mardi 17 mars 2009
FAUT-IL SE LEVER LE MATIN ? La question de la liberté individuelle et des acquis sociaux.
Pour savoir si il faut se lever le matin, il est important de comprendre la cause originelle de cet acte. D'où vient ce rituel ? Est-il nécessaire à la survie humaine ? Est-il naturel ou culturel ?
Dans un premier temps, il semble que ce rythme ne suive pas celui de la nature. En effet, si durant une partie de l'année dans certains pays, le rythme humain est parallèle au rythme solaire, ce n'est d'une part qu'une part de l'année et d'autre part qu'une parcelle de la terre. Si le lever et le coucher ne suit pas le rythme de l'univers, il ne semble pas que ce principe parte d'un mouvement naturel.
Cependant, de nombreuses raisons biologiques montrent d'une part que les calories du soleil sont nécessaire à l'Homme et d'autre part que notre corps à besoin d'un temps de repos régulier qui nécessite de mettre au point un rythme indépendant des heures de lever et de coucher du soleil. C'est donc à priori dans l'écoute du corps que le lever le matin a été mis en place.
Il n'en reste pas moins que ce rythme soit un acquis entièrement social. En effet, même si les calories solaires sont bénéfiques à l'Homme et qu'il a besoin de sommeil, cela ne justifie pas l'utilisation de réveil-matins qui coupent le temps de repos et qui, dans certains cas, ne suivent pas le rythme solaire. On ne le fait pas pour une raison particulière mais tout simplement parce que c'est comme ça que tout le monde fait. Dans ce cas, cet acquis est-il justifié ? Faut-il réellement se lever le matin ou ne le faisons-nous que parce que nous l'avons appris comme nous avons appris à parler ou à nous brosser les dents ?
Nous levons-nous parce que nous le voulons ou parce que le monde veut ça de nous ? Et quelque soit la réponse, faut-il continuer à le faire ?
Mettons que le fait de se lever le matin ne soit qu'un acquis social. Est-ce que ça veut dire que nous ne devons pas le faire ? L'éthique et la morale sont des choses acquises socialement, ce qui ne nous empêche pas d'aspirer à leur application. Est-ce que l'on peut considérer que le fait de se lever le matin fait partie de l'éthique sociale. Puisque nous vivons en société, nous nous devrions de suivre son rythme ? C'est une question à considérer.
Néanmoins, il est important pour notre équilibre et notre santé d'écouter non seulement notre esprit mais aussi notre corps, tous les scientifiques, les chercheurs et les médecins vous le diront. Or, il n'est pas rare que le lever soit une réelle lutte contre notre corps et notre esprit.
D'autre part, les principes de la plupart des nations sont fondées sur les libertés individuelles. Si nous voulons être libre de ne pas nous lever le matin, qu'est-ce qui nous en empêche ? Je ne pense pas que cela atteigne la liberté d'autrui. Alors d'où nous vient cette certitude si profondément encrée qu'il faut se lever le matin ?
Les plus grands philosophes l'ont clairement montrés : l'Homme est un animal politique. C'est ainsi que l'homme ne survit que parce qu'il vit en société. Or, cette société a besoin d'un rythme pour fonctionner. La vie en communauté implique que le rythme de vie de tout les éléments de cette communauté soit synchronisé. C'est certainement pourquoi il nous faut nous lever le matin malgré tout.
Même si ce rythme est entièrement fondé sur un acquis social défini sur des bases aléatoires, il est nécessaire de le suivre pour le bon fonctionnement de la société. Cependant, une question se pose alors : si toute une société décidait de ne plus se lever le matin et d'utiliser un moyen différent de coordination, est-ce que cela pourrait fonctionner ? Si oui, ne faudrait-il pas l'envisager ? Mais comment peut-on modifier un acquis aussi encré que le levé le matin ?
Il est des choses dont nous savons qu'elle ne sont bénéfiques à personne mais que nous ne pouvons pas modifier parce qu'elle sont bien trop encré dans les mœurs et les esprits.
Pour conclure, même si le ait de se lever le matin peut être entièrement remis en question, il n'empêche qu'il soit nécessaire de le faire tant que cela reste un acquis social qui permet le fonctionnement de la vie humaine en société.
lundi 16 mars 2009
COMMENT FAIT-ON LES BÉBÉS ? La pédagogie au quotidien n°2.
Aujourd'hui, chers lecteurs, vous trouverez dans cet articles la manière adéquat de répondre aux questions de vos enfants. Vous savez, ces questions dont vous riez aux dîners avec vos amis mais qui vous font aisément blêmir quand votre enfant, l'air angevin, vous pose la question fatale : « comment on fait les bébés ? ». ce n'est pas la peine de vous retourner la cervelle pour trouver une mauvaise excuse pour vous défiler ou pour donner une explication inventée. Votre enfant n'est pas un idiot, ce n'est pas parce qu'il a 3 ans qu'il n'a pas de cervelle, ne l'oubliez pas !
Bon, voilà comment procéder : Premièrement, à moins que votre activité ne soit réellement importante au moment où votre enfant vous pose une question, il est important que vous cessiez la-dite activité pour répondre à votre enfant. Vous ne vous en sortirez jamais avec un « maman travaille » ou « plus tard, mon lapin », votre fils ou fille n'en a rien à faire du lapin, de la biche ou du poussin, ce qu'il veut c'est une réponse à sa question. Pourquoi ? Et bien il peut y avoir de nombreuses raisons : d'abord, il se peut tout simplement que votre enfant souhaite savoir la réponse à sa question. Mais j'avoue que cette explication n'est généralement pas la seule et même souvent pas du tout véridique. Les principales raisons pour lesquelles votre enfant veut savoir de quoi sont faits les nuages ou comment marche une télévision sont les suivantes :
votre enfant veut attirer votre attention, non content de vous voir occupé à autre chose. Dans cet optique, montrez lui que vous faites attention à lui même si vous faites une autre activité. Il est tout de même important qu'il comprenne qu'il n'y a pas que lui dans votre vie même si il est votre principal priorité. Ce n'est pas le cas ? Ah bon ? Alors vous ne travaillez pas comme une acharnée pour pouvoir emmener votre fils en vacances ? Votre coup de téléphone avec votre mère n'a pas pour sujet principal son petit-fils ou sa petite-fille préférée ? Il n'y a aucune page du catalogue que vous ayez cornée qui soit au rayon enfant ? Alors je vous crois. Mais dans ce cas pourquoi lisez vous un article sur la pédagogie si c'est loin d'être votre priorité ?
Votre enfant veut s'assurer que vous avez réponse à tout. Ce n'est pas la peine de le soutenir dans cette idée. Détrompez-le rapidement en lui expliquant tout simplement que vous ne savez pas tout. Cependant, si vous connaissez la réponse à la question posée et que vous avez simplement peur que votre enfant ne comprenne pas, n'oubliez pas que votre enfant peut comprendre quoique ce soit du moment que l'explication est appropriée à son âge et à ses capacités.
Votre enfant veut être sûr que vous saurez le tirer d'une situation inextricable. Si c'est dans cette optique que votre enfant vous pose des questions, celles-ci sont souvent accompagnées d'un air larmoyant ou même franchement dramatique. Ne vous laissez pas impressionner, cette moue ne reflète pas une réelle angoisse de votre enfant de ne pas savoir pourquoi les pâtes cuisent dans l'eau bouillante alors que le pain cuit au four. L'important est ici de montrer à votre enfant que vous êtes son partenaire pour lutter contre les difficultés.
Votre enfant s'ennuie. Il faut un certain temps avant qu'un enfant sache jouer tout seul. Si il n'a pas de frère ou de sœur avec qui il puisse jouer, il y a de fortes chances pour que votre enfant pose des questions pour avoir une excuse pour vous déranger. Aidez-le à trouver une activité seul éventuellement près de vous et quand il aura appris à jouer seul vous noterez très certainement une très forte réduction du nombre de questions.
Votre enfant veut vous tester. Si votre enfant est futé et un peu coquin, il est possible qu'il s'amuse beaucoup de vous vous voir affolé devant une question saugrenu. Vous conviendrez qu'il n'y à pas grand-chose de plus amusant que de mettre un adulte mal à l'aise quand on est haut comme trois pommes. Si votre enfant est dans ce cas, il est fort probable qu'il choisisse le moment de ses questions quand vous êtes avec vos parents, ou quand ses amis sont là, ou encore quand vous-même, au sein de votre couple, êtes en compétition. Vous avez deux choix de réaction dans ce cas là : soit vous jouez le jeu et vous montrez votre capacité de répartie soit vous montrez à votre enfant que vous n'êtes pas touché par ces attaques et que ça ne vous gêne pas de dire que vous ne savez pas. Ce qui est fondamental dans cette situation est de réagir en adulte. Ne vous avisez pas de retourner l'assistance contre votre enfant en lui retournant une question à laquelle vous savez bien qu'il ne saurez pas répondre.
Vous voilà paré à réagir correctement aux questions de vos enfants.
vendredi 13 mars 2009
POESIA
quatre étages, sans ascenseur ;
pas de gardien, pas de voisin ;
on entre : l'amour et son vin ;
Maple a arrangé ce nid,
un piano, des chandeliers, un tapis.
Une sonnerie évanouie,
un gramophone endormi
verse les tangos des langueurs de l'enfance,
et un chat en porcelaine
qui joue avec un fil de laine.
Ref
tout dans ce voile de lumière
où l'amour est une sorcière,
une pénombre de baisers
deux voiles clairs embrasés.
Tout dans ce voile de lumière,
un coeur d'aube printanière.
Qu'il est doux le firmament
de la pénombre des amants.
Les touches trois, huit et six sont pressées,
n'aie pas peur de téléphoner ;
pour le soir, un léger souper,
pour la nuit, mille tangos murmurés ;
dimanche virevolte de jupons,
lundi pleure de tant d'affliction ;
tout est là dans le logis
les coussins, les fleurs, les bougies
la poudre aux yeux, la poudre blanche ;
des tapis font taire les pervenches
l'amour peut suivre son chemin.
Sujet 37. Traduire la poésie
L'objectif n'est pas d'améliorer la traduction, mais de faire du résultat français une oeuvre en elle-même.
L'esthétique finale peut l'emporter sur la fidélité au texte initial.
Segundo piso, ascensor ;
No hay portero, ni vecino ;
Adentro, cócktel y amor,
Pisito que puso Maple,
Piano, estera y velador ;
Un telefón que contesta,
Una victrola que llora
Viejos tangos de mi flor,
Y un gato de porcelana
Pa’ que no maúlle al amor.
Réf
Y todo a media luz
Es un brujo el amor,
A media luz los besos,
A media luz los dos.
Y todo a media luz,
Crepúsculo interior.
¡Qué suave terciopelo
La media luz del amor!
Juncal, doce, veinticuatro,
Telefoneá sin temor ;
De tarde, té con masitas,
De noche, tango y canción ;
Los domingos, tés danzantes,
Los lunes, desolación ;
Hay de todo en la casita
Almohadones y divanes
Como en botica, ¡cocó! ;
Alfombras que no hacen ruido
Y mesa puesta al amor.
Deuxième étage, ascenseur,
Pas de concierge, ni de voisin,
À l’intérieur, cocktail et amour
Petit appart' aménagé par Maple,
Piano, natte et chandelier,
Un téléphone qui répond,
Un gramophone qui pleure
De vieux tangos de ma jeunesse,
Et un chat de porcelaine
Pour qu'il ne miaule pas à l’amour.
Réf
Et tout dans la pénombre,
L’amour est un sorcier
Dans la pénombre les baisers,
Dans la pénombre tous les deux ;
Et tout dans la pénombre.
Crépuscule intérieur,
Quel doux velours
Que la pénombre de l’amour !
Juncal 12, 24,
Téléphone sans avoir peur.
Le soir, thé avec petits gâteaux,
La nuit, tango et chanson ;
Les dimanches, thés dansants ;
Les lundis, désolation.
Il y a de tout dans ce nid :
Coussins et divans,
Comme dans une boutique, coco !
Tapis qui étouffent le bruit
Et table dressée à l’amour.
jeudi 12 mars 2009
MAIS QUI EST CARLOS RAY ?
Internet vous permettra de trouver ces plus extraordinaires "exploits" sous son pseudonyme : Chuck Norris. Il a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois. Certains portent un pyjama superman, Superman, lui, porte un pyjama Chuck Norris. Chuck Norris ne se mouille pas c'est l'eau qui se Chuck Norris. Google est le seul endroit où l'on peut taper Chuck Norris; etc.
Mais qui est réellement Chuck Norris ?
Maintenant imaginez le tableau suivant : Chuck Norris rencontre le zen grâce à un moine bouddhiste à Los Angeles... et il écrit un livre sur cette rencontre. Voyez-le se concentrant sur son troisième œil à genoux devant ce petit moine et découvrant ainsi qu'il existe autre chose que les coups et la force extérieure. On ne fait pas si facilement un auteur sur le zen d'un acteur professionnel d'arts martiaux.
Pour nous donner une idée, prenons deux titre de chapitres de son livre et essayons de figurer ce qu'il peut y avoir dedans. D'abord : « Gagner en perdant : si vous n'avez rien à prouver, vous n'avez aucun besoin de vous battre ». il semble donc que Norris veuille nous prouver quelques chose... Il a été dit que Chuck Norris n'écrirait pas d'autobiographie pour ne pas faire d'ombre à la Bible. Cependant, il l'a fait. Peut-être cherche-t-il a nous montrer qu'il est mystérieux ? Surprenant ? ou peut-être supérieur à Dieu ? Pourtant Chuck Norris a subi la pression impressionnante des moines du temple Yogananda qui tenait à le détourner du christianisme et il leur a résisté fermement. Il ne dénigre donc pas Dieu à son profit... à moins qu'il veuille seulement s'assurer de le garder comme disciple. En tout cas le contenu de son chapitre reste un mystère. Tournons nous vers le chapitre suivant, bien plus explicite :
« ma méthode de méditation : technique personnelle de Norris pour atteindre la tranquillité sous pression. »nous voilà renseigné ! Ils suffisait de savoir ça. Si Chuck Norris démontre ses techniques par l'exemple nous n'avons plus qu'à aller voir Invasion U.S.A de Joseph Zito. Ainsi nous découvrirons que la tranquillité interne vue par Chuck Norris repose sur la violence massive externe. C'est un point de vue intéressant qui mérite toute notre attention.
Nous voilà donc renseigné sur le vrai Chuck Norris, autrement dit sur Carlos Ray. Finalement, 'image qu'on lui donne n'est pas si éloigné de la réalité et dire que la seule chose qui arrive aux chevilles de Chuck Norris sont ses chaussettes n'apparaît plus aussi farfelu. Pour mieux connaître cet être d'exception je vous invite donc à consulter les nombreux sites, groupes facebook, blogs et forums consacré à cet humain hors du commun si pleins de mystères et de paradoxes. Cela dit, n'allez pas trop vite acheter son autobiographie, vous risqueriez de remettre rapidement en cause les capacités d'abstractions du dit pro du troisième œil.
mercredi 11 mars 2009
UNE JOURNÉE EN PROVENCE
L'air avait un goût de vent et de chants de cigales et les rayons du soleil venaient frôler habilement les parcelles de peau dégagées par les vêtements légers qu'il portait. Pour mieux en profiter il avait clôt ses paupières mais le décor qui s'offrait à lui avait été imprimé dans sa mémoire depuis de longues années.
Après un petit muret et une volée d'escalier, une petite vigne et la petite route. Cette route pleine de trous et de bosses menaient au petit village que l'on voyait bien, adossé à la colline d'en face. La place du marché, si bondée le dimanche, accueillait le reste de la semaine les joueurs de pétanques. La poussière de la place de terre venait les envahir et les fondait dans le paysage. Ils finissaient la journée blanc et toussotant mais revenait le lendemain matin, au même endroit. Qu'importe les autres espaces disponibles, moins ensoleillés ou moins pleins de poussières, ils revenaient systématiquement, tout les jours, depuis des années. Les copains d'abord pouvaient ranger leur embarcation, ils n'étaient rien à côté de ces provençaux.
Ils s'emportaient contre le cochonnet pour donner plus de vie à leurs parties. Mais leur accent aurait suffit à donner de la couleur à un film en noir et blanc. Jeunes et vieux s'affrontaient toujours au même rythme et les années ne s'apercevaient même plus que les jeunes étaient devenus vieux. La mort, grande sentinelle, n'approchait pas cet espace à part et gardait ses distances jusqu'au samedis d'automne qui laissaient partir sur la place les défunts conduits vers le cimetière.
Les plus étrangers parlaient avec le plus de verve, enfin libérés des convenances urbaines. Galéjade n'était plus seulement un bon mot de Scrabble et prenait vie sur ce terrain foulé par les générations. La majorité masculine n'empêchait en rien la circulation des nouvelles à la cadence des salons de coiffures. On riait des amourettes estivales des jeunes gens, on organisait les prochains rendez-vous galants et on rêvait de conquêtes impossibles.
Les olives, le saucisson, le pastis et la tapenade circulaient d'heure en heure, ponctuant les parties ou réglant les nombreux conflits d'arbitrages. Le jeu, tout sacré qu'il était, ne venait qu'en second rang après les discussions fleuries autour d'une bouteille de jaune rafraîchie par l'eau de la petite fontaine.
Il arrivait que les orages du mois d'août viennent perturber le quotidien de ces joueurs de pétanques qui se métamorphosaient alors en piliers de comptoir ou joueurs de contrée dans le café de la place. Mais cette métamorphose n'était généralement que pour une journée et tout rentrait dans l'ordre dès le calme revenu. Les insultes contre la petite bille de bois résonnaient de nouveau sur le parvis de l'église et tous étaient rassurés de retrouver les journées d'été qu'ils connaissaient.
Quand ils restaient après la tombée de la nuit. Les terrasses du restaurant et du café devenaient de fervents supporters, le restaurant pour les jeunes, le café pour les vieux. À la fin de la partie, quelque soit le vainqueur, le patron du café offrait un verre et il arrivait que l'on danse si l'humeur et la musique y étaient.
Un courant d'air un peu plus frais lui fit ouvrir les paupières et il revint à la réalité de cette fin de matinée. Au loin, il entendait bien les joueurs de pétanques rire de bons coeur aux coups maladroits des joueurs moins expérimentés du début de cet été. Un sourire vint se dessiner sur ses lèvres et il referma les paupières. Il s'était encore déplacé sur cette petite place par la pensée et y voyait les étapes d'initiation des petits nouveaux. Le niveau de jeu n'avait aucune importance, vu le nombre d'heures qu'ils allaient y passer pendant l'été, ils finiraient au même niveau ou meilleur que tous. Il fallait simplement montrer que « une partie de pétanque, ça fait plaisir ! ».
mardi 10 mars 2009
J'AI CHERCHÉ pour Dany Brillant sur bloody sunday de U2
Je n'peux pas croire que tu sois là devant moi.
J'ai cherché
J'ai cherché toute la nuit
J'ai cherché, au loin, partout, la nuit
Mais tu es là!
Je suis sur qu'c'est toi qui est là!
Tes yeux brillent au fond du monde,
Tes yeux si brillant font le tour du monde.
J'entends le battement de ton coeur,
le mien bat vraiment fort si fort que je suis mort.
J'ai cherché toute la nuit il cherche depuis minuit,
j'ai cherché toute la nuit il cherche depuis minuit
Cachée derrière ton beau loup noir
Cachés derrière le voile d'un espoir,
Nous dansons sur la piste noire ;
Nous dansons ainsi l'amour nait dans nos regard.
Je t'ai trouvée cette nuit il cherche depuis minuit
J'ai cherché,
J'ai cherché toute la nuit.
J'ai cherché au loin, partout, la nuit
Mais tu es là !
Je suis sûr qu'c'est toi qui es là!
Mais tu es là, tu es là, tu es là, tu es là....
(solo guitare)
Laisse moi t'aimer ce soir !
Laisse moi t'aimer ce soir !
Laisse moi t'aimer ce soir !
Laisse moi t'aimer ce soir !
J'ai cherché toute la nuit,
J'ai cherché toute la nuit,
J'ai cherché toute la nuit,
Et j'ai enfin trouvé!
J'ai cherché toute la nuit et j'ai enfin trouvé
Je t'ai trouvé cette nuit
Et dans la sombre nuit je t'ai reconnue
Mille d'étoiles brillent pour toi
Et pour toujours on part pour être là!
Tes yeux brillent au fond du monde,
Tes yeux si brillant font le tour du monde.
J'ai cherché toute la nuit
J'ai cherché toute la nuit
J'ai cherché toute la nuit
Sujet 34. For Mister DB
lundi 9 mars 2009
LE TEST D'ADÉQUATION AU POÊLE GODIN
1.Vos vacances se passent généralement :
▲ En train
● En avion
■ à vélo
2.Vous êtes plutôt:
■ Fromage
▲ Salade
● Dessert
3.Dans votre placard à chaussures, il y a :
● 12 paires de chaussures de villes
■ 3 paires de bottes en caoutchouc et 1 paire de sandale
▲ Une paire de chaussures de villes, trois paires de sandales et une paire de chaussures de marche.
4.Couper du bois, c'est :
■ Une occasion de réfléchir
● Une occasion de vivre des sensations fortes
▲Une occasion de se couper.
5.Au réveil :
▲Vous prenez une douche
■ Vous allumez le chauffage
● Vous préparez le café
6.Si vous vous êtes profondément coupés :
● Vous appelez le samu
▲Vous allez aux urgences
■ Vous mettez des steristrips.
7.Pour vous une clé alene c'est :
▲Un outil mystérieux
■ Toujours dans votre poche
● Une aiguille à tricoter
8.Au quotidien, combien de temps passez-vous sur internet ?
▲Entre 10 minutes et 1 heure.
● Une heure au minimum
■ Sur quoi ??
9.Votre rêve d'enfant c'était :
■ Vivre dans une grande maison
▲Devenir policier
● Devenir créateur de mode
10.Une bouse de vache, c'est :
■ Un bon engrais
● Une horreur
▲Les joies de la campagne
Vous avez obtenu une majorité de ■. Vous êtes un vrai fermier en puissance, le poêle Godin n'aura pour vous aucun secret, si vous n'en avez pas déjà un. Le bois est votre ami et le charbon votre compagnon. Si vous envisagez de changez de mode de vie, n'oubliez pas d'ajouter à votre liste de possibilité la vie en ferme à garder les moutons et traire les vaches.
Vous avez obtenu une majorité de ▲. Vous n'êtes peut-être pas né un seau et une bûche à la main mais vous sauriez parfaitement vivre avec un poêle Godin. Même si il vous faudra un temps d'adaptation pour réussir une parfaite utilisation de ce poêle, vous persévérerez pour devenir un fermier au poil !
Vous avez obtenus une majorité de ●. Vous n'avez pas vraiment l'âme campagnarde. Pour vous, seul le poêle à gaz Godin fera votre affaire. Vous ne pourriez pas vivre au milieu des vaches et ça vous désole mais un poêle à bois n'aurez rien à faire dans votre petit appartement de centre ville.
jeudi 5 mars 2009
DÉCOUVERTE : LA MATANZA
mercredi 4 mars 2009
AGNÈS ET CLOTAIRE
Il passait sa journée en marchant.
De contrée en contrée il allait au vent,
Voyageant dans une voiture à auvent.
Il vendait des étoffes et des toiles
De bon matin et sous le ciel d'étoiles.
Agnès était la septième fille du conte,
Il n'avait eu un fils qu'au bout du compte.
Aucune des filles n'était mariée,
Mais toujours autour du mât riaient.
Les filles étaient jolies à croquer
Et les artistes aimaient, sur la toile, les croquer.
Un beau jour Clotaire vint à voir une des peintures,
Que des vendeurs de pains eurent
Contre une miche qu'un peintre avait mangé.
«Il semble qu'elles sont des femmes-anges et
J'aimerais savoir dans quelle contrée
Je pourrais bien les rencontrer.»
On rit beaucoup de son émerveillement
«Cette toile de merveille ment,
Sept soeurs ne sauraient être aussi belles.»
Fut ce qu'on lui dit à force décibels.
Mais le marchand ne l'entendait pas de cette façon
Et doutait qu'elles puissent être des contrefaçons.
Après s'être longuement renseigné,
Après avoir croisé une armée dont tout un rang saignait,
Après maintes et maintes aventures,
Dont vous ne voyez que la devanture,
Après que son père lui conseille d'ouvrir une boutique à son compte,
Clotaire arriva devant le château du conte.
Il informa un féal qui vivait là,
Dont la femme était à la fois vive et las,
De sa volonté de venir et de faire quelques temps séjour.
Quand il en sut la cause, l'ami lui fit miroiter la fin de ses jours.
Le conte ne le laisserait jamais approcher ces filles,
«Pour toi mon ami, cette histoire c'est fi!».
Mais notre Clotaire était fort têtu
Et même si en entendant cela il s'était tût,
Il ne comptait pas laisser tomber.
Il choisit sa plus belle toile de ton baie
et y découpa de nombreux morceaux,
Son père fut fâché :«pour cela tu pourrais être mort, sot!».
Clotaire en plus de ses travaux de couture
Dû rembourser les pièces de tissus dont le coût eurent
tôt fait d'être rendu par les bénéfices qu'aurait la future pièce.
Cependant, alors que Clotaire coupe, coût et rapièce,
Les belles filles du conte en peu de temps se marient
et notre homme désespéré se dit : «Je suis marri!».
Mais seules cinq reçoivent d'un mari l'anneau,
Les deux plus jeunes sont toujours à l'âge de l'agneau.
Elles ont encore quelques années à rire;
ce qui permit à Clotaire de na pas tarir
d'efforts. Il reprit son méticuleux travail,
Sans peur que les racontars vaillent.
En effet, d'autres gens prétendaient encore
Que les filles n'étaient belles ni en tête ni en corps.
Même s'il savait que c'était pour le décourager
Clotaire ,en lançant des coups, rageait.
Il ne souffrait pas d'entendre ses belles bafouées,
Et bientôt on craint les baffes houées.
La robe qu'il confectionnait était filée d'or
Et de perles que les filles adorent.
Un jour son père vint à son chevet
Alors qu'il allait bientôt achever.
«On célèbre au château un nouveau mariage,
C'est celui de Marie-Ange.»
Marie-Ange était la sixième des sœurs
Et Clotaire sût qu'elle n'était pas son âme-sœur.
En effet, elle épousait un homme pour sa fortune.
Il dit dans ses derniers efforts : "une
Seule me reste et c'est bien parce qu'une seule m'ira,
Et sans doute elle m'aimera quand la robe devant ses yeux mirera."
Un beau jour la robe enfin fut faite,
Et dans le cœur de Clotaire se fut fête.
Il revêtit son plus beau costume,
S'habilla selon les us et costumes.
Il avait protégé la robe d'un voile
Pour que seule Agnès ne la dévoile.
On avait organisé un bal
on sortait couverts et timbales.
Quand Clotaire s'enquit de la raison,
Il crût perdre la raison.
On préparait les noces
de celle pour qui il s'était même abîmé un os.
Il voulut quand même offrir la robe et
Il apprit alors qu'elle avait été dérobée.
En pleurant toutes les larmes de son corps
Il entendit un soldat qui soufflait dans son cor.
L'homme annonçait la maladie du fiancé et son décès.
«C'est un signe, la première robe n'était qu'un coup d'essai.»
Clotaire se remit au travail de toutes ses forces
Car c'est en une seule nuit qu'il s'efforce
De refaire la robe qu'on lui a volé.
Au moment même où le champ du coq s'envolait,
Clotaire terminait le dernier point du dernier fil.
«C'est décidé cette fois-ci je file!».
Arrivé devant la porte de la belle
Il ne put s'empêcher d'en lire le label :
«Quiconque entrera dans cette pièce
S'il veut m'aimer terminera en pièces.»
Mais Clotaire avait fait trop de route
Pour qu'une menace ne le déroute.
À peine entré il dévoila sa volonté
Et en levant les yeux, découvrit le vol éhonté :
Agnès portait la première robe faite,
qu'elle avait elle-même dérobée en fait.
Mais quand enfin leurs yeux se croisèrent
ils s'aimèrent et partirent en croisière.
mardi 3 mars 2009
BULLETIN SCOLAIRE : TROISIÈME PÉRIODE février-mars 2009
Note la plus basse : 5,5/10
Note la plus haute : 5,5/10
Moyenne de la classe : 5,5/10
Nombre d'élèves: 1
Passage au niveau suivant : oui
nombre d'absence : 0
retards justifiés : 0,5
Appréciations :
Il reste encore des fautes horribles. Même si la moyenne est la même que les précédentes appréciations, en fait les textes sont plus irréguliers. Il y a une recherche d'angles d'écriture qui ne réussi pas à chaque fois. La prise de risque est une bonne chose mais ça ne donne pas forcément un bon résultat. D'autre part, certains articles n'ont pas assez voire pas du tout de consistance.
Flash back au cas par cas:
- Sujet 21. vidéo, « it's a big ad » pour Carlton draught. En auto-appréciation je ne peux pas dire grand chose si ce n'est qu'il y a un angle plus particulier et qu'une métaphore aussi floue est risquée et pourrait ne rien évoquer au lecteur. J'aime cette approche très détournée de la pub. 6/10
- Sujet 22. Glossaire catholique. Oh... my... god...! C'est le cas de le dire. Il y a un manque certain d'inspiration pour rendre ce sujet intéressant (!!merci à l'auteur du sujet!!); après une ébauche d'idée, celle-ci n'est pas vraiment correctement utilisée, vu le niveau assez lamentable des blagounettes. 4/10
- Sujet 23. Pour Bien-Dire, rubrique « on parle de ». Le sujet choisi est bon parce que le streaming 'parle' à bon nombre de gens aujourd'hui cependant certaines idées mériteraient d'être approfondies et d'autres écartées pour ne pas rendre le texte difficile à comprendre. 5,5/10
- Sujet 24. Comment on fait les bébés. Il y a un angle d'écriture concret. Il y a des fautes d'orthographes grosses comme des maisons. Le sujet est correctement traité. 7/10
- Sujet 25. « L'intérieur d'un petit bar sur le Vieux-Port, (...) bigarrées ». Le sujet est très intéressant mais pas réellement approfondi, c'est dommage parce qu'il y aurait de quoi faire un excellent article. 5,5/10
- Sujet 26. Une nouvelle SmartBox texte commercial de présentation. Je ne sais pas si ce texte pourrait réellement servir de texte commercial... (en même temps 4500 signes de texte commercial c'est un peu beaucoup) mais il y a de l'idée, c'est encore dans la réalisation que ça pêche. 5/10
- Sujet 27. 12 raisons de supporter l'Olympique de Marseille. Euh.... il fallait trouver un angle, c'est fait. Il fallait quelque chose à mettre dans le texte, ce n'est pas vraiment fait... 3,5/10
- Sujet 28. Pour Bien-Dire : Rubrique « expressions » Incorporer à un texte un maximum d'expressions inspirées du loup. Le niveau de langue n'est peut-être pas très adapté à un auditeur non-francophone. Ceci étant dit, le sujet est correctement respecté et pas trop maladroitement mis en place. 6,5/10
- Sujet 29. De l'efficacité du dentifrice. L'angle de traitement du sujet choisi est une bonne façon de... ne pas répondre au sujet. Il y a un réel jeu sur la forme ce qui est bien mais le fond ne devrait pas être aussi détourné du sujet. Cependant, je me suis amusée. 6/10
Consignes pour la suite :
Continuer à prendre le risque de choix d'angles plus particuliers mais chercher de meilleurs angles! Faire encore des efforts sur la relecture. Chercher une motivation quelque soit l'article sans quoi on risque de très vite s'essouffler.
Par ailleurs, la casquette de conseillère pédagogique (article « comment on fait les bébés? »?) me plaît bien et je me dis que si c'est faisable, j'aimerais bien faire ça plus tard (en attendant de devenir critique littéraire ou cinéma et auteur à succès bien sûr!!).