutes marquées et nous en racontons l&amp;#39;histoire à la première occasion. Les hommes, eux, gardent souvent leurs souvenirs pour eux et pourtant...leurs histoires ne sont pas moins belles. D&amp;#39;ailleurs, ils oublient souvent qu&amp;#39;un homme amoureux fait craquer les filles, pourquoi croient-ils que l&amp;#39;on aime&amp;nbsp; les films à l&amp;#39;eau de rose ?&lt;/i&gt; &lt;br&gt; &lt;b&gt;&lt;br&gt;- Luc, Nicolas, Thomas, Hugo et Stéphane&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle avait 17 ans, soit deux ans de plus que moi. Nous faisions tous nos trajets ensemble parce qu&amp;#39;elle habitait juste à côté de chez moi. J&amp;#39;étais fou amoureux d&amp;#39;elle depuis que je la connaissais. Bien sûr, je n&amp;#39;ai rien dis, j&amp;#39;étais bien trop timide. Pendant deux ans, je gardais dans ma poche une lettre que je rêvais de lui donner. Un jour, je lui ai prêté mon manteau parce qu&amp;#39;il pleuvait et qu&amp;#39;elle était en débardeur. Elle a mis la main dans la fameuse poche sans que j&amp;#39;y prenne garde et elle a lu la lettre. Nous sommes mariés depuis 5 ans. C&amp;#39;est le bonheur.&lt;br&gt; &lt;b&gt;Luc, 28 ans, commercial.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne pouvais pas m&amp;#39;empêcher d&amp;#39;y aller à chaque déjeuner. Je sortais du travail, je me dirigeais comme un robot jusqu&amp;#39;à ce petit restaurant; je ne voyais plus rien, je n&amp;#39;avais qu&amp;#39;une chose en tête : le visage de Laurène. Elle servait dans ce restaurant. Malheureusement, j&amp;#39;étais tellement ému à l&amp;#39;idée de la voir que ça me coupait à chaque fois l&amp;#39;appétit, du coup une fois sur deux je ne commandais qu&amp;#39;un verre et je me retrouvais à mourir de faim une heure plus tard devant mon bureau. J&amp;#39;en suis même venu à me préparer un sandwich chez moi pour l&amp;#39;après-midi. Un jour, j&amp;#39;arrive devant le resto, ma Laurène pleure de joie au milieu de la salle... où son copain vient de la demander en mariage devant tout le monde. Ce jour là j&amp;#39;ai pris une entrée, deux plats et un dessert. Et c&amp;#39;était la dernière fois que j&amp;#39;ai mis les pieds dans ce restaurant.&lt;br&gt; &lt;b&gt;Nicolas, 32 ans, illustrateur.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous savez ces histoires que l&amp;#39;on voit dans les films où au premier regard, l&amp;#39;acteur flash sur une fille et que justement elle aussi à flashé. Moi je l&amp;#39;ai vécu. J&amp;#39;étais en boîte avec des potes et une fille sublime n&amp;#39;arrêtait pas de passer devant nous avec ses amies. Pour moi, ça été un choc. À un moment, je la fixais alors qu&amp;#39;elle dansait à l&amp;#39;autre bout de la boîte, elle s&amp;#39;est soudain arrêtée en me regardant à son tour, mon coeur&amp;nbsp; a failli se décrocher du reste de mon corps. Elle s&amp;#39;est approchée et je lui ai offert un verre, sans rien dire, on ne se quittait plus des yeux. Nous avons vécu une histoire magique pendant trois longs mois, mais je crois que nous étions trop passionnés, ça n&amp;#39;a pas tenu.&lt;br&gt; &lt;b&gt;Thomas, 27 ans, webmaster.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le métro. Je dois aller à un entretien d&amp;#39;embauche, une fille débarque : classe, jolie, etc. je lui jette des regards à la dérobée. Elle sort deux arrêts avant le mien, je la suis, décidé. Je l&amp;#39;interpelle, elle paraît très surprise. Elle m&amp;#39;avoue qu&amp;#39;elle comptait m&amp;#39;aborder mais qu&amp;#39;elle n&amp;#39;a pas osé. Je l&amp;#39;accompagne jusqu&amp;#39;à sa fac, on discute, elle rit, je suis sous le charme. J&amp;#39;ai raté mon entretien ce jour là mais ça en valait la peine, j&amp;#39;avais rencontré par hasard la fille de mes rêves. Depuis que nous sommes ensemble, j&amp;#39;ai l&amp;#39;impression de la rencontrer pour la première fois à chaque fois que je la vois; J&amp;#39;ai la gorge sèche, mon estomac se noue, je sens les battements de mon cœur, j&amp;#39;ai la chair de poule; jamais je n&amp;#39;avais connu ça, je ne croyais pas au coup de foudre mais pour moi, tout à changé.&lt;br&gt; &lt;b&gt;Hugo, 24 ans, informaticien.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je n&amp;#39;étais pas du genre à tomber amoureux. Pour moi, une relation qui commençait était destinée à finir. J&amp;#39;ai eu une période difficile où je déprimais, je disais ne jamais vouloir me marier et même je n&amp;#39;envisageais plus d&amp;#39;avoir une autre copine. Un jour je croise une ex qui était avec des amies, on échange trois mots et je repars. Deux jours plus tard, je reçois le coup de fil qui a changé ma vie. Une amie de mon ex avait complètement flashé sur moi, elle lui avait demandée mon numéro et elle m&amp;#39;appelait pour m&amp;#39;inviter à sortir. En temps normal, j&amp;#39;aurais raccroché en m&amp;#39;excusant de ne pas être intéressé, mais là.... je suis littéralement tombé amoureux de sa voix; moi qui avait toujours donné beaucoup d&amp;#39;importance au physique, me voilà sous le charme d&amp;#39;une voix à laquelle je n&amp;#39;associe même pas un visage ! Nous avons discuté pendant 3 heures et demie, nous nous sommes vus et nous voilà fiancés près à nous marier l&amp;#39;an prochain! &lt;br&gt; &lt;b&gt;Stéphane, 25 ans, pompier.&lt;/b&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4769685145772637150?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4769685145772637150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/mon-premier-amour-temoignages-cote.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4769685145772637150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4769685145772637150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/mon-premier-amour-temoignages-cote.html' title='« MON PREMIER AMOUR... » : TÉMOIGNAGES CÔTÉ MASCULIN.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4102793825831510279</id><published>2009-02-04T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-04T06:00:01.309+01:00</updated><title type='text'>Sujet 11. Mon premier amour</title><content type='html'>Ton &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Biba&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4102793825831510279?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4102793825831510279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-11-mon-premier-amour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4102793825831510279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4102793825831510279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-11-mon-premier-amour.html' title='Sujet 11. Mon premier amour'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-855578011915390078</id><published>2009-02-03T11:24:00.001+01:00</published><updated>2009-02-03T11:24:17.988+01:00</updated><title type='text'>BULLETIN SCOLAIRE : PREMIÈRE PÉRIODE janvier-février 2009</title><content type='html'>&lt;b&gt;Note de l&amp;#39;élève&lt;/b&gt;: 5,5/10&lt;br&gt;Note la plus basse&lt;b&gt; &lt;/b&gt;: 5,5/10&lt;br&gt;Note la plus haute : 5,5/10&lt;br&gt;&lt;b&gt;Moyenne de la classe&lt;/b&gt; : 5,5/10&lt;br&gt;Nombre d&amp;#39;élèves: 1&lt;br&gt;&lt;b&gt;Passage au niveau suivant&lt;/b&gt; : oui&lt;br&gt;nombre d&amp;#39;absence : 0&lt;br&gt; retards justifiés : 1&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Appréciations &lt;/b&gt;: &lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je commence par le fond. Tu me diras qu&amp;#39;il est plus fréquent de commencer par le dessus. Il semble que chaque texte ait des idées de fonds. Nous reprochons pourtant le fait que les idées ne soient pas traitées jusqu&amp;#39;au bout. Vous conviendrez que certains thèmes sont mieux traités que d&amp;#39;autres. Ils ont un ton moins plat que certaines parties qui semblent manquer d&amp;#39;inspiration. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sur la forme il est moins à redire, si ce n&amp;#39;est qu&amp;#39;il faut mieux relire. Certaines phrases restent bancales. Les fautes d&amp;#39;orthographes donnent des douleurs stomacales. Celles de frappe sont un scandale. Il arrive au rythme d&amp;#39;être un peu pâle. Quand au style il n&amp;#39;est pas très varié, au moins il n&amp;#39;est pas avarié. Le format et les consignes en général sont suivis tel l&amp;#39;ordre du général. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Au fond, la forme est fondée sur la formation d&amp;#39;un fondement formel, à fond la forme!&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans ces textes j&amp;#39;aime : La capacité de variation de thèmes d&amp;#39;un sujet à un autre, la volonté de défendre les idées données même si elles ne sont pas personnellement défendues, l&amp;#39;emploi des adjectifs, le traitement correct de sujets parfois totalement inconnus.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je n&amp;#39;aime pas : Les fautes d&amp;#39;orthographe, de frapper et de concordance de temps parsemées dans tous les textes sans exceptions, la banalité du ton de la plupart des textes, certains paragraphes de «&amp;nbsp;remplissage&amp;nbsp;», les lieux communs qui trop souvent sont les seules idées.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Flash back au cas par cas&lt;/b&gt;: &lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 1. Lénine et Louis XVI&lt;/u&gt; (&lt;i&gt;4500 signes&lt;/i&gt;): le fond manque de consistance, la forme n&amp;#39;est pas mauvaise même si elle n&amp;#39;est pas très captivante. 5/10&lt;br&gt;- &lt;u&gt;Sujet 2. Flux RSS et agrégateurs pour les nuls &lt;/u&gt;: je ne suis pas sure que le sujet ait vraiment été compris ce qui rend le fond très évasif cependant les explications sont dans un style simple adapté au sujet. 4/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 3. L&amp;#39;intronisation de Barack Obama&lt;/u&gt;. (&lt;i&gt;Ton Canard enchaîné)&lt;/i&gt; : Là encore le style utilisé correspond bien aux consignes; il y a de bonnes idées de fonds malheureusement certains paragraphes coulent un peu le reste du texte vers la banalité et surtout manquent de crédibilité. 6,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 4. El tres de Mayo, F. Goya.&lt;/u&gt; (&lt;i&gt;sonnet classique&lt;/i&gt;) : La forme, la métrique et la versification sont respectées. Les figures de styles du poème sont crédibles et utilisées à bon escient. Peut-être ce texte manque-t-il d&amp;#39;authenticité. 7,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 5. Que penser de l&amp;#39;interdiction de fumer dans les cafés ? &lt;/u&gt;(&lt;i&gt;article pour&lt;/i&gt;) : L&amp;#39;argumentation est claire et illustrée mais manque de conviction. Cependant, le style simple&amp;nbsp; sans fioritures permet d&amp;#39;augmenter la crédibilité des arguments qui semblent alors une évidence. 5,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 6. Les mandats présidentiels de Jacques Chirac&lt;/u&gt;. (&lt;i&gt;ton Figaro&lt;/i&gt;) : Le texte est tellement banal que le lecteur finit par être convaincu de l&amp;#39;ennui de l&amp;#39;auteur lorsqu&amp;#39;il a rédigé ce texte. Il manque de consistance et d&amp;#39;originalité dans la forme. 3,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 7. Les particules élémentaires de Michel Houellebecq.&lt;/u&gt; (&lt;i&gt;critique littéraire&lt;/i&gt;) : La critique est étroite ce qui à le défaut de ne pas donner une vue d&amp;#39;ensemble ce qui la rend moins crédible mais à l&amp;#39;avantage de rendre l&amp;#39;idée ferme et claire donc de donner un avis ciblé. La forme correspond bien au sujet mais ici encore manque d&amp;#39;un ton plus particularisé. 5,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 8. Que penser de l&amp;#39;interdiction de fumer dans les cafés ? &lt;/u&gt;(&lt;i&gt;article contre&lt;/i&gt;) : les principes de l&amp;#39;argumentation sont maîtrisés et cette dernière est crédible même si l&amp;#39;argumentation inverse a été défendue quelques jours plus tôt. La forme est correctement rythmée mais cache des idées de fond un peu bancales. 6,5/10&lt;br&gt; - &lt;u&gt;Sujet 9. Biographie de l&amp;#39;écrivain Albert Hénin-Ranoult &lt;/u&gt;: Il est vrai que si cet auteur n&amp;#39;est pas réellement connu, il ne fallait pas qu&amp;#39;il eût une vie glorieuse mais là c&amp;#39;est un peu poussé ! D&amp;#39;autre part, il n&amp;#39;est pas correct de mêler des faits ou des personnes réels à un récit de fiction (cf. allusion au théâtre de la Huchette et à George Vitaly). 4,5/10&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;b&gt;Consignes pour la suite &lt;/b&gt;:&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Passer plus de temps à la relecture et à la construction des textes. Trouver une originalité dans le ton. Continuer à répondre correctement au format demandé. Passer plus de temps à la recherche pour donner plus de consistance au fond.&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-855578011915390078?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/855578011915390078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/bulletin-scolaire-premiere-periode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/855578011915390078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/855578011915390078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/bulletin-scolaire-premiere-periode.html' title='BULLETIN SCOLAIRE : PREMIÈRE PÉRIODE janvier-février 2009'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6174325783162986148</id><published>2009-02-03T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-03T06:00:00.763+01:00</updated><title type='text'>Sujet 10. Auto-appréciation</title><content type='html'>Reprendre les 9 premiers travaux, donner une note sur 10, rédiger une appréciation du fond et de la forme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6174325783162986148?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6174325783162986148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-10-auto-appreciation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6174325783162986148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6174325783162986148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-10-auto-appreciation.html' title='Sujet 10. Auto-appréciation'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4633878012426782207</id><published>2009-02-02T11:36:00.001+01:00</published><updated>2009-02-02T11:36:19.408+01:00</updated><title type='text'>CERTAINS HOMMES MÉRITENT QUE L'ON PARLE D'EUX</title><content type='html'>L&amp;#39;histoire d&amp;#39;Albert Hénin-Ranoult par Marie Solignès d&amp;#39;après le texte d&amp;#39;Albert Hénin-Ranoult.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Je m&amp;#39;appelle Albert Hénin-Ranoult. Je suis né le 26 mars 1905 à Bregenz d&amp;#39;un père militaire français et d&amp;#39;un mère boulangère autrichienne. Ma mère souffre pendant de longues années après ma naissance des conséquences d&amp;#39;un accouchement difficile tandis que mon père est absent la&amp;nbsp; majorité de l&amp;#39;année puisqu&amp;#39;il est officier dans l&amp;#39;Armée française. Nous retournons en France pour mes sept ans, à la mort de ma mère. C&amp;#39;est l&amp;#39;âge auquel j&amp;#39;ai écrit ma première pièce de théâtre :&lt;i&gt; le petit théâtre de la Saint-Vincent.&lt;/i&gt; &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Élevé en internat au collège des dominicains de Bordeaux, je suis une éducation stricte et traditionnelle. Mon père, nommé au poste de général pendant la première guerre mondiale, meurt en 1917 alors que je ne l&amp;#39;ai pas vu depuis 4 ans. Ce décès est pour moi la fin du bonheur et de l&amp;#39;enfance et le début d&amp;#39;une période d&amp;#39;écriture florissante. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un de mes camarades de classe, Antoine Du Pont-Valier devient vite mon meilleur ami. Accueilli par sa famille, je suis des études de littérature et d&amp;#39;histoire. Nous avions pour projet d&amp;#39;aller nous installer aux États-Unis pour enseigner l&amp;#39;histoire et la littérature française dans les grandes universités; malheureusement, Antoine est atteint de phtisie et meurt à l&amp;#39;âge de 20 ans. Je quitte alors Bordeaux dans l&amp;#39;espoir de pouvoir y laisser mon chagrin et je m&amp;#39;installe chez une cousine de mon père, à Brignais. La cousine, mère de huit enfants, m&amp;#39;accueille dans sa famille comme son propre fils. C&amp;#39;est à ce moment là que, encouragé par mes hôtes, je décide d&amp;#39;essayer de publier quelques uns de mes ouvrages sous le pseudonyme Antoine Belhurrant en hommage à mon ami. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Malheureusement, mes pièces de théâtre ne connaissent pas plus de succès que mes romans. On me reproche ma trop grande simplicité et la tristesse qui ressort de mes livres. Pourtant, un éditeur parisien me promet un avenir à succès grâce à un roman policier : &lt;i&gt;L&amp;#39;ombre du Big-Ben&lt;/i&gt;. Il me vole le manuscrit et publie le livre à son nom. Il se vendra à plus de 10 000 exemplaires. Après une lutte en justice qui se termine par un échec, je m&amp;#39;installe à Montmartre en 1928 où je rencontre Marie Solignès, également femme de lettre, que j&amp;#39;épouse deux ans plus tard. Encore rongé par le chagrin et par mon insuccès, je tombe dans les affres de l&amp;#39;alcoolisme. Ma femme me quitte juste après la naissance de notre premier enfant et s&amp;#39;enfuit avec elle en Amérique durant l&amp;#39;hiver 1931. J&amp;#39;écris par la suite un recueil de poèmes dédié à mon ex-femme intitulé &lt;i&gt;Puisque tu n&amp;#39;es plus là.&lt;/i&gt; Cette dernière, journaliste renommée aux États-Unis, revient à Paris dans l&amp;#39;unique intention de descendre mes textes qui effectivement ne connaîtront aucun succès. En 1935, j&amp;#39;abandonne l&amp;#39;écriture et deviens conducteur de bus. Je me remarie avec la fille de mon patron qui me donne deux fils avant de mourir en couche en juin 1938. Mes beaux-parents me gardent chez eux avec mes enfants alors que je sombre dans la dépression. Je me remets progressivement et reprends le travail en décembre 1940. Appelé au front en 1941, je me prépare à mourir et c&amp;#39;est pourquoi j&amp;#39;écris cette autobiographie.&amp;nbsp;» &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il meurt au combat le 2 février 1942. Son beau-père trouve dans ses affaires &lt;i&gt;le petit théâtre de la Saint-Vincent&lt;/i&gt;, il s&amp;#39;en attribue la création et le fait mettre en scène au Théâtre de la Huchette en 1952. Cette pièce remporte un grand succès même si ce succès est plus due à l&amp;#39;excellente mise en scène de Georges Vitaly qu&amp;#39;au texte lui-même. Au bout de deux ans, la belle-mère d&amp;#39;Albert découvre les manigances de son mari qui s&amp;#39;était ainsi attribué trois autres pièces de son gendre ( &lt;i&gt;La boulangerie Saint-Martin&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le belvédère&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;l&amp;#39;amour au pas&lt;/i&gt; )&amp;nbsp; et révèle la vérité. Ce scandale ferme les portes du théâtre non seulement au beau-père mais aussi aux œuvres d&amp;#39;Albert Hénin-Ranoult qui ne seront plus jamais mises en scènes&amp;nbsp; ou publiées. La belle-mère d&amp;#39;Albert qui était très attaché à son gendre essai de retracer son existence pour la mémoire de ce dernier et me contacte. Touchée par la volonté de cette dame et par le remord de n&amp;#39;avoir jamais parlé&amp;nbsp; à ma fille de son père; je décide d&amp;#39;écrire sa biographie. En faisant mes recherches, je tombe sur la lettre autobiographique d&amp;#39;Albert qui me touche par la façon dont cette vie si pathétique est contée : simplement, sans plainte ni désespoir. J&amp;#39;ai donc préféré publier ce texte tel qu&amp;#39;il est. Merci à toi, Albert.&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4633878012426782207?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4633878012426782207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/certains-hommes-meritent-que-lon-parle.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4633878012426782207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4633878012426782207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/certains-hommes-meritent-que-lon-parle.html' title='CERTAINS HOMMES MÉRITENT QUE L&apos;ON PARLE D&apos;EUX'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6752949596199084985</id><published>2009-02-02T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-02-02T06:00:00.119+01:00</updated><title type='text'>Sujet 9. Biographie de l’écrivain Albert Hénin-Ranoult</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6752949596199084985?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6752949596199084985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-9-biographie-de-lecrivain-albert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6752949596199084985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6752949596199084985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/02/sujet-9-biographie-de-lecrivain-albert.html' title='Sujet 9. Biographie de l’écrivain Albert Hénin-Ranoult'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-3352371794254666146</id><published>2009-01-30T11:07:00.001+01:00</published><updated>2009-01-30T11:07:44.623+01:00</updated><title type='text'>INTERDIRE LA CIGARETTE DANS LES LIEUX PUBLICS : POURQUOI FAIRE?</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Depuis le 1er janvier 2008, une loi interdit la cigarette dans les cafés et tout les autres lieux de convivialité. Le but de cette interdiction est flou. Qu&amp;#39;est-ce qui fait que, un jour, il a semblé indispensable au gouvernement de mettre en place une telle loi. Dans tout les débats sur le sujet, jamais la réponse à cette question n&amp;#39;a réellement été traitée. N&amp;#39;y avait-il rien d&amp;#39;autre plus important à faire ? Et pourquoi le tabac ? La cigarette ne provoque pas de violences conjugales ou d&amp;#39;accidents de la route, ne serait-ce pas l&amp;#39;alcool qui aurait dû être traité en premier ? Encore une fois la communication entre la France et ses dirigeants est très limitée.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Admettons que cette prise de disposition soit prioritaire, quel en est le but ? Et surtout est-ce que les conséquences ont réellement été envisagées ? Lorsqu&amp;#39;on interdit la cigarette dans tout les lieux de convivialité, a-t-on pensé que c&amp;#39;est la cigarette précisément qui en faisait des lieux de convivialité ? Il n&amp;#39;est plus à démontrer que la cigarette créée du lien social, un groupe social, ce que nous appellerons la cohésion. En mettant en autarcie les fumeurs, cette cohésion est déplacée hors des lieux de convivialité. On peut même avancer qu&amp;#39;elle est très réduite parce que d&amp;#39;une part, les fumeurs fument bien plus isolés puisqu&amp;#39;ils ne peuvent plus le faire dans les lieux publics où ils étaient regroupés auparavant et d&amp;#39;autre part, quand bien même ils continueraient à fréquenter ensemble les cafés, ils ne vont pas tous ensemble fumer en terrasse ou dehors et ne sont donc pas amenés à se retrouver. Est-ce que le fait de réduire la cohésion sociale était un des buts de cette loi ? Il est nécessaire de se poser la question parce qu&amp;#39;il est évident que le gouvernement n&amp;#39;aura pas manqué d&amp;#39;envisager toute la portée d&amp;#39;une telle décision.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Essayons de nous mettre en lieu et place des décisionnaires français et de nous expliquer les buts, la fonction de cette loi. À quoi ça sert ? Pas à baisser la consommation de cigarette en France, sinon il y aurait une campagne d&amp;#39;aide pour arrêter de fumer. D&amp;#39;ailleurs, si le gouvernement voulait aider les Français à ne plus fumer, la solution semble quand même nous sauter aux yeux : l'interdiction de la vente de cigarette. C&amp;#39;est un peu comme ce temps de la grande campagne de sensibilisation contre le gravage de DVDs et les DivX où des publicités de vente de graveurs de DVDs passaient à la télévision et à la radio. Quel est le message ? Vous pouvez le faire grâce à ce que nous vous offrons mais la loi vous l&amp;#39;interdit. Évidemment, si on arrêtait la vente de cigarette en France, ce serait un problème économique pour un tas de gens, dont l&amp;#39;État bien sûr. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Donc le fait d&amp;#39;interdire la cigarette dans les cafés à peut-être un intérêt économique. Celui de faire fermer tout les derniers cafés de vieux villages de France ? Il y a mieux pour la décentralisation. L&amp;#39;argument rétorqué est que grâce à cette loi, la clientèle des cafés peut augmenter puisqu&amp;#39;elle s&amp;#39;adresse également aux familles, aux femmes enceintes, etc. Argument quelque peu bancale : il est rare de voir un enfant ou une femme enceinte boire un café ou une bière alors peut-être qu&amp;#39;ils se mettront à entrer dans les cafés mais si ce n&amp;#39;est pas pour consommer quel est le but ? D&amp;#39;ailleurs, ce changement de clientèle, s&amp;#39;il a lieu, ne va pas se faire du jour au lendemain ce qui va donc créer un temps de creux où les fumeurs viennent moins et les autres ne viennent pas encore ; choisir de faire baisser le marché pour tout les barmen et propriétaires de cafés au moment d&amp;#39;une crise économique, il y a mieux non ?&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alors peut-être que cette loi a un intérêt politique et social. J&amp;#39;entends par là que cette loi est supposée être une action favorable du gouvernement pour les Français. Dans ce cas n&amp;#39;aurait-il pas été judicieux de les consulter ? Pour un gouvernement à qui l&amp;#39;on reproche de jouer « solo » et de ne pas laisser son peuple libre, il y a mieux pour s&amp;#39;attirer leur faveur que de prendre une décision « pour leur bien » sans même en discuter. Là encore, il ne semble pas que ce soit le but.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je sèche. Je ne trouve pas d&amp;#39;explication, personne n&amp;#39;en trouve. Il n&amp;#39;y a pas d&amp;#39;explication. Je ne pense pas que cette loi ait été faite pour le bon plaisir de nos vêtements qui ne sentent plus le tabac quand nous sortons des cafés ou pour que les papas puissent amener leur fils comme compagnon de comptoir. Ce qui viole les règles de la logique est absurde.&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-3352371794254666146?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/3352371794254666146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/interdire-la-cigarette-dans-les-lieux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3352371794254666146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/3352371794254666146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/interdire-la-cigarette-dans-les-lieux.html' title='INTERDIRE LA CIGARETTE DANS LES LIEUX PUBLICS : POURQUOI FAIRE?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6742514383644902073</id><published>2009-01-30T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-01-30T06:00:00.222+01:00</updated><title type='text'>Sujet 8. Que penser de l’interdiction de fumer dans les cafés ?</title><content type='html'>Article contre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6742514383644902073?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6742514383644902073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-8-que-penser-de-linterdiction-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6742514383644902073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6742514383644902073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-8-que-penser-de-linterdiction-de.html' title='Sujet 8. Que penser de l’interdiction de fumer dans les cafés ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-1509207540982655557</id><published>2009-01-29T11:43:00.001+01:00</published><updated>2009-01-29T11:43:27.526+01:00</updated><title type='text'>QUAND DÉFRAYER LA CHRONIQUE FAIT DE VOUS UN ROMANCIER À SUCCÈS</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;u&gt;Les Particules élémentaires&lt;/u&gt; de Michel Houellebecq&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si l&amp;#39;on en croit les nombreux résumés des Particules élémentaires, ce livre est une chronique noire et cynique du déclin de notre civilisation et a pour but de donner une image très globale de cette civilisation. Rien de vraiment très original, surtout lorsque ce thème est articulé par la recherche non avouée de l&amp;#39;amour idéal par deux êtres très proches mais très opposé. Ainsi, ce sont deux demi-frères qui évoluent de manières opposées dans une même société supra individualiste et qui traitent très différemment le même problème : celui&amp;nbsp; des rapports humains. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le problème de l&amp;#39;auteur est non seulement de ne pas traiter de thèmes originaux mais en plus de le faire de manière maladroite. D&amp;#39;abord parce que l&amp;#39;oeuvre entière est teintée d&amp;#39;oppositions qui en font une trame pratiquement incohérente. L&amp;#39;auteur dessine pour nous une société digne d&amp;#39;un dépressif suicidaire désillusionné; c&amp;#39;est le « style » qui est supposé jalonner l&amp;#39;oeuvre. Malheureusement, tout ces jalons posés sont totalement détruits par la fin de l&amp;#39;oeuvre qui propose une espèce de solution idéaliste sous le principe de « y a qu&amp;#39;à » qui ne peut pas entrer en continuité avec le reste de l&amp;#39;oeuvre. Un « style » peut être cynique et noir, voire dépressif, s&amp;#39;il n&amp;#39;a pas de solution, dans le cas contraire la trame de fond du livre devrait être l&amp;#39;espoir ou éventuellement la lutte. D&amp;#39;autre part, sans verser dans l&amp;#39;analyse psychanalytique, il est clair que les deux personnages principaux, Michel et Bruno, font de l&amp;#39;oeuvre un roman fortement autobiographique. Ce qui implique donc que l&amp;#39;auteur ne se considère pas en dehors de la société qu&amp;#39;il dépeint ou mieux encore qu&amp;#39;il considère en être l&amp;#39;illustration parfaite. Pourquoi pas? Rien n&amp;#39;empêche un auteur de se représenter comme il l&amp;#39;entend. Mais dans ce cas, il ne peut écrire un livre où à la fois le style et les idées portent à croire que son jugement de la société lui est possible grâce à son recul et son décalage. Même si l&amp;#39;on en reste au titre « les particules élémentaires », il semble que celui-ci veuille pointer du doigt que, même pour deux êtres diamétralement opposés, les éléments principaux de la vie sont les relations entre les hommes&amp;nbsp; mais, paradoxalement, l&amp;#39;auteur nous propose de remédier à ce « problème » grâce à l&amp;#39;illusion puis à l&amp;#39;extinction de la race humaine ; Pauvre théorie. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pourtant, ce livre doit avoir un intérêt tout particulier puisqu&amp;#39;il a non seulement connu un succès conséquent chez les lecteurs mais il a en plus remporté un prix (le prix novembre). Peut-être trouvera-t-on la réponse dans l&amp;#39;écriture de l&amp;#39;auteur ? Il semble que cette écriture soit qualifiée par l&amp;#39;auteur de : poétique, absurde et sans style (là encore, la contradiction est de mise); et par la critique de : crue, clinique, cynique ou encore perverse. Il y a là un léger souci de décalage, n&amp;#39;est-ce pas ? Et puis, il n&amp;#39;est pas nécessaire d&amp;#39;aller dans la critique pour froncer les sourcils sur le style de Houellebecq, il suffit de l&amp;#39;entendre lui-même : « j&amp;#39;essaie de ne pas avoir de style ; idéalement, l&amp;#39;écriture devrait pouvoir suivre l&amp;#39;auteur dans les variétés de ses états mentaux, sans se cristalliser dans des figures ou des tics », « il reste que certains états mentaux semblent m&amp;#39;être assez spécifiques : en particulier celui qui se traduit par l&amp;#39;énoncé de proposition anodines, dont la juxtaposition produit un effet absurde. ». Il n&amp;#39;y a pas beaucoup à redire de cette technique ci ce n&amp;#39;est qu&amp;#39;elle ne lui est pas particulière et qu&amp;#39;il n&amp;#39;en est certainement pas le meilleur exemple. Ne citons que Kafka ou Céline, mais bien d&amp;#39;autres encore ont eu ce même recours.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si les particules élémentaires ne trouvent pas leur succès dans leur style ni dans le fond, ce doit être autre part. Peut être&amp;nbsp; dans le cadre, les personnages qu&amp;#39;il nous présente ? Apparemment pas. Les personnes sont banales, les descriptions sont simples, cliniques, les dialogues n&amp;#39;ont rien de très intéressant. Une qualité qui peut être attribuée au livre est le fait que se roman qui raconte une vie s&amp;#39;étend chronologiquement de la fin du XIXème siècle à 22029 ce qui montre bien qu&amp;#39;une vie n&amp;#39;est pas définissable seulement par son présent mais aussi par son passé et son avenir : ses influences et ses impacts. Mais là encore l&amp;#39;auteur entre en contradiction avec ses propres théories puisque pour lui, l&amp;#39;homme est entré dans un tel cycle d&amp;#39;individualisation que plus rien n&amp;#39;a d&amp;#39;impact ni d&amp;#39;intérêt pour rien. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En conclusion, il apparaît qu&amp;#39;un roman, pour connaître le succès, n&amp;#39;ait qu&amp;#39;à soulever a controverse et à faire parler de lui, que ce soit en bien ou en mal.&lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-1509207540982655557?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/1509207540982655557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/quand-defrayer-la-chronique-fait-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1509207540982655557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/1509207540982655557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/quand-defrayer-la-chronique-fait-de.html' title='QUAND DÉFRAYER LA CHRONIQUE FAIT DE VOUS UN ROMANCIER À SUCCÈS'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-4838534910857981253</id><published>2009-01-29T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-01-29T06:00:00.740+01:00</updated><title type='text'>Sujet 7. Les particules élémentaires de Michel Houellebecq</title><content type='html'>Critique littéraire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-4838534910857981253?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/4838534910857981253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-7-les-particules-elementaires-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4838534910857981253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/4838534910857981253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-7-les-particules-elementaires-de.html' title='Sujet 7. Les particules élémentaires de Michel Houellebecq'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-2966272659060726194</id><published>2009-01-28T12:18:00.001+01:00</published><updated>2009-01-28T12:18:48.524+01:00</updated><title type='text'>DU SEPTENNAT AU QUINQUENNAT : LA PRÉSIDENCE DE JACQUES CHIRAC.</title><content type='html'>&lt;meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/DOCUME%7E1/MIMI/LOCALS%7E1/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;style&gt; 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En effet, si chacun reconnaît les succès du président pour la Défense et dans les affaires étrangères, la critique principale faite à l&amp;#39;ancien président est dans sa politique intérieure. On pointe du doigt son incapacité à mettre en place des réformes pour la modernisation du pays, peut-être tétanisé par la peur des soulèvements de grèves et des révoltes populaires. Ses campagnes de luttes contre le cancer ou encore l&amp;#39;insécurité routière, loin de le rendre plus populaire, l&amp;#39;on fait qualifier de « dame d&amp;#39;œuvre », au pouvoir pour des luttes compassionnelles. Il laisse donc à son départ une France divisée, endettée et décrochée économiquement de ses partenaires européens et du reste du monde. Pour comprendre au mieux cette critique, reprenons les principales étapes des deux mandats de cette présidence très vite écartée des souvenirs politiques français.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous voici donc le 17 mai 1995, Jacques Chirac entre à la présidence avec A. Juppé à la tête du gouvernement. Durant ce gouvernement, la France se tourne vers l&amp;#39;Europe, reconnaît sa faute lors de l&amp;#39;occupation, rejoint l&amp;#39;OTAN, suspend le Service Militaire, et reproche au chef de la sécurité d&amp;#39;Israël de provoquer les commerçants palestiniens; le gouvernement est très impopulaire ce qui amène une forte vague de grève en 1995. &lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le gouvernement est dissolu et la troisième cohabitation de la République est entamée avec L. Jospin qui devient Premier ministre. Les deux hommes, bien qu&amp;#39;opposés en de nombreuses occasions, ne forment qu&amp;#39;une seule voix pour la politique étrangère et européenne. En 1999, une affaire politico-financière amène 30 députés à demander le passage du président devant la Haute Cour mais cette requête n&amp;#39;amène qu&amp;#39;une confirmation de l&amp;#39;immunité présidentielle. Le gouvernement est très populaire grâce à la mise en place des 35 heures, la baisse du chômage et la reprise économique mondiale de la fin de siècle. En 2000, à la demande du Premier ministre, le mandat présidentiel est porté à cinq ans. Le duel entre le gouvernement et la présidence pour les présidentielles suivantes est ouvert par l&amp;#39;annonce de la candidature de Jacques Chirac en février 2002 juste avant celle de Lionel Jospin. Un nouveau parti est créé : L&amp;#39;UMP (Union pour la Majorité Présidentielle) qui défend les idées de sécurité et de baisse des impôts. La campagne électorale démarrée doucement pour le président est relancée par les erreurs du Premier ministre. Le premier tour des élections apporte deux surprises: le faible pourcentage de J. Chirac pour un président sortant et le passage au deuxième tour de Jean-Marie LePen. Le deuxième tour donne une majorité fracassante au président qui entame donc son deuxième mandat.&lt;br&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le nouveau gouvernement a à sa tête JP. Raffarin et l&amp;#39;UMP emporte une grande majorité parlementaire. Le Premier ministre met en œuvre les réformes sur la baisse des impôts et l&amp;#39;insécurité promises lors de la campagne. D&amp;#39;autre part, la France vit un assouplissement des 35h, une réforme des retraites et de la sécurité sociale et une décentralisation. Les évènements aux États-Unis du 11 septembre 2001 mettent en exergue le conflit entre les deux pays. Chirac obtient que les États-Unis passent devant l&amp;#39;ONU avant toute intervention militaire et utilise son droit de Veto quant à l&amp;#39;intervention en Irak. Les relations sont exécrables mais ce conflit profite à l&amp;#39;opinion des français sur la présidence, heureuse d&amp;#39;avoir une France qui soutient ses idées face aux puissants. Cependant, les élections régionales et cantonales de 2004 marquent une grande défaite de la droite qui ne représente plus que deux régions françaises. L&amp;#39;impopularité du gouvernement est cisaillée par les imbroglios du référendum pour la constitution européenne et le Premier ministre démissionne. Il est remplacé par le duo Villepin, Sarkozy; l&amp;#39;un devient Premier ministre et l&amp;#39;autre fait un retour à l&amp;#39;intérieur et prend la fonction de ministre d&amp;#39;État. Peu à peu, la popularité du président auprès de français, de la presse et des autres États décline. En 2006, Chirac est même obligé de demander de la retenue aux politiques quant aux questions de sa succession. Lors des grèves contre la loi du CPE, le président qui proclame son soutient pour la décision du Premier ministre, confie le dossier à l&amp;#39;UMP dont Sarkozy est le président, façon voilée de ne pas faire passer la loi. L&amp;#39;affaire Clearstream 2 et l&amp;#39;affaire des comptes japonais ne font qu&amp;#39;augmenter la fragilité du pouvoir ce qui amène le président à annoncer qu&amp;#39;il ne se représentera pas aux élections suivantes et qui fait démissionner Villepin juste avant la passation des pouvoirs à Nicolas Sarkozy.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;/span&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-2966272659060726194?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/2966272659060726194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/du-septennat-au-quinquennat-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2966272659060726194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/2966272659060726194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/du-septennat-au-quinquennat-la.html' title='DU SEPTENNAT AU QUINQUENNAT : LA PRÉSIDENCE DE JACQUES CHIRAC.'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8059468238756997927</id><published>2009-01-28T06:00:00.001+01:00</published><updated>2009-01-28T06:00:06.102+01:00</updated><title type='text'>Sujet 6. Les mandats présidentiels de Jacques Chirac</title><content type='html'>ton &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Figaro&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8059468238756997927?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8059468238756997927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-6-les-mandats-presidentiels-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8059468238756997927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8059468238756997927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-6-les-mandats-presidentiels-de.html' title='Sujet 6. Les mandats présidentiels de Jacques Chirac'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-5870891111494812596</id><published>2009-01-27T10:51:00.001+01:00</published><updated>2009-01-27T10:51:41.842+01:00</updated><title type='text'>CAFÉS NON-FUMEURS DÉCLENCHEURS DE FUREURS OU ÉVOLUTION DES MŒURS ?</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En France, il n&amp;#39;est pas coutume de laisser passer une loi impliquant un changement dans notre quotidien, sans la contester. Nous avons la fâcheuse habitude de penser qu&amp;#39;une loi doit forcément nous être bénéfique personnellement pour qu&amp;#39;elle soit acceptable. La loi pour l&amp;#39;interdiction de la cigarette dans les cafés n&amp;#39;est pas passée entre les mailles du filet, loin de là. Pourtant, force est de constater que cette loi, non seulement n&amp;#39;est vraiment un inconvénient pour personne mais en plus s&amp;#39;avère être un avantage pour un certain nombre. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les fumeurs sont certainement les premiers à contester cette loi, se voyant directement atteints dans leur liberté. Cependant, il n&amp;#39;en est rien. Les cafés ne sont pas fermés aux fumeurs. Ils limitent seulement leur consommation de cigarettes aux terrasses et aux extérieurs. Ce qui signifie que rien, dans cette loi, n&amp;#39;empêche les fumeurs de fréquenter les cafés. La seule chose c&amp;#39;est qu&amp;#39;ils doivent modifier leurs habitudes. Un changement pour tout un groupe social est difficile à engranger, c&amp;#39;est la raison pour laquelle il est effectué par une loi stricte. Avant cette loi, un non-fumeur allergique à la fumée de cigarette n&amp;#39;envisageait même pas d&amp;#39;aller dans un café, aujourd&amp;#39;hui, un fumeur n&amp;#39;hésite pas à aller boire un café parce qu&amp;#39;il devra sortir pour fumer. Cette loi n&amp;#39;a pas de réel inconvénient pour les fumeurs. Il faut simplement qu&amp;#39;une nouvelle dynamique se mette en place. Des problèmes comme le froid ou la pluie quand il faut sortir ne sont que mineurs, ils peuvent être réglés par des installations qui n&amp;#39;ont pas été partout mises en place mais qui sont parfaitement possible. C&amp;#39;est ainsi qu&amp;#39;en Angleterre, où l&amp;#39;interdiction de fumer dans les pubs et les bars est mise en place depuis plusieurs années, les terrasses sont toutes équipées de chauffages extérieurs et les fumeurs ont pour habitudes de s&amp;#39;y retrouver pour griller leur cigarette ensemble. D&amp;#39;ailleurs, cette nouvelle dynamique renforce l&amp;#39;identité du groupe social des « fumeurs », en se retrouvant ensemble dehors, ils se distinguent des non-fumeurs et se rassemblent. Or, il n&amp;#39;est justement pas rare que l&amp;#39;on commence à fumer pour vivre cette cohésion et cette identification à un groupe social. N&amp;#39;allons pas ensuite protester contre une loi qui renforce ces aspects. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si, avant cette loi, un groupe d&amp;#39;amis dont seule une partie était fumeuse désirait se rendre dans un café, il n&amp;#39;était pas rare que les non-fumeurs y voient de nombreux inconvénients qui ne sont plus d&amp;#39;actualité alors qu&amp;#39;aujourd&amp;#39;hui les fumeurs de ce groupe continuent à vouloir se rendre dans les cafés avec leurs amis et le font. Un des arguments qui ressort de la critique de cette loi pour l&amp;#39;interdiction dans les cafés est l&amp;#39;odeur. « Aujourd&amp;#39;hui, les cafés puent, ils sentent la transpiration, la mauvaise cuisine... », ces critiques oublient l&amp;#39;odeur du tabac à laquelle ils étaient habitués. Tellement habitués qu&amp;#39;ils n&amp;#39;y prenaient plus garde mais qui n&amp;#39;empêchait pas tout les vêtements de ressortir imprégnés de cette odeur loin d&amp;#39;être des plus agréables. Cette odeur qui faisait que personne, ou presque, n&amp;#39;envisageait de prendre un repas dans un café. Aujourd&amp;#39;hui, il est envisageable pour une famille de déjeuner dans un café, il est possible pour une femme enceinte d&amp;#39;accompagner ses amis pour aller boire un verre, il est possible pour un groupe de ne pas se diviser entre les allergiques ou incommodés et les fumeurs. Tous ces groupes peuvent aller ensemble dans les cafés parce que les fumeurs sont gênés par l&amp;#39;absence de tabac à l&amp;#39;intérieur pendant 5 minutes, le temps de fumer leur cigarette dehors tandis que les non-fumeurs étaient gênés dans l&amp;#39;absolu.&lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il est évident que la dynamique de consommation dans les cafés est perturbée par une telle loi. Mais est-elle changée en mal? Les propriétaires des cafés crient à l&amp;#39;injustice, à l&amp;#39;assassinat de leur clientèle, mais ils se trompent. Ils constatent aujourd&amp;#39;hui une baisse de la consommation mais il faut simplement que de nouvelles habitudes se mettent en place. Par cette loi, non seulement la clientèle est diversifiée, puisqu&amp;#39;elle ne concerne plus seulement les fumeurs et ceux qui les supportent, mais en plus cette clientèle peut augmenter. Si les terrasses deviennent occupée même en hiver, la capacité des cafés et des bars est augmentée et la clientèle peut augmenter. &lt;br&gt;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La raison de cette loi est le respect de la santé et de l&amp;#39;hygiène de tous dans les lieux publics, c&amp;#39;est une raison valable et qui mérite le changement qu&amp;#39;elle implique surtout que ce changement n&amp;#39;est pour personne un réel inconvénient.&lt;br&gt;  &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-5870891111494812596?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/5870891111494812596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/cafes-non-fumeurs-declencheurs-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5870891111494812596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/5870891111494812596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/cafes-non-fumeurs-declencheurs-de.html' title='CAFÉS NON-FUMEURS DÉCLENCHEURS DE FUREURS OU ÉVOLUTION DES MŒURS ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-6337241981562533551</id><published>2009-01-27T06:00:00.000+01:00</published><updated>2009-01-27T06:00:02.004+01:00</updated><title type='text'>Sujet 5. Que penser de l’interdiction de fumer dans les cafés ?</title><content type='html'>Article pour&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-6337241981562533551?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/6337241981562533551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-5-que-penser-de-linterdiction-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6337241981562533551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/6337241981562533551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/sujet-5-que-penser-de-linterdiction-de.html' title='Sujet 5. Que penser de l’interdiction de fumer dans les cafés ?'/><author><name>Paul de Fombelle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh6.googleusercontent.com/-xiJJYmwdZ08/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAIX0/n6Ca1z3MxJw/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6897123199509211585.post-8323423255619431780</id><published>2009-01-26T12:48:00.001+01:00</published><updated>2009-01-26T12:48:26.467+01:00</updated><title type='text'>El tres de Mayo, F. Goya</title><content type='html'>&lt;meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/DOCUME%7E1/MIMI/LOCALS%7E1/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;style&gt; &amp;lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:&amp;quot;Liberation Serif&amp;quot;; 	mso-font-alt:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;} @font-face 	{font-family:&amp;quot;DejaVu LGC Sans&amp;quot;; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;} @font-face 	{font-family:&amp;quot;Liberation Sans&amp;quot;; 	mso-font-alt:Arial; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:&amp;quot;&amp;quot;; 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 &lt;p class="MsoNormal"&gt;C&amp;#39;est la mort qui d&amp;#39;emblée leur semble plus affable,&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Dans ce chaos cruel, honteux et indistinct.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Aux muguets du printemps, à la sombre colombe,&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;À la vie furieuse en cette journée que plombe&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;L&amp;#39;astre gris, suivra pour nous le doute ennemi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Tandis qu&amp;#39;à l&amp;#39;horizon de leurs yeux se profile,&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;sous le pinceau ardent, la toile qui frémit&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Et qui infiniment dans les cœurs se faufile.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6897123199509211585-8323423255619431780?l=ecriturpitude.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/feeds/8323423255619431780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/el-tres-de-mayo-f-goya.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8323423255619431780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6897123199509211585/posts/default/8323423255619431780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecriturpitude.blogspot.com/2009/01/el-tres-de-mayo-f-goya.html' title='El tres de Mayo, F. 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