mardi 31 mars 2009
LA CHANSON D'ANTÒN
Antón García Caro vint à Buenos Aires.
Les capitaines qui l'embarquèrent
Étaient Alonso de Vera et Aragón "Tupi".
Car c'est en ce temps que les colons
Venaient d'Europe dans le nouveau monde,
Pour y construire leur maison,
Et envahir cette terre féconde.
María Méndez de Stomayor y Sanabria, son aimée,
Donna son nom à la fille qu'ils eurent;
Ainsi les deux parents reçurent
L'enfant qu'ils avaient désiré.
Antón exerçait comme greffier
Et se vit confier cette tâche
Pour sa nouvelle ville d'attache.
Plus tard, quand on cru savoir à qui se fier,
Il devint procureur de la ville.
Mais bientôt les ennuis l'assaillirent.
Pour le bien de sa femme et de sa fille
Il fallait qu'il puisse subvenir
Aux besoins de la vie de ce temps
Ainsi qu'aux plaisirs qu'ils chérissaient tant.
C'est certainement la raison pour laquelle,
Avec un peu trop de détours et de zèle,
Il manipulaient quelques peu les biens
Dont il était le principal gardien.
Bientôt il fut accusé d'irrégularités
Dans l'exercice de son métier.
Mais le plus surprenant fut quand
On l'accusa également
De ne connaître ni les nombres ni l'alphabet.
Quand le voile d'illusions fut tombé,
Le Conseil des Indes le condamna,
À trois ans de suspension et une amende de cent ducats.
Ce mystérieux greffier qui ne savait pas écrire,
Dut étouffer de nombreux rires,
Quand il était jugé pour son ignorance de l'alphabet.
On effet son rôle principal
Et sa fonction initiale,
Consistait à écrire, lire et compter.
Pourtant la vie d'Antón fut marquée de plus de gloire.
En effet, grâce à la fille qu'il avait mise au monde,
Qui elle aussi fut féconde,
Put naître la grande sœur de Grégoire.
Celle-là même qui cinq siècle plus tard,
Écrivit une longue épopée,
À la mémoire de son aïeul.
Elle n'est pas du genre à se vanter ;)
Mais elle est une des seuls
Qui ait publié sur le net sur lui,
Plus qu'une ligne et demie.
Quand Antón mourut en mille six cent vingt-trois,
Il n'était ni empereur ni roi,
Mais sans le savoir il avait donné naissance
À une très grande descendance.
Car une épopée, en somme,
Peut tout simplement se résumer
À ce qu'il aura laissé
En héritage aux hommes.
Sujet 49. L’épopée d’Antón García Caro
La fille de la fille du fils du fils de la fille de la fille du fils du fils du fils de la fille du fils de la fille d’Antón García Caro, c’est toi.
lundi 30 mars 2009
vendredi 27 mars 2009
jeudi 26 mars 2009
mercredi 25 mars 2009
illustres
Flux RSS et agrégateur pour les nuls :
http://www.dailymotion.com/video/x4pufb_les-flux-rss-expliques-aux-enfants_tech
L'intrônisataion de Barack Obama : https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhXj9KuXki7GJ5ASdXREQmiR6qbRB4VbCQrHn00RmVLS6xOhBOVW6JYH2JsdclhG3ebi0ol3w-dlmtHG9EGneeiqIKN2d1tJYBpxvqwTluGPdGezhyBuzpPxxZ6QwX3JLWfIXKFlOcvnfg/s400/barack+obama+1.jpg
El tres de Mayo : http://www.memo.fr/Media/Goya.jpg
pour l'interdiction de fumer dans les cafés : http://blog.cfpj.com/cfj/interdictiondefumer/files/2007/11/cochon-qui-fume2.jpg
les mandats présidentiels de Jacques Chirac :
http://www.dailymotion.com/video/x212ma_bilan-de-jacques-chirac_politics
les particules élémentaires de Michel Houellebecq : http://www.brionautes.com/images/houellebecq-particules.jpg
Contre l'interdiction de fumer dans les cafés : http://www.laboussole74.com/images_user/d_une_rive_a_l_autre/ciga.jpg
biographie de l'écrivain Albert Hénin-Ranoult :
http://www.brandidentityguru.com/wordpress/wp-content/uploads/2007/07/loser21.jpg
auto-appréciation n1 :
http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/396x778/0/02/51/58//Concours-de-bulletin---Affichette-couleur-copie-3.jpg
Biba : mon premier amour : http://p.birbandt.free.fr/images/Poinsignon_photos/Poinsignon_escalier_2_enfants_amoureux2.gif
le fonctionnement du rein :
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7421587859531676761&ei=CvDJScbTIMSd-AaRju3ZAQ&q=pourquoi%2C+pourquoi+%3F&hl=fr
horoscope du jour : http://chroniquacidulees.unblog.fr/files/2008/01/horoscope1.jpg
Pie XII : http://images.chapitre.com/ima3/big1/955/6829955.jpg
les chagossiens : http://thomascambou.googlepages.com/chagos1.jpg/chagos1-full.jpg
À l'ombre du big ben de A. Hénin-Ranoult : http://jeanmichelberts.blog.lemonde.fr/files/2007/03/big-ben-1def.1172997337.jpg
autoportrait physique : https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj4vTdPAOTX-JhnY74oLBym3rll6RLgfZHeB2BVp9yGnq2wQc_O308MtJp9371ze4VMPxxq4Nm2W5jsykDz1epRJ4_iR1aSwyOGgeL_iyHROXpaTJltYY1krV9kUrX73kHns9rQw1ZA94cq/s400/Autoportrait_bruxellois.jpg
éphéméride :
http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/collLesBoudieres/web-idd-eau/ani-eaupt/Ephemere.jpg
quelle peine pour les pédophiles : http://medias.lepost.fr/ill/2007/10/26/v-7-1042471.jpg
auto-appréciation n2 : http://www.cfe.ch/cfe/image/apprecia.jpg
Carlton draught : http://www.youtube.com/watch?v=hJ5vaUVXRto
glossaire catholique : http://www.bakchich.info/IMG/jpg_bakfevathee.jpg
on parle de pour bien-dire :
http://static.pcinpact.com/images/bd/news/mini-67954-strreaming-albanel-snut-besson-lefebvre.png
comment fait-on les bébés : http://medias.lepost.fr/ill/2009/03/07/h-20-1448737-1236431661.jpg
premiers mots :
http://www.amateur-idees.fr/local/cache-vignettes/L150xH239/Livre_Vavasseur-5437f.png
SmartBox superstar : http://fichiersbernadette.com/04pub/smartbox/smartbox.jpg
12 raisons de supporter l'Olympique de Marseille :
http://blogs.laprovence.com/comptes/La-Marseillaise/public/psg_vs_om.jpg
expressions de loups pour bien-dire :
http://formation.paris.iufm.fr/%7Earchiv03/pereirasousa/public_html/Le%20loup%20colere.jpg
de l'efficacité du dentifrice :
http://www.dailymotion.com/video/x164vi_parler-pour-ne-rien-dire_fun
auto-appréciation n3 :
http://www.tqs.ca/videos/infos/2008/05/bulletin-du-decrochage-scolaire-30029.php
récit d'une rencontre amoureuse médiévale :
http://galatea.univ-tlse2.fr/pictura/UtpicturaServeur/Images/NePasOuvrir/1/A1770.jpg
le marché de l'édition en Argentine :
http://www.escale-japon.com/cpg/albums/Patagonie_2008/012.JPG
le test d'adéquation au poêle Godin : http://dominique.marsac.free.fr/pages/images/poele_godin.jpg
for mister DB : http://www.youtube.com/watch?v=z7jM-9Gmfps&hl=fr
une partie de pétanque ça fit plaisir :
http://1f.img.v4.skyrock.net/1f2/le-thor-haut/pics/1443608279_3.gif
Chuck Norris : http://richarddawkins.net/images/2008/chuck_norris.jpg
traduire de la poésie : http://www.edutic.ua.es/usuarios/iralna/img_webquest/poes%C3%ADa.jpg
faut-il se lever le matin ? : http://farm4.static.flickr.com/3158/2349888711_5427abfcea.jpg
auto-appréciation n4 : http://motsandco.com/patrick/images/L184Jesus.jpg
réponse à l'éditorial du jour de Libération : http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/files/2009/01/entropa-2.1233227614.jpg
psaume 18 en vers : http://www.topchretien.com/topcarte/photos/567/75_golden-gate_ps18-33.jpg
mise en abime : http://farm3.static.flickr.com/2223/2225737372_762ab22498.jpg?v=0
Sujet 45. Aujourd’hui : vacances
Une seule par post.
Poster les url des vidéos et images retenues (clic droit – Afficher image)
mardi 24 mars 2009
MISE EN ABÎME
Bureau → accessoires → traitement de texte : page vierge. Quelques minutes passent, la page reste blanche mais mon esprit la remplit virtuellement. J'imagine les phrases et les mots écrits sur cette page, je visualise, j'efface, je recommence, j'essaie de trouver autre chose. Il me faut un style particulier, il me faut quelque chose à dire, il me faut un point de vue qui dira ce que j'aurais à dire. Il me faut une première phrase qui définira le tout et guidera le reste.
J'avale mon café à petites gorgées, toujours fixée sur cette page vierge en quête des bons gestes pour la remplir. Je suis comme un peintre devant une toile blanche attendant de trouver comment peindre ce qu'il voit. Il pourrait la laisser blanche bien sûr, dans une sorte de snobisme d'artiste qui n'aurait en fait que cherché à écarter la difficulté. Il pourrait également la peindre uniformément d'une seule couleur, pour faire du remplissage mais là encore il fuirait la difficulté. Alors il reste là, devant sa toile, attendant une idée. Je fais de même.
Il me faut 4500 caractères, soit à peu près 700 mots, qui auront pour thème : l'atelier d'écriture personnalisé. Il s'agit seulement d'un thème, rien ne m'oblige à ce que le texte décrive cet atelier; je pourrais imaginer quelque chose de complètement différent mais qui s'appellerait aussi « atelier d'écriture personnalisé », un peu comme je l'ai fait pour « le marché de l'édition en Argentine ». Cependant, c'est justement quelque chose que j'ai déjà fait. Alors je ne sais pas, j'essaie de revenir à la première chose qui m'est venue à l'esprit quand j'ai découvert le sujet. Il y avait quelque chose, je m'en souviens. Je parlais à la première personne, pour changer un peu. C'était simple, tout à fait clair. J'essaie quelques mots, ils se suivent, ils sonnent correctement, poursuivons.
J'attends. Il faut que j'arrive à déchiffrer quelle direction ces premiers mots me donnent. Faut-il que mes phrases soient entrecoupées, saccadées; faut-il aller au plus simple, dans la légèreté, dans un style "sujet-verbe-complément"; tout ceci est encore un mystère. Je termine mon café.
Enfin, je suis partie. Les mots se suivent à peu près régulièrement, sans pause. Les points, les virgules et la musique dans mes oreilles rythment ma frappe. Je ne suis sure de rien mais pour l'instant j'y vais, si ça me mène quelque part, je suis ravie d'y aller. Le téléphone sonne, je réponds. Cette pause forcée vient à point. Si en raccrochant et en revenant au texte je peux le continuer sans soucis, il y a de fortes chances pour que le texte fonctionne; dans le cas contraire, il faudra que je trouve autre chose. Si, moi-même, je ne suis pas "accrochée" par mon début, je ne vois pas comment un lecteur le serait ! Je raccroche. Tout va bien, il m'a suffit de relire une phrase pour que le reste vienne.
Me voilà à un stade très délicat. Il ne me reste que quelques caractère, l'équivalent de deux paragraphes. Est-ce que je dis autre chose que je fais tenir dans ces deux paragraphes ? Ou est-ce que je peaufine ce que j'ai déjà dit pour remplir ces deux paragraphes ? La réponse me vient sans difficulté alors que je formule ce problème sur papier : c'est la forme qui doit servir le fond et pas l'inverse. Il n'est pas sensé que ce soit le contenu de ce que je dis qui remplisse le contenant, c'est le contenant qui doit prendre la forme du contenu. Il me faut donc dire quelque chose. Une fois ceci fait, il me reste une partie très pesante : la relecture. Il faut que chaque phrase soit solide, que toutes soient reliées de façon fluide et enfin que le tout soit harmonieux et équilibré.
Enfin, il ne me reste qu'à trouver un titre, envoyer mon texte et le voir publié instantanément sur le blog où j'avais découvert mon sujet quelques heures plus tôt.
lundi 23 mars 2009
vendredi 20 mars 2009
PSAUME 18 en vers
Au chef des chants. Du serviteur de l'Éternel,
Qui adressa les paroles de ce cantique,
A celui qui l'avait délivré de Saül.
Il dit ce psaume vrai et authentique :
2.
Je t'aime, ô Éternel, ma force, mon rocher
3.
Ô Dieu, ma forteresse, mon libérateur !
Éternel, mon rocher, où je peux m'accrocher !
Mon bouclier, ma force, mon puissant sauveur !
4.
Je m'écrie plein de joie : loué soit l'Éternel !
Et me voilà délivré de mes ennemis.
5.
Les liens de la morts étaient de mes amis,
Et la destruction m'avait lancé un appel;
6.
Les longs bras du sépulcre m'avaient entouré,
Et les entrailles de la mort m'avaient surpris.
7.
Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel,
A genoux j'ai crié à mon Dieu,, mon sauveur,
il entendit ma voix du haut de son ciel,
Et mon cri a touché ses oreilles et son cœur.
8.
Soudain la terre trembla et fut ébranlée,
Les fondements des montagnes frémirent aussi;
Et il frémirent parce qu'il était irrité.
9.
Le fond de ses yeux était vif et noirci,
Et un feu dévorant sortait de sa bouche :
Il en jaillissaient des brasiers farouches.
10.
Alors il abaissa les cieux, et descendit :
Une épaisse nuée flottaient sous ses pieds.
11.
Il était porté par un ange et il volait,
Et sur les ailes du vent il a resplendi.
12.
Il fit des ténèbres sa tente autour de Lui,
Entouré d'eau obscure et de sombres nuages.
13.
Les nuées fuyaient de la splendeur devant Lui,
Lançant des charbons de feu pleins de rage.
14.
L'Éternel fit entendre sa voix dans les cieux,
Le Dieu Très Haut tonna et sa voix retentit,
Grâce à la pluie de grêle et aux charbons de feu.
15.
Et ses flèches dispersèrent mes ennemis,
Le joug de la foudre les mit en déroute.
16.
Grâce à sa force, le lit des eaux apparut,
Et les fondements du monde furent découverts,
Par ta menace ,ô Éternel, ô mon mystère !
Par la force de ton souffle, ils ont courus.
17.
Il étendit sa main d'en haut, il me saisit,
Et ainsi Il me retira des grandes eaux.
18.
Il me délivra de mes puissants ennemis,
De mon adversaire et de son puissant fardeau.
19.
Ceux-là m'avaient surpris au jour de ma détresse;
Mais mon Dieu était là et il fut mon appui.
20.
Il ma mis au large dans sa forteresse,
il m'a sauvé, parce qu'il m'aime et qu'il me chérit.
21.
L'Éternel m'a traité selon ma droiture,
Il m'a vu selon la pureté de mes mains;
22.
Car j'ai observé l'Éternel et son chemin,
Et je n'ai pas commis de fautes, je suis pur.
23.
Toute son ordonnance a été devant moi,
Et je ne me suis point écarté de ses lois.
24.
Chaque jour j'ai été sans reproche envers lui,
Et mon iniquité est restée loin de lui.
25.
Et l'Éternel m'a rendu selon ma droiture,
Selon la pureté de mes mains devant ses yeux.
26.
Avec l'homme bon tu es miséricordieux
Pour l'homme droit tu agis selon la droiture,
27.
Avec celui qui est pur tu te montres pur,
Le pervers subit sa propre perversité.
28.
Tu sauves le peuple empli d'humilité,
Et tu abaisses les regards hautains et durs.
29
Oui, Seigneur mon Dieu, tu fais briller ma lumière;
L'éternel, mon Dieu, éclaire mes ténèbres.
30.
Avec Toi je cours sur une troupe fière,
Avec mon Dieu je franchis ce décor funèbre.
31.
Les paroles de notre Dieu sont parfaites,
Les voies du puissant éternel sont éprouvées;
ceux qui se confient en lui l'ont pour bouclier.
32.
Car qui est notre Dieu si ce n'est l'éternel;
Et qui est un rocher, si ce n'est notre Dieu ?
33.
Dieu me donne ma force quand je chancelle,
Et il me conduit sur la droite voie des cieux.
34.
il rend mes pieds semblables à ceux des biches,
Et il me place sur des monts, il m'a élevé.
35.
il rend mes mains fortes aux combats et riches,
Et mes bras grâce à lui peuvent s'élever.
36.
Tu me donnes le bouclier de ton salut,
Ta droite me soutient, ta bonté me grandit.
46.
Les fils de l'étranger sont en défaillance,
Hors de leur fort, ils tremblent dans leur impuissance.
2.
Je t'aime, Yahvé, ma force mon sauveur, tu m'as sauvé de la violence.
3.
Yahvé est mon roc et ma forteresse, mon libérateur, c'est mon Dieu. Je m'abrite en lui, mon rocher, mon bouclier et ma force de salut, ma citadelle et mon refuge.
7.
Dans mon angoisse j'invoquai Yahvé, vers mon Dieu je lançai mon cri; il entendit de son temple ma voix et mon cri parvint à ses oreilles.
25.
Et Yahvé me rétribue selon ma justice, ma pureté qu'il voit de ses yeux.
26.
Tu es fidèle avec le fidèle, sans reproche avec l'irréprochable,
27.
pur avec qui est pur mais rusant avec le fourbe,
28.
toi qui sauves le peuple des humbles, et rabaisses les yeux hautains.
29.
C'est toi, Yahvé, ma lampe, mon Dieu éclaire ma ténèbre;
30.
avec toi je force l'enceinte, avec mon Dieu je saute la muraille.
31.
Dieu, sa voie est sans reproche et la parole de Yahvé sans alliage. Il est, lui, le bouclier de quiconque s'abrite en lui.
32.
Qui donc est Dieu, hors Yahvé? Qui est Rocher, sinon notre Dieu?
33.
Ce Dieu qui me ceint de force et rend ma voie irréprochable,
34.
qui égale mes pieds à ceux des biches et me tient debout sur les hauteurs,
36.
Tu me donnes ton bouclier de salut ta droite me soutient , tu ne cesses de m'exaucer,
37.
tu élargis mes pas sous moi et mes chevilles n'ont point fléchi.
47. Vive Yahvé, et béni soit mon rocher, exalté, le Dieu de mon salut
jeudi 19 mars 2009
RÊVE DE GRÈVE
Aujourd'hui, la cause principale des grèves est un mécontentement, une indignation générale contre le gouvernement ou plus exactement contre le président de la République. Et il paraît normal à tous les français de lutter simplement contre une institution et une personne qu'ils ont eux-mêmes choisie. La différence entre l'anarchie et la démocratie est que dans un cas chacun agit à on bon vouloir et dans l'autre chacun se mobilise pour choisir les personnes qui feront de leur mieux pour le pays. Comme si nous y connaissions quelque chose, il nous apparaît que toutes les décisions du gouvernement sont mauvaises et ne servent que les intérêts des entreprises et de l'économie. Parce que c'est bien connu : enrichir un pays ne peut que le couler et nuit forcément au peuple qui l'habite, regardez les américains !
Les libertés d'expressions ont toujours permis aux français de s'exprimer, de dire au gouvernement quelles étaient leurs revendications pour qu'il essai au maximum de les mettre en place. Cependant, aujourd'hui les grèves se sont transformées en un immense bloc de boudeurs qui ne souhaitent pas expliquer leurs revendications mais simplement exprimer leur mécontentement général. On ne peut pas critiquer un système si on ne sait pas comment faire autrement. Je doute que tous ceux qui sont descendus aujourd'hui dans la rue proposent au gouvernement un autre moyen de régler les conflits et les problèmes actuels de la France.
On ne réforme pas un pays en deux jours, il nous est donc impossible de critiquer un processus qui n'est même pas entièrement mis en place, comment pourrions-nous en envisager les résultats ? L'immense "non" qui avait retenti au moment du référendum sur la constitution européenne est aujourd'hui regretté par un certains nombre de personnes qui avaient pourtant réfuté en bloc ce projet en 2005. Ce n'est qu'après coup, qu'il a paru évident que les français n'étaient pas qualifiés pour prendre ce genre de décision. N'en serait-il pas de même pour un certain nombre des réformes actuellement mises en place ?
Il faut savoir que vouloir réformer la France revient à vouloir jouer la septième sonate de Prokoviev au piano les yeux bandés. Chaque pas est longuement critiqué, mais si le pas n'est pas fait, l'inaction est également détaillée, critiquée, analysée, démontée. Une édition spéciale du Point pose la question suivante : "Qu'est-ce qui définit l'esprit français, hormis l'arrogance et un orgueil mal placé ? ". Et voici ce qui ressort de la réponse de tout les chercheurs, journalistes et sociologues qui ont tenté de répondre à cette question : "une manière de penser et d'être qui conjugue l'esprit critique et le goût de la fronde à l'engagement, où la pensée se veut moins système que dialogue entre les disciplines, où la langue se doit d'être claire, et si possible élégante, incisive et brillante". Devant une telle définition, il n'est pas difficile d'imaginer qu'il soit difficile de faire quoique ce soit dans notre pays.
Diriger un pays comme la France est extrêmement délicat et nécessite des connaissances et des facultés que ne possède évidement pas le français de la rue. Comment, alors, se permet-il de remettre en cause la totalité des actes du gouvernement. Rappelons d'ailleurs, que ce gouvernement ne s'est pas auto-proclamé et que si il dirige aujourd'hui, c'est parce que les français l'ont choisi. Évidemment, ça ne donne pas à ce dernier le loisirs d'agir comme bon lui semble et uniquement selon son propre intérêt. Mais est-ce vraiment ce qui se passe actuellement ? Et sommes-nous à même d'en juger ? Avant même de se poser cette question, la France est dans la rue, ferme et résolue, de front contre le pouvoir ; Ce pouvoir, mauvaise engeance, source de malheur et de malédictions, qu'il faut immédiatement éradiquer avant qu'il ne soit trop tard. La France s'indigne contre le pouvoir comme un adolescent contre ses parents et elle en perd du même coup sa fierté et sa crédibilité au niveau international.
mercredi 18 mars 2009
BULLETIN SCOLAIRE : QUATRIÈME PÉRIODE mars 2009
Note la plus basse : 6/10
Note la plus haute : 6/10
Moyenne de la classe : 6/10
Nombre d'élèves: 1
Passage au niveau suivant : oui
nombre d'absence : 0
retards justifiés : 1
Appréciations :
on sent une baisse de motivation ou d'inspiration pour certains sujets qui en subissent les conséquences. Peut être que le rythme s'essouffle un peu. Cependant, l'ensemble est en progrès pour ce qui est du traitement des sujets. Certains défauts d'écriture ont été corrigés néanmoins il en reste pas mal qui trahissent un non professionnalisme.
Il faut relire la forme pour harmoniser certaines phrases qui "ne se disent pas" même si elles sont justes grammaticalement. Il faut que le lecteur puisse adopter le style de l'auteur pour pouvoir adhérer à ses propos.
Flash back au cas par cas:
Sujet 31. Récit d'une rencontre amoureuse médiévale. Ce petit conte fonctionne et la difficulté de forme mise en place pourrait être un bon point si la difficulté était entièrement surmontée. Certains vers ne fonctionnent pas et rompent tout l'intérêt de cette difficulté. Mais le sujet est correctement traité. 6,5/10
Sujet 32. le marché de l'édition en Argentine. Un traitement détourné mais original et bien mis en place. On prend plaisir à lire ce texte. Cependant, certaines phrases mériteraient une relecture parce qu'elles sonnent faux. 7,5/10
Sujet 33. Rubrique « découverte » pour Bien-Dire. Les poêles Godin. Le manque d'inspiration à donné naissance à une idée amusante mais pas très intéressante. Du coup, l'article ne fonctionne pas pour Bien-Dire donc devient un peu hors-sujet. 4/10
Sujet 34. For mister DB. Écrire des paroles de chanson pour Dany Brillant, sur l'air de "Sunday Bloody Sunday" de U2. Vu la mélodie, un peu éloignée du style « Dany », les paroles nous ramènent un peu violemment à lui, mais ça pourrait bien fonctionner, à voir... 5,5/10
Sujet 35. « Une partie de pétanque ça fait plaisir ». C'est très « cliché » mais ça fonctionne. En lisant, il n'est pas difficile de se projeter dans ce décor provençal plein de réalité. Le traitement n'est pas vraiment original mais ça passe comme une lettre à la poste, sauf pour certaines parties un peu bancales et qui mériteraient une relecture à voix haute. 6,5/10
Sujet ∞. Chuck Norris. L'article sonne assez faux dans son ensemble. On y croit pas. Plus dans les détails, il y a des éléments pas mal mais qui ne suffisent pas. 4/10
Sujet 37. Traduire de la poésie. Le texte tient la route mais on sent que l'auteur ne se l'ai pas réellement approprié. Il est resté plus dans la traduction qu'autre chose. Vu la difficulté de l'exercice, ce n'est quand même pas mal. 5/10
Sujet 38. Reprendre un sujet déjà traité. Garder le même angle mais changer de style. Même si le traitement est peut-être amélioré, le style n'est en fait pas réellement différent. Le ton a changé ce qui peut suffire éventuellement. Le nouveau texte a un peu plus de rythme, de couleurs. 5,5/10
Sujet 39. Faut-il se lever le matin ? Dissertation façon lycée. Le sujet est correctement traité et ficelé. Cependant, il n'y a pas de particularité qui en ferait un très bon texte ce qui est bien... mais pas top. 5,5/10
à voir pour les prochains :
Il faut relire à voix haute pour corriger les fautes de langues. Par ailleurs, même si le sujet n'inspire pas ou ne correspond pas au style de l'auteur, il faut trouver plus de punch ou de couleur dans les textes pour éviter de s'ennuyer.
mardi 17 mars 2009
FAUT-IL SE LEVER LE MATIN ? La question de la liberté individuelle et des acquis sociaux.
Pour savoir si il faut se lever le matin, il est important de comprendre la cause originelle de cet acte. D'où vient ce rituel ? Est-il nécessaire à la survie humaine ? Est-il naturel ou culturel ?
Dans un premier temps, il semble que ce rythme ne suive pas celui de la nature. En effet, si durant une partie de l'année dans certains pays, le rythme humain est parallèle au rythme solaire, ce n'est d'une part qu'une part de l'année et d'autre part qu'une parcelle de la terre. Si le lever et le coucher ne suit pas le rythme de l'univers, il ne semble pas que ce principe parte d'un mouvement naturel.
Cependant, de nombreuses raisons biologiques montrent d'une part que les calories du soleil sont nécessaire à l'Homme et d'autre part que notre corps à besoin d'un temps de repos régulier qui nécessite de mettre au point un rythme indépendant des heures de lever et de coucher du soleil. C'est donc à priori dans l'écoute du corps que le lever le matin a été mis en place.
Il n'en reste pas moins que ce rythme soit un acquis entièrement social. En effet, même si les calories solaires sont bénéfiques à l'Homme et qu'il a besoin de sommeil, cela ne justifie pas l'utilisation de réveil-matins qui coupent le temps de repos et qui, dans certains cas, ne suivent pas le rythme solaire. On ne le fait pas pour une raison particulière mais tout simplement parce que c'est comme ça que tout le monde fait. Dans ce cas, cet acquis est-il justifié ? Faut-il réellement se lever le matin ou ne le faisons-nous que parce que nous l'avons appris comme nous avons appris à parler ou à nous brosser les dents ?
Nous levons-nous parce que nous le voulons ou parce que le monde veut ça de nous ? Et quelque soit la réponse, faut-il continuer à le faire ?
Mettons que le fait de se lever le matin ne soit qu'un acquis social. Est-ce que ça veut dire que nous ne devons pas le faire ? L'éthique et la morale sont des choses acquises socialement, ce qui ne nous empêche pas d'aspirer à leur application. Est-ce que l'on peut considérer que le fait de se lever le matin fait partie de l'éthique sociale. Puisque nous vivons en société, nous nous devrions de suivre son rythme ? C'est une question à considérer.
Néanmoins, il est important pour notre équilibre et notre santé d'écouter non seulement notre esprit mais aussi notre corps, tous les scientifiques, les chercheurs et les médecins vous le diront. Or, il n'est pas rare que le lever soit une réelle lutte contre notre corps et notre esprit.
D'autre part, les principes de la plupart des nations sont fondées sur les libertés individuelles. Si nous voulons être libre de ne pas nous lever le matin, qu'est-ce qui nous en empêche ? Je ne pense pas que cela atteigne la liberté d'autrui. Alors d'où nous vient cette certitude si profondément encrée qu'il faut se lever le matin ?
Les plus grands philosophes l'ont clairement montrés : l'Homme est un animal politique. C'est ainsi que l'homme ne survit que parce qu'il vit en société. Or, cette société a besoin d'un rythme pour fonctionner. La vie en communauté implique que le rythme de vie de tout les éléments de cette communauté soit synchronisé. C'est certainement pourquoi il nous faut nous lever le matin malgré tout.
Même si ce rythme est entièrement fondé sur un acquis social défini sur des bases aléatoires, il est nécessaire de le suivre pour le bon fonctionnement de la société. Cependant, une question se pose alors : si toute une société décidait de ne plus se lever le matin et d'utiliser un moyen différent de coordination, est-ce que cela pourrait fonctionner ? Si oui, ne faudrait-il pas l'envisager ? Mais comment peut-on modifier un acquis aussi encré que le levé le matin ?
Il est des choses dont nous savons qu'elle ne sont bénéfiques à personne mais que nous ne pouvons pas modifier parce qu'elle sont bien trop encré dans les mœurs et les esprits.
Pour conclure, même si le ait de se lever le matin peut être entièrement remis en question, il n'empêche qu'il soit nécessaire de le faire tant que cela reste un acquis social qui permet le fonctionnement de la vie humaine en société.
lundi 16 mars 2009
COMMENT FAIT-ON LES BÉBÉS ? La pédagogie au quotidien n°2.
Aujourd'hui, chers lecteurs, vous trouverez dans cet articles la manière adéquat de répondre aux questions de vos enfants. Vous savez, ces questions dont vous riez aux dîners avec vos amis mais qui vous font aisément blêmir quand votre enfant, l'air angevin, vous pose la question fatale : « comment on fait les bébés ? ». ce n'est pas la peine de vous retourner la cervelle pour trouver une mauvaise excuse pour vous défiler ou pour donner une explication inventée. Votre enfant n'est pas un idiot, ce n'est pas parce qu'il a 3 ans qu'il n'a pas de cervelle, ne l'oubliez pas !
Bon, voilà comment procéder : Premièrement, à moins que votre activité ne soit réellement importante au moment où votre enfant vous pose une question, il est important que vous cessiez la-dite activité pour répondre à votre enfant. Vous ne vous en sortirez jamais avec un « maman travaille » ou « plus tard, mon lapin », votre fils ou fille n'en a rien à faire du lapin, de la biche ou du poussin, ce qu'il veut c'est une réponse à sa question. Pourquoi ? Et bien il peut y avoir de nombreuses raisons : d'abord, il se peut tout simplement que votre enfant souhaite savoir la réponse à sa question. Mais j'avoue que cette explication n'est généralement pas la seule et même souvent pas du tout véridique. Les principales raisons pour lesquelles votre enfant veut savoir de quoi sont faits les nuages ou comment marche une télévision sont les suivantes :
votre enfant veut attirer votre attention, non content de vous voir occupé à autre chose. Dans cet optique, montrez lui que vous faites attention à lui même si vous faites une autre activité. Il est tout de même important qu'il comprenne qu'il n'y a pas que lui dans votre vie même si il est votre principal priorité. Ce n'est pas le cas ? Ah bon ? Alors vous ne travaillez pas comme une acharnée pour pouvoir emmener votre fils en vacances ? Votre coup de téléphone avec votre mère n'a pas pour sujet principal son petit-fils ou sa petite-fille préférée ? Il n'y a aucune page du catalogue que vous ayez cornée qui soit au rayon enfant ? Alors je vous crois. Mais dans ce cas pourquoi lisez vous un article sur la pédagogie si c'est loin d'être votre priorité ?
Votre enfant veut s'assurer que vous avez réponse à tout. Ce n'est pas la peine de le soutenir dans cette idée. Détrompez-le rapidement en lui expliquant tout simplement que vous ne savez pas tout. Cependant, si vous connaissez la réponse à la question posée et que vous avez simplement peur que votre enfant ne comprenne pas, n'oubliez pas que votre enfant peut comprendre quoique ce soit du moment que l'explication est appropriée à son âge et à ses capacités.
Votre enfant veut être sûr que vous saurez le tirer d'une situation inextricable. Si c'est dans cette optique que votre enfant vous pose des questions, celles-ci sont souvent accompagnées d'un air larmoyant ou même franchement dramatique. Ne vous laissez pas impressionner, cette moue ne reflète pas une réelle angoisse de votre enfant de ne pas savoir pourquoi les pâtes cuisent dans l'eau bouillante alors que le pain cuit au four. L'important est ici de montrer à votre enfant que vous êtes son partenaire pour lutter contre les difficultés.
Votre enfant s'ennuie. Il faut un certain temps avant qu'un enfant sache jouer tout seul. Si il n'a pas de frère ou de sœur avec qui il puisse jouer, il y a de fortes chances pour que votre enfant pose des questions pour avoir une excuse pour vous déranger. Aidez-le à trouver une activité seul éventuellement près de vous et quand il aura appris à jouer seul vous noterez très certainement une très forte réduction du nombre de questions.
Votre enfant veut vous tester. Si votre enfant est futé et un peu coquin, il est possible qu'il s'amuse beaucoup de vous vous voir affolé devant une question saugrenu. Vous conviendrez qu'il n'y à pas grand-chose de plus amusant que de mettre un adulte mal à l'aise quand on est haut comme trois pommes. Si votre enfant est dans ce cas, il est fort probable qu'il choisisse le moment de ses questions quand vous êtes avec vos parents, ou quand ses amis sont là, ou encore quand vous-même, au sein de votre couple, êtes en compétition. Vous avez deux choix de réaction dans ce cas là : soit vous jouez le jeu et vous montrez votre capacité de répartie soit vous montrez à votre enfant que vous n'êtes pas touché par ces attaques et que ça ne vous gêne pas de dire que vous ne savez pas. Ce qui est fondamental dans cette situation est de réagir en adulte. Ne vous avisez pas de retourner l'assistance contre votre enfant en lui retournant une question à laquelle vous savez bien qu'il ne saurez pas répondre.
Vous voilà paré à réagir correctement aux questions de vos enfants.
